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icarealcyon

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About icarealcyon

  • Birthday 03/03/1961

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    Femme
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    Lozère, France
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    Paléontologie des vertébrés (ère secondaire) -Techniques de préparation et de conservation - Falaise des Vaches Noires - Toarcien caussenard - Minéralogie et paléontologie de France, Madagascar, Congo, Namibie, Afrique du Sud - Ambre crétacé Birman - Météorites.

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  1. Bonjour Caterpillar, c'est identique me semble-t-il, mais je vais refaire une photo de l'autre face de ces objets en fin d'après-midi.
  2. Bonjour à tous ! Dans le Toarcien supérieur, j'ai trouvé dans un amas de débris de crinoïdes et d'oursins ces petits éléments (en bas sur la photo) : Qui nous dira ce que c'est ?
  3. Merci beaucoup à tous pour cette identification express ! Le dessous de la citerne doit lui offrir un logis bien protégé des prédateurs. Hé non Amédé, je ne suis pas en Creuse; mais mon époux doit s'y rendre souvent pour sa maman. Perso, je n'aime pas trop ce coin-là de la Creuse (qui en a évidemment de bien plus jolis) où elle a choisi d'habiter: rien que des étangs et des forêts sombres et humides. Je préfère la lumière et la steppe des Causses !
  4. Voici un amphibien très coloré (triton ou salamandre ? Un idée de l'espèce ?) trouvé par mon mari chez sa mère dans la Creuse, près de Sardent, en déplaçant une citerne de recueil des eaux pluviales. La petite bête a retrouvé son domicile après réinstallation de ladite citerne. Il y a des étangs et zones humides partout autour, dans un rayon de 200m de la maison.
  5. Voici un modeste caillou, qui m'a tapé dans l'oeil: une pyrite qui héberge dans un creux des cristaux prismatiques allongés d'arsénopyrite arrangés en "flocons de neige", en plusieurs groupes, de la mine Julcani, Pérou. Malgré mes recherches, je n'ai pas trouvé d'autres spécimens semblables sur le net. L'arsénopyrite peut donc constituer des macles réticulées comme la cérusite ?
  6. Bonjour, c'est du lignite (bois fossile carbonisé).
  7. Bonjour, j'observe ce phénomène sur des barytines jaunes atypiques de Montmirat, Lozère. Les barytines blanches/incolores du même secteur ne réagissent pas aux UV. Je peux compter jusqu'à 3 avant disparition de la phosphorescence. La nuance verte y est présente, quoique moins prononcée. Sous UV longs, la fluorescence est blanc-jaune. La forme, les proportions et l'arrangement des cristaux de ces barytines est identique à celle des spécimens de Machow; sans l'arborescence des cristaux de Lubin.
  8. Bonjour Hugo, oui ça existe, c'est souvent très beau, et ce n'est pas "bidouillé". La taille en sphère est ce qui le met le plus en valeur. Les quartz roses étoilés malgaches peuvent être de couleur rose bien marquée, comme la petite sphère le plus à droite sur la photo. Ton interlocuteur pourrait peut-être te faire une video de ces pierres en plein soleil, bien orientées, car l'astérisme ne se voit pas n'importe où à la surface des sphères. On perçoit généralement mieux l'astérisme sur les pierres de couleur soutenue, mais certaines l'ont plus intense que d'autres. Cela dépend de la densité et de l'orientation des cristaux de rutile en inclusions inframicroscopiques, à l'origine du phénomène. L'astérisme à 6 branches n'est bien visible que sur un seul axe; si on regarde la sphère ailleurs que sur cet axe, on voit uniquement un effet oeil-de-chat (une ligne lumineuse claire qui départage deux zones de tonalité distincte). Ce qui est assez spectaculaire sur certains quartz roses étoilés malgaches, c'est cette impression étrange que l'étoile "flotte" au-dessus de la surface de la pierre. Pure illusion d'optique, bien sûr.
  9. Rhoo vous êtes caustiques vous alors... Moi, j'ai un faible pour la traduction Google reprise telle que, c'est d'un charme tout oulipien ...
