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icarealcyon

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Tout ce qui a été posté par icarealcyon

  1. D'après le MB, c'est une chondrite ordinaire classée H5.
  2. Bonjour, Oligocène (Stampien =Rupélien) des Alpes de Haute-Provence, district d'Apt-Forcalquier plus que probable. Un nématocère.
  3. Pour me faire pardonner : Crampon et articles en connexion de Millecrinus horridus, Oxfordien inférieur, Falaise des Vaches Noires, Calvados Pentacrinus sp désarticulé, Toarcien supérieur, Lozère:
  4. Des informations intéressantes ? Où ça ? Tout ce que vous avez retranscrit, pardon: copié-collé de votre "IA" consiste en un enfonçage de portes ouvertes et une compilation de lieux communs. Si vous débutez, tenez-vous loin de ces gadgets, ils ne vous apprendront rien. En Paléontologie, le moins qu'on puisse dire est que la pertinence des IA diverses et variées accessibles au grand public n'est vraiment pas au point. Ses vautrages, qui frisent la caricature comme ici, sont rigolos, mais pas plus. Et le style ampoulé, grandiloquent, "artificiel" se détecte de très loin, sans l'aide d'IA.
  5. OK, mais pour le coup cette Pholadomya ressemble à P Lirata, une espèce présente du Bajocien au Callovien. Peut-être du remaniement callovien dans votre Oxfordien, pas impossible. Les espèces les plus répandues à l'Oxfordien sont plus allongées, moins trapues, sans ornementation en croisillon aussi marquée.
  6. Ma plus récente entrée en collection est une brèche felspathique lunaire: Tin-Essako 005, découverte en 2020 dans le district de Gao au Mali, publiée en 2022 . https://www.lpi.usra.edu/meteor/metbull.php?code=75378 C'est une tranche de 14.78g, 9cm de plus grande dimension. Elle montre une partie fondue, très sombre, avec une texture fluidale, contrastant avec une partie bréchique plus "conventionnelle" aux enclaves de tailles et natures diverses, des monominérales, des "brèches dans la brèche" claires et sombres. Il présente également un grand claste (12mm) d'anorthite incolore, quasi-transparente (en haut à doite).
  7. Une texture ophitique: compatible avec une ophite terrestre, une eucrite... ou certaines shergottites comme Zagami ou NWA 6963 ... C'est essentiellement une question de composition: déjà, le plagioclase transformé en maskelynite pour les lattes dans les shergottites, car c'est le plus facile à mettre en évidence avec sa structure amorphe, parfois re-cristallisée, ce qui complique un peu les choses. Impossible à établir au simple visuel, sans analyse et la taille des lattes. Pour recourir à un comparatif, ce site permet d'observer plusieurs martiennes de façon rapprochée: https://www.virtualmicroscope.org/content/nwa-6963-basaltic-shergottite Je n'ai perso qu'une shergottite classée en collection à ce jour, Ouargla 001, et ses lattes de maskelynite sont très larges (+ ou -1mm),et partiellement recristallisées. Elle montre une texture gabbroïque plutôt qu'ophitique. Heureusement que l'analyse du MB me dit ce que c'est, car sur la face la plus finement polie de la tranche, dans un champ de vision suffisamment restreint pour escamoter la structure en lattes, ces lattes verdâtres et bien translucides pourraient mimer du pyroxène gemme, voire de l'olivine ! En pareil cas on voit toute l'importance d'une analyse sur lame mince et chimique. Elle est bien représentative de cette famille de brèches feldspathiques avec ses belles enclaves d'anorthite blanche. Avez-vous testé la fluorescence aux UV longs sur ces inclusions ? Il y en a (pas toutes) qui répondent en blanc intense.
  8. Super : un douanier ne pourra jamais me piquer mon Henbury alors ! (achetée en Arizona...)
  9. Qui ne sont pas exactement dans le sujet, ni à St Laurent le Minier (30)
  10. Pas plus précis ? Parce que le jurassique, pour faire simple, c'est ça: Plus de 50 MA entre le début et la fin. Si c'est du jurassique inférieur, ce ne sont pas les mêmes Pholadomya qu'au jurassique moyen et celles du supérieur sont encore différentes, mais toutes se ressemblent quand même un peu.
  11. Voilà un fer original ! On dirait presque une Mundrabilla en miniature
  12. Plutôt de l'Eocène de la Green River, Wyoming, voir Knightia eoceana.
  13. Merci beaucoup, je vois le problème. J'ai son contact, je lui enverrai un de ces jours des photos de leur état actuel pour avis. Elles sont stables depuis une dizaine d'années. Elles sont en photo plus haut sur ce fil, en page 2 ou 3.
  14. Il y a peut être aussi un problème de rapport de taille relative un peu trop variable entre le personnage humain et l'animal.
  15. +1 Pour le premier, voir parmi les membres la famille des Pholadomya, présente du jurassique inférieur à l'actuel. Que dit la carte géologique sur l'étage géologique du terrain de récolte ? Cela permettra d'affiner ou de confirmer celle à laquelle je pense. Mais à la devinette nul n'est tenu. Pour le second, simple caillou, peut-être une concrétion de calcaire noduleux.
