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icarealcyon

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Tout ce qui a été posté par icarealcyon

  1. C'est en effet un tout petit oursin ! (1 cm de diamètre environ). Autre pièce d'Antifer, où la craie est moins chargée en glauconie que précédemment: Je ne me souviens plus du nom de l'oursin (Holaster subglobosus ?), mais en bas à droite dans la craie on voit un bout (mal conservé) de l'ammonite hétéromorphe Turrilites costatus.
  2. Cénomanien (craie glauconieuse) du Cap Antifer, Seine Maritime:
  3. Bonjour Fred, en pareil contexte, la célestite (ou célestine) est un excellent candidat.
  4. Bonjour, pas fossile. Os de mammifère de boucherie ou gibier .
  5. Bonjour, on peut effectivement exclure un âge Callovien supérieur ou Oxfordien. Je ne connais pas le Cénomanien des VN, mais avec de telles cannelures je ne vois pas trop ce que ça pourrait être d'autre qu'un moulage externe de polypier dissous.
  6. C'est une chouette association ! Et moi je n'ai été qu'une fois dans ma vie au Cap Blanc Nez et c'est resté gravé dans ma mémoire comme Courcelles. J'ai retrouvé aujourd'hui cette Dipoloceras découverte à cette occasion, en compagnie de la Hoplites montrée plus haut. Le développement extrême des tubercules latéraux la rendent presque difforme: un profil unique ! Comme la Hoplites, elle est finement conservée dans un phosphate brun-noir avec des restes de nacre.
  7. Bonjour, voici celui intitulé "Causses, Cévennes Aubrac" Normandie Maine Ce schéma détaillé des itinéraires tel que ci-dessus n'a pas été constant dans la collection, cela dépendait des auteurs.
  8. Quelques souvenirs de la carrière de Courcelles, Aube: Protanisoceras Hoplites paronai, très épais: Exemplaire pyriteux de la même: Hoplites dentatus: Douvilleiceras mamillatum Metacerithium trimonile: Aporrhaidae: Pterotrigonia: Corail solitaire: Un bois flotté des sables glauconieux, Cap Antifer, Seine Maritime: Autre face: Du Cap Blanc-Nez, Pas de Calais: une Hoplitidae phosphatée ayant gardé une partie de sa nacre:
  9. Pourtant le Roumain c'est assez différent : Et les stibines chinoises ont envahi le marché depuis une douzaine d'années au moins, contrairement aux roumaines comme celle ci-dessus, nettement raréfiées.
  10. Hello, il me reste cette jolie Phylloceras de l'Aptien de Hyèges (04) récoltée vers 1985-1986 . Ses camarades sont parties en poussière.
  11. Ma chinoise du Hunan est juste au-dessus sur cette page du fil:
  12. Rouge d'Italie: grenat hessonite avec un peu de clinochlore, probablement Val d'Ala ou Ligurie, éclairage naturel avec et sans soleil direct:
  13. Pour la première, pas du Tarn à mon avis. Ni même France. Plutôt Espagne, voire Tunisie. Quelle réaction aux UV longs ? Il y a eu des incolores cubiques dans le secteur de Langeac en Haute-Loire, mais pas trop avec cet aspect de surface. La seconde: éventuellement Peyrebrune. Ou Espagne très possible (Moscona)
  14. Bonjour , Stibine chinoise, probablement mine Lengshuijiang, Shaoyang, Province du Hunan, Chine
  15. Les photos en format .jpg et directement postées sur le site, ce serait mieux. +1 avec @ice tea, baryte en micro-crêtes avec beaucoup d'impuretés ferrugineuses. Pas de fossile ici .
  16. Pourquoi recouvrir un calcaire argileux de paraloid ? Une telle roche, cohérente, n'en a aucun besoin. Pourquoi en mettre une telle couche sur le fossile ? Du coup, englué de "vernis" brillant, il ressemble beaucoup trop aux clinquants du commerce pour lesquels cette sorte d'enduit est souvent un cache-misère, et encore plus souvent un cache-replâtrage/coloriage. Pour résumer, ce joli Plagiostoma ne gagne rien à un pareil traitement, au contraire. Le paraloid peut parfaitement être dilué dans l'acétone pour un rendu plus proche du naturel tout en préservant/consolidant la coquille le cas échéant.
  17. Barrémien du secteur de Barrême (04): Barremites difficilis, récoltée en 1984. Une Lytoceras du Barrémien des environs de Serres (05): Macroscaphites yvani des environs de Rosans (05) Une Ptychoceras cf subinornatum, même site:
  18. +1 pour un Plagiostoma. Pour apprécier la conservation, il faudrait voir le caillou sec, là j'ai l'impression qu'il est soit humide, soit enduit d'huile ou vernis gangue comprise... Comme étage, ou plutôt comme sous-étage géologique, je connais le Domérien... mais pas le Dorémien.
