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Livre sur les minéraux français
Livre sur les minéraux français.


icarealcyon

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About icarealcyon

  • Birthday 03/03/1961

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    Femme
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    Lozère, France
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    Paléontologie des vertébrés (ère secondaire) -Techniques de préparation et de conservation - Falaise des Vaches Noires - Toarcien caussenard - Minéralogie et paléontologie de France, Madagascar, Congo, Namibie - Ambre crétacé Birman - Météorites.

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  1. Bonjour à tous ! Hélas non, je ne connais pas de site dédié pour des modèles 3D. Les modèles d'ammonites présentés ci-dessus sont le fruit du travail d'un amateur aux USA (sur son temps libre). Je suis attentivement ses réalisations, et j'en ai acquis plusieurs nouvelles: Hoploscaphites crassum: macroconche et microconche Porpoceras vortex
  2. Oui, c'est un spécimen qui est de taille adulte. Moins fréquent que les classiques juvéniles de 7-9 cm de longueur !
  3. Bonjour, c'est un Dapalis macrurus incomplet (ou incomplètement dégagé) de l'Oligocène inférieur (34-32 millions d'années) des environs de de Forqualquier ou Vachères (04)
  4. Et des milieux littoraux densément végétalisés comme les actuelles mangroves, ça existait peut-être déjà, à l'Albien-Cénomanien ?
  5. Bonjour Gryph, le dos, ça va encore mais le problème rampant cette année, si je puis dire, c'est surtout une prolifération incroyable de chenilles processionnaires du pin. Il y en a absolument partout: dans les marnes, sur les abords, les taillis et les prairies, ou bien noyées en masses dans les fonds des ravines lors d'orages. Vivantes ou mortes, elles restent urticantes au contact, tout comme leurs nids. Il faut faire très attention où l'on se pose. Les enfants, les chiens et les chats sont les premières victimes de ces bestioles, parfois gravement en cas d'allergie. Censée se produire selon un cycle décennal, cette prolifération dure maintenant depuis plusieurs années en s'intensifiant et en progressant vers le nord. La limite est actuellement la bordure sud de la Margeride, vers 1000 m. Des millions de pins sont morts ou mourants sur les Grands Causses, entre Millau et Mende. Changement climatique, et plus assez de mésanges pour réguler ces chenilles ? Ce sont les seuls oiseaux insensibles à leur poils urticants et qui peuvent les consommer. Pour ma part, malgré ma vigilance, je récolte quand même à chaque sortie quelques piqûres, mais j'ai la chance de ne pas être allergique. Je suis retournée cette semaine sur la seconde lumachelle trouvée (L2), dans la partie moyenne de la zone à variabilis. Voici de nouveaux exemplaires, parmi les plus marquants: Du côté des requins hybodontes: dent à couronne basse-allongée montrant la face occlusale: Une autre présentée de côté, racine présente. Ces deux spécimens mesurent environ 2,5 mm de long: Dents multicuspides, 2.5 mm environ de hauteur: Ce type de dent est le plus fréquemment rencontré, mais l'exemplaire est relativement grand (3 mm) : Deux dents de raies primitives: 1.5 mm de long environ: Poisson osseux- c'est le type de dent le plus fréquemment observé: 1.5 mm environ Et pour finir, deux dents très étranges, au point que je les avais prises d'abord pour de grands ossicules dermiques, avant dégagement (2 mm)
  6. Bonjour à tous, voici un exemplaire de cérusite issu d'une découverte réalisée à M'Fouati (Congo-Brazzaville) vers 1977-1978. Les cristaux découverts étaient remarquablement et systématiquement maclés en "flocon de neige" (hauteur de la macle centrale: 24 mm). Plus aplaties que celles de la mine de Nakhlak (Iran), ces macles arborent une couleur ivoire similaire, et un éclat adamantin.
  7. Merci Kloklo, je confirme que c'est bien cette orchidée. Ce qui est étonnant pour le petit groupe observé, c'est la couleur entre violet intense et magenta des fleurs, quasiment unie.
  8. Oups, autant pour moi...il y en a déjà quelques-unes de fleuries, des orchidées. Sans doute un ensoleillement qui bat des records (comme le vent...) J'ai rencontré une petite colonie de celle-ci sur du terrain marno-calcaire. Hélas ma photo est mauvaise au niveau des fleurs (plein soleil : portable pas pratique) mais par contre on voit bien les taches violettes sur les feuilles de cette jolie espèce, d'une quinzaine de centimètres de hauteur.
  9. Magnifiques photos et vos connaissances botaniques sont impressionnantes ! En Lozère dans mon secteur et altitude (800m) les toutes premières orchidées ne sont pas encore écloses. Il faut attendre généralement la fin mai- début juin.
  10. Fantastique découverte, une de plus, dans cet ambre crétacé. A quand une ammonite avec les parties molles conservées?
  11. Merci beaucoup pour cette possibilité Nico, mais il y a déjà tellement de pain sur la planche aux alentours immédiats de chez moi, sans doute au moins pour une ou deux années de recherches dédiées ! Actuellement, je me maintiens dans l'unité de lieu, si je puis dire. Je ne me suis pas même encore rendue sur le côté nord du Causse de Mende, ni dans les secteurs à marnes toarciennes entre Mende et Marvejols. Par contre, il peut être bien sûr intéressant de faire quelques prélèvements dans ce spot aveyronnais et comparer la microfaune avec les spécimens de ce post, où j'essaie de présenter les objets les plus caractérisés que je trouve. Localement par exemple, la zone à bifrons présente plus de variété dans ce domaine que la zone à variabilis, qui, elle, donne plus de lumachelles et plus de dents.