  16. Effectivement, les photos manquent de netteté. Une idée de la provenance ? Var ?
  17. Non, je n'ai pas encore fait appel à ses services. J'ai juste une Mont Dieu et une St Aubin qui auraient bien besoin d'un rafraichissement. Elles ne rouillent plus mais je les ai repolies pour arrêter la corrosion, cela a effacé les figures. Est-ce qu'il peut refaire le traitement à l'acide nitrique, en plus du traitement anti-corrosion ?
  18. C'est un fer magnifique, unique en son genre pour ses superbes figures de Widmanstatten en plages fines et larges qui cohabitent, ses grandes lames de schreibersite argentées et la troilite en nodules . Mes 4 spécimens d'Aletai restent parfaitement stables : plus d'un an en observation maintenant pour le premier, et 6 mois pour le dernier. Ils viennent de la même source, qui a fait un bon travail de neutralisation . Je pense que je peux me sentir en paix avec eux autant que pour mes Sikhote-Alin et mon cristal de Nantan. Les fers quand ça veut rouiller, ça commence tout de suite !
  19. C'est ce que j'incorpore dans mon idée de "minerai métallique sulfuré". Mais il n'y a pas assez de preuves, en l'état, pour en être sûr car la ressemblance peut être uniquement superficielle.
  20. Un petit individu de 15 g, de la chute de Beni-M'Hira, Tatahouine, Tunisie. C'est une L6, la catégorie statistiquement la plus commune parmi les chondrites ordinaires. Son meilleur trait d'originalité: il s'agit de la première chute observée et répertoriée au 3è millénaire (le 8 janvier 2001 à 3h). Vite oubliée des locaux, elle fut redécouverte à partir de 2012 par une équipe française qui a relaté son expérience de terrain dans un livre: "Beni M'Hira la météorite oubliée" :
  21. le HCL du commerce (grandes surfaces, magasins de bricolage...) est ok. Il ne s'agit pas de plonger l'échantillon dans l'acide, mais de tester, avec un compte-gouttes, un coton-tige bien imprégné, ou une mèche de coton, les différentes zones de couleur et textures et noter les résultats. Vous pouvez le diluer, mais également l'utiliser tel quel si vous rincez l'échantillon sous l'eau du robinet pendant une dizaine de secondes après les observations, c'est suffisant. Pour le test de trace: le revers d'une assiette, d'une tasse, d'un plat en porcelaine dure ou même de faïence actuelle ferait en théorie largement l'affaire, du moment que c'est dépoli (rugueux au toucher), mais comme il s'agit d'une grande masse avec plusieurs composantes, toutes à identifier, c'est pas très pratique. Il vaut mieux procéder par test direct: à l'ongle, au cuivre, à l'aiguille d'acier (aiguille à coudre) sur toutes les couleurs en présence, et noter le résultat pour chacune. C'est dommage qu'on ne puisse pas agrandir vos photos. Il serait intéressant de pouvoir observer en particulier les zones que vous dites "écrasées" ou effritées. La manière dont le minéral réagit aux chocs et pressions nous est également utile pour l'identification. Pouvoir identifier la forme cristalline des prismes aiderait aussi (forme de la section: carrée, triangulaire, hexagonale, rien de tout cela...) On ne va pas vous demander d'abîmer votre caillou. Les tests tels que décrits ci-dessus sont non destructifs. La vue rapprochée nette des prismes gris en éventail aiderait quand même bien aussi. Nous vous demandons tout cela car ce n'est pas une identification possible au premier coup d'oeil; il y a pas mal de possibilités, du minerai métallique sulfuré aux silicates, donc, recours à l'observation rapprochée et aux tests.
  22. Une chondrite ordinaire pas ordinaire, NWA 18138, non groupée, type 4, ce qui n'est pas étonnant au vu de son aspect et sa minéralogie: https://www.lpi.usra.edu/meteor/metbull.php?code=86191 Elle est de type 4 car il y a encore une bonne densité de chondres bien conservés, dans un fond très riche en fer (parfois en "rivière"comme dans les IMB) et en minéraux opaques, dont du cuivre natif pour 0.34% du volume, inclus dans les plages de FeNi . Sa minéralogie la place entre les chondrites riches en fer (H) et les chondrites à enstatite (E) :
  23. Il y a beaucoup de variété dans les HED ! Les découvertes récentes ne cessent pas de surprendre. Cette eucrite à vésicules en est un excellent exemple, d'autant que les zones bulleuses cohabitent très souvent avec des zones fondues compactes à la fluidité marquée, et là-dedans nagent des enclaves d'eucrite basaltique encore à peu près intacte... Un petit individu de diogénite, NWA 7677, de 17.1 g issu apparemment d'une chute assez importante et récente (pierres fraiches) déjà connue par plusieurs autres NWA similaires: https://www.lpi.usra.edu/meteor/metbull.php?code=56686 Les grains d'orthopyroxène qui sont sa composante majeure sont bien verts et translucides: Une autre eucrite atypique, également une brèche fondue mais d'un type différent de Jikharra 001, NWA 17117 (photo F. Kuntz), pas encore à la maison Les zones sombres, fondues, sont décrites comme ayant une texture micro-porphyrique. Les cristaux allongés de pyroxène un peu plus clairs que ce fond soulignent un mouvement fluidal dans leur orientation. https://www.lpi.usra.edu/meteor/metbull.php?code=84083
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