  10. Bonjour Hildo1987, merci pour cette information et cette doc, j'ignorais l'existence de ces recherches dans le Bathonien. Je n'accède qu'aux résumés des 2 premiers articles, mais j'ai pu avoir le 3ème qui apparait comme une bonne synthèse. Les éléments de comparaison ne manquent pas, c'est très intéressant. Je m'intéresse autant aux formations lumachelliques en elles-mêmes, qu'aux micro-restes de vertébrés qu'elles contiennent. "Mes" dépôts sont tous strictement marins. Leurs modes de formation sont probablement divers: régurgitation de gros poisson ou requin (quand gastrolithes présents), concentration dans une cuvette ou un chenal sous l'effet des courants, blocage contre un obstacle volumineux genre branche d'arbre ou grosse coquille... Je pense avoir observé tous ces différents cas de figure. Ces dépôts sont très riches en foraminifères (rotaliidae et autres), bryozoaires et ostracodes très bien conservés. Je n'y ai jamais trouvé le moindre reste de reptile à ce jour, ce qui m'étonne en soi. Un passage du troisième article peut parfaitement s'appliquer aussi à ces dépôts toarciens: "However, genuine observations about the microvertebrates for the Grands Causses can be made. Firstly, the fossil content can vary considerably between different localities as well as between layers within the same site. Dans mon cas, on pourrait rajouter que la composition des dépôts lumachelliques varie également "verticalement" selon les horizons, tant dans la composition de base d'invertébrés, que la faune de poissons et de requins. Logique que ça change: si on se base sur une durée moyenne de 200 000 ans pour chaque horizon, on couvre une période de 4.4 MA.
  11. Merci beaucoup pour cette documentation Hildo1987. Annea et Jurobatos sont effectivement des genres confirmés depuis cet article; ils sont tous les deux présents dans cette faune caussenarde de la z à aalensis. Jurobatos semble apparaitre dans ce niveau, tandis que le genre Annea est présent dès le sommet de la z à bifrons (horizon à semipolitum, avec un pic de fréquence à la base de la z à variabilis, au-delà de laquelle il se raréfie. Dans la zone à aalensis, je n'en ai trouvé à ce jour que 2 exemplaires, les deux de taille minuscule (0.5 mm environ). A ce jour, j'ai découvert 3 dents similaires à celles que nous avons rapprochées d'Hétérodontus, plus haut sur ce fil. Elles présentent des proportions légèrement différentes par rapport aux exemplaires de la z à variabilis, les cuspides sont plus élevées, mais la partie arrondie ("apron") à la base de la couronne est similaire.
  12. Ouh là là... et dire que mes vacances c'est pas avant septembre ! Oui, c'est cet article-là ! Je l'ai téléchargé du coup. Le tableau comparatif de fréquences des genres est également très intéressant. C'est bien dommage qu'il n'y ait pas la figuration des dents décrites. C'est fréquent dans les articles en libre accès de cet auteur, je comprends pas pourquoi ! Merci pour ton aide précieuse Jean-François, le site shark-references.com est d'une efficacité redoutable.
  13. Bonjour, c'est un fragment très érodé d'ammonite, plutôt de l'Oxfordien basal: une partie de tour extérieur (sans cloison= chambre d'habitation de l'animal) et de tour intérieur écrasé.
  14. Merci beaucoup pour ces articles et ces arguments, Jean-François ! C'est sûr qu'avec un exemplaire non dégagé sur toutes ses faces on est réduit aux présomptions. Je ne retrouve d'ailleurs plus le dessin de Microtoxodon, ni l'article en question sur Google, alors que je l'ai vu il y a quelques jours. Au passage, j'ai reconnu dans ta riche documentation des exemplaires similaires à certaines de mes trouvailles récentes, en particulier la dent multicuspide de dapediidae, les dents broyeuses de Lissodus, ainsi que Protospinax. Ces jours-ci, je n'ai pas pu consacrer de temps à l'identification des nouveautés. Le terrain, nettoyage, examen bino, marquage et rangement occupent tout mon temps libre. J'ai posté les quelques photos acceptables que j'ai pu prendre, mais les exemplaires remarquables sont de l'ordre de plusieurs dizaines pour chacun des sites échantillonnés (8 à ce jour). Je ne me risquerai pas à dégager cette dent de son caillou, ce seront ceux qui l'étudieront, avec le matériel correct et le savoir-faire. Les racines sont plus souvent bien conservées dans ces sites du Toarcien terminal, mais elles sont très fragiles et nécessitent une consolidation. Un fil rouge pour moi : ce tableau de J KRIWET: et un comparatif des genres selon les zones du Toarcien établi par D DELSATE et R WEIS, entre Normandie et Lorraine. L'Occitanie présentera encore une autre répartition; mais on note la même "zone blanche" que j'observe ici dans la zone à insigne, alors que la sédimentation est continue :
  15. Deuxième spécimen découvert de cette étrange "forme en flèche'', 1 mm Une dent de sélacien orectolobiforme présent au Toarcien correspond à cette forme: Microtoxodon. Je n'ai pas pu trouver de figuration correcte de Microtoxodon. D DELSATE , dans la doc accessible, présente un dessin sans relief d'une dent, mais pour la silhouette c'est exactement ça.
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