  12. Merci Elasmo ! le genre Sphenodus admet donc des espèces déjà assez différenciées au Toarcien. Cette dent en "delta" (tout comme sa soeur jumelle) est remarquable par son contour d'émail quasiment transparent, effilé comme un rasoir. Et est-ce que j'ai juste pour les dents attribuées ci-dessus à des hybodontes ? En me basant sur les critères suivants: couronne à cuspides multiples, plus ou moins élevées mais toujours trapues et épaisses, à émail plissé plus ou moins fortement, plus ou moins haut sur la couronne. Voici encore un exemple (qu'on pourrait qualifier d'extrême) de ce que j'aurais tendance à classer "hybodonte": En contraste avec celle-ci, et trouvée dans la même lumachelle (la n°15): couronne élevée, élancée, émail plus lisse, cuspides latérales basses et tranchantes: du néosélacien, Orthacodonte ? Je n'ai trouvé des dents semblables à cette dernière que dans les 3 lumachelles actuellement répertoriées dans la zone à bifrons . Aucune de semblable dans la zone à variabilis (qui constitue le gros de la troupe), ni au-delà. Si on considère que chaque horizon du Toarcien au sens de J. GABILLY représente une durée moyenne de 200 000 ans, il y a eu le temps de se passer bien des choses entre l'horizon à bifrons et celui à thouarsense, entre lesquels se situent toutes mes découvertes à ce jour . Et justement, la lumachelle n°17 a été découverte ce jeudi dans la partie moyenne de la zone à thouarsense. Assez peu consolidée, elle est essentiellement formée d'articles de pentacrines, avec quelques bélemnites et fragments de bivalves, comme dans deux autres occurrences: l'une juste en dessous de la transition T. moyen-T. supérieur (la n°11), l'autre au sommet de l'horizon à thouarsense (la n°10). Aspect de la n°17 sur le terrain: Les dents y sont peu nombreuses, mais il y en a. En voici une ( Sphénodus), 4 mm de hauteur. Le fragment était exposé en surface depuis sans doute de nombreuses années dans un secteur stabilisé, couvert de micro-champignons. On remarque la corrosion subie par les articles de pentacrines, tandis que l'émail de la dent est demeuré intact. Mes expéditions sur le terrain se réalisent en fonction du temps disponible et la météo, dans un rayon de 5 km, sur des affleurements ne nécessitant pas un trop long délai d'approche. Je n'ai pas encore pu dégager assez de temps pour aller explorer dans ce but précis des affleurements plus difficiles d'accès. Il faut littéralement coller le nez au sol, au point que j'ai été survolée de manière répétée, avec attention et à quelques mètres à peine par une douzaine de vautours fauves ce jeudi ! L'ordre chronologique des découvertes, retenu pour coder les lumachelles, ne suit pas la stratigraphie, mais chacune est dûment répertoriée et classée après examen. Je vise par là à constituer un matériel d'étude aussi complet que possible. Bien évidemment, je suis preneuse de toute doc relative aux élasmobranches toarciens, et je vous remercie tous par avance pour cette aide, qui serait bienvenue !
  13. Voici d'autres exemplaires de ces dents à émail profondément plissé. Leur hauteur tourne en général autour de 2 mm, la plus grande trouvée mesurant 5 mm (n°3 dans la série ci-dessous) 3 dents du requin Sphénodus approchant le centimètre de hauteur de couronne: Possiblement: dents de requins hybodontes de formes différentes, selon leur place sur la mâchoire de l'animal: Et pour finir cette série, une jolie dent de requin trapue et coupante, inconnue dont j'ai trouvé deux exemplaires (2mm)
  14. Bonjour à tous, toujours ma box en vrac (au moins jusqu'au 17 mai mais dépannée provisoirement par une clé 3G qu'il a fallu aller chercher à Millau, à 90 kms ), voici une petite suite à nos aventures sous-marines en compagnie des riches faunes de l'étage toarcien. J'en suis actuellement à la reconnaissance de 16 lumachelles différentes, dont 3 dans la zone moyenne à Bifrons, horizon à bifrons. Nous avons abordé plus haut l'étonnant sujet des gastrolithes. J'en ai retrouvé à ce jour dans 6 lumachelles sur les 16, réparties dans la hauteur de la série. Particulièrement abondantes dans la L1 et la L12, elles sont toujours constituées de quartz plus ou moins pur. Seul varie le calibre (assez peu quand même) et le degré de brillant du polissage. Voici quelques exemplaires bien caractéristiques. Avec environ 300 spécimens, il m'est désormais possible de classer les dents de poissons en types bien distincts, ce qui pourra aider à leur identification... qui reste à réaliser. On peut y reconnaître des raies, des hybodontes et le requin moderne Sphénodus, ce dernier fournissant à lui seul toutes les plus grandes dents découvertes. Les poissons osseux sont plus difficiles encore. Pour certaines dents, très effilées, acérées et avec un émail très plissé, je ne sais pas si elles appartiennent à un poisson osseux ou cartilagineux. Voici des exemples de cette dernière énigme.
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