  19. Bien sûr pour Crioceras, le temps a fait son oeuvre sur ma mémoire.
  20. Hello Fred, je me suis posé la question comme toi. Ils devraient être aussi facilement, sinon plus souvent préservés que les coquilles d'ammonites vu qu'ils sont majoritairement en calcite. Une proposition de réponse perso qui vaut ce qu'elle vaut: beaucoup de prédateurs ou de charognards ne faisaient généralement qu'une bouchée de l'"animal ammonite" et les pièces buccales étaient dissoutes par leurs sucs gastriques... Super, merci pour l'identification @EK80
  21. Hauterivien, plusieurs sites explorés autour de Verclause, Drôme, pièces collectées entre 1986 et 1992: Lamellaptychus Divers Emericiceras: Un Phylloceratidé ? de l'Hauterivien inférieur. Olcostephanus: Un gastéropode : Spiniloma
  22. C'est un vaste et intéressant sujet, et un modèle de sérénité dans les débats. Le postulat introductif de Théophraste date de 2007: beaucoup d'eau (et pas de la plus claire) a coulé sous les ponts depuis. La lithomachin permet d'écouler des graviers de minéraux divers, qualité Z, voire artificiels, à la tonne sur le net et dans les bourses. Hors sujet ici, bien sûr, mais vous remarquez que ça prend de plus en plus de place dans lesdits sites de vente, qu'ils soient virtuels ou concrets, au détriment de la minéralogie telle que nous la comprenons et pratiquons. Une simple recherche sur n'importe quel minéral et voyez la litanie des élucubrations/calembredaines mercantiles "New Age and co" qui s'affichent sur les 2 ou 3 premières pages sinon davantage. Signe des temps. La minéralogie de collection ou simplement naturaliste a pris cher, dans les deux sens du mot, sans discontinuer, ces 20 dernières années. La courbe des prix devient exponentielle. Le franchement beau (cristallisé, complet sans chocs, esthétique générale) ET intéressant minéralogiquement (formes cristallines, associations, origine) a toujours été cher ; de nos jours il est systématiquement inabordable pour l'amateur doté d'un revenu médian. La pièce de taille moyenne (8-10 cm) de belle qualité et intérêt, a généralement un prix systématiquement à 3 et de plus en plus souvent à 4 chiffres, même pour des espèces communes et des gisements abondamment représentés sur le marché. Pour parler brut, de plus en plus de pièces franchement médiocres sont proposées actuellement à des prix que je n'hésite pas à qualifier d'éhontés dans la mouvance de ce renchérissement généralisé bien supérieur à l'inflation. Comme c'est une tendance constamment observée sur une dizaine d'années sur les rares salons où je me suis rendue (dont Millau), je suppose que la demande actuelle se satisfait de cette offre. D'où mon désintérêt devenu peu à peu quasi-total pour les salons et les sites de vente de minéraux sur le web. Je passe parfois en revue ce qu'il y a de neuf, sans acheter. La disparition de la revue "Le Règne Minéral" ajoute à ce désamour. Cette revue était un lien, en plus d'un média d'information. J'ai été abonnée à Bocamina tout au long de son existence et au Mineralogical Record jusqu'à 2-3 ans. Peut-être qu'un glissement d'intérêt ajoute à ma dynamique. Les objets commercialement accessibles qui m'intéressent désormais (et qui me sont encore abordables compte-tenu de leurs qualités intrinsèques) m'ont ré-orientée vers d'autres domaines impliquant le minéral, tel l'art lapidaire, abordé par des thèmes tels que l'art animalier et l'anthropologie. Cela ne se trouve pas dans les bourses. En même temps la minéralogie de terrain est ma passion de toujours, je me suis recentrée dessus. J'ai la chance d'habiter un endroit minéralogiquement très riche, où les belles trouvailles surprennent toujours quand elles arrivent, hors des sentiers battus, et au-delà de l'inventaire BRGM. Du temps, de la patience, un brin de chance, et des heures à contempler des petites beautés qu'on a sorties de la boue.
  23. Bravo pour cette belle démonstration @elasmo
  24. Deux cobaltocalcites du district de Kolwezi: la première avec boules de malachite primaire, la seconde très claire, en scalénoèdres sur chrysocolle également pâle et silice. Du rose saumon français et même, lozérien (Ramponenche): dolomie ankéritique (le fer oxydé présent dans le minéral donne la couleur et les nuances présentes) en cristaux écailleux à éclat nacré construisant des écailles plus grandes. Avec pyrite, chalcopyrite, galène et barytine tabulaire incolore.
  25. Magnifiques photos et spécimens, @Chimera Du béryl bleu (variété aigue-marine) de Hohenstein, une montagne de l'Erongo, Namibie: Avec schorl (des découvertes de 2008-2009): avec schorl, orthose et hyalite fluorescente en vert: Découverte de 2020:
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