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Bourse minéraux Sainte Marie aux Mines 2026, avec fossiles et gemmes.
Bourse minéraux et fossiles de Sainte Marie aux Mines (Alsace) - 24>28 juin 2026

icarealcyon

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À propos de icarealcyon

  • Date de naissance 03/03/1961

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    Femme
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    Lozère, France
  • Intérêts
    Paléontologie des vertébrés -Techniques de préparation et de conservation - Falaise des Vaches Noires - Toarcien caussenard - Minéralogie et paléontologie de France, Madagascar, Congo, Namibie, Afrique du Sud - Ambre crétacé birman - Jehol biota- Météorites.

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  1. Définition de "pulvérulent": "qui a la consistance de la poudre ou se réduit facilement en poudre." Ma "vision" d'amateur ou mes biais de collection n'interfèrent en rien ici. En plus de la pratique du site, il y a son histoire.J'ai également pu entendre les témoignages d'anciens mineurs qui habitaient le village. Ce gisement est évoqué ailleurs dans la littérature. La fluorine y est majoritairement massive, et même spathique. Elle a pu être chargée localement en impuretés de silice, et en argile, au centre du filon principal en particulier. Ce qui a pu lui donner une consistance gréseuse, ou terme plus exact pour décrire ce faciès : "saccharoïdale" comme le dit Amédé. Mais c'est vraiment loin d'une consistance " à tomber en poudre", "en poudre" ou "en poussière" ! Par contre la silice pulvérulente, oui il y en a, elle était abondante. Donc, possible erreur de plume ... Pour en finir avec ce hors-sujet géographique et géologique, car ici ce sont les Molérats qu'on honore: Un exemple bien typique du minerai classique de SLB (bloc de 15 kg cassé en deux parts égales), du genre sans intérêt pour un "collectionneur", mais qui reste un témoignage d'un passé qui a pris fin en 1969.
  2. Bonjour, on ne voit pas le foramen en question sur vos photos. Il conviendrait de photographier ce spécimen non tenu à la main de cette façon.
  3. Moi, je connais SLB en détail. Dans cette étude qui vise le recensement des ressources en fluo, les commentaires pour chaque site ont une portée générale, on n'entre pas dans les détails. Donc, écrire de SLB que la fluorine y est pulvérulente, c'est une description générale de l'état de consistance de la minéralisation exploitée, du moins c'est ainsi que je le comprends. En l'occurence, elle est totalement erronée. Elle n'y a jamais cette consistance (que ce soit au filon principal, secondaire, satellites et croiseurs). Après passage au broyeur, peut-être, mais avant non, pas du tout .
  4. J'ai pris connaissance de ce document, il me laisse perplexe, et c'est un euphémisme, car je suis allée voir directement ce qu'il y est dit d'un gisement que je connais particulièrement bien, Saint Laurent-les-Bains en Ardèche. La fluorine y est décrite comme "pulvérulente" Alors que c'est le gisement où le "massif" est le plus conséquent parmi les 15 ou 20 minéralisations à fluorine que je connaisse pour y avoir prospecté. Ok pour la description du contexte, par contre.
  5. Je suis 100% d'accord avec @AMEDE Ce sont souvent des phases tardives, du moins dans le Massif Central au sens large. Des filons d'existence très ancienne (faille tectonique rejouant sporadiquement), toujours abondés en fluides minéralisants sur une large période: ces filons enregistrent aussi bien les séismes que les apports en éléments périphériques détachés pour une autre raison, telle que l'augmentation de pression du fluide. La fluorine "violette" doit cette couleur au calcium ionisé. C'est une couleur que l'on observe très souvent dans les zones périphériques de filons "importants" (filons satellites, croiseurs de faible importance, dépôts tardifs), sans doute dûs à un encaissant susceptible d'avoir émis une certaine radioactivité qui a imprégnié ces minéralisations de faible amplitude. Cette radioactivité étant particulièrement mobile, temporellement limitée, il est possible qu'il n'en reste plus aucune trace mesurable dans l'encaissant actuellement.
  6. Bonjour, section de rostre de bélemnite.
  7. Les résidus de type fonderie (du fer en particulier) peuvent se trouver absolument partout en France, vu que ces déchets métallurgiques ont été utilisés comme matériau de charge pour les chemins, parfois assez loin de l'industrie qui les a produites.
  8. Au Toarcien, il y a pu en avoir d'assez grande taille, le genre Temnodontosaurus en particulier. Ces derniers étaient peu fréquents par rapport aux plus petits gabarits (Stenopterygius, Eurhinosaurus...).
  9. De l'ancienne mine du Bleymard: micro mais mimi (en tout cas pour moi): Blende miel dans calcaire siliceux: Un nid de petits cuboctaèdres bien formés de galène avec blende jaune: Galène corrodée avec cérusite en cristaux souvent maclés, bien formés:
  10. La structure de l'os sur le côté gauche du maxillaire et la partie avant et centre du crâne est vraiment étrange: on y voit des "alvéoles" un peu partout, qui ne correspondent pas à celles normales des dents, ni de l'os : matériau d'enduit non fluorescent ayant piégé de l'air ? A l'arrière de cela, il y a également une sorte de peinture blanche sur les os crâniens, au centre, pareil pour les doigts et l'avant-bras à droite, trop bien disposés pour être honnêtes (la peinture blanche y a un peu débordé d'ailleurs). Un doigt de la main à gauche est dessiné en blanc sur le sédiment, sans même marquer les articulations. Plus l'étrange "zone orangée" autour du squelette, bien sûr, qui ne correspond pas aux contours du corps.
  11. Magnifique minéralogie comme toujours @antakari Barytine blanche et incolore légèrement rosée avec deux générations (crêtée+ tabulaire) et semis de petits quartz très purs, Hettangien de la Cham des Bondons, Lozère Avec sulfures oxydés et quartz un peu plus gros et moins limpides:
  12. Tout-à-fait d'accord avec Gratophil, la plupart des contrefaçons du marché sont parfaitement repérables déjà sur les photos d'objets mis en vente en ligne, criantes parfois (en fait de plus en plus souvent: vendeurs décomplexés, acheteurs incultes donc naïfs, les sommes en jeu font la loi). Dans de plus en plus de cas, ce ne sont plus des fossiles, mais de l'artisanat. Ces "restaurations" sont toujours repérables, cf les os manquants de keichousaures dessinés à l'encre (de Chine). Parties plâtrées et repeintes d'ammonites, trilobites ou vertébrés divers... Pas besoin d'un scanner rayon X pour les déjouer. La culture paléontologique, l'oeil exercé par le terrain et la collection, les UV et une bonne loupe sont suffisants dans 99.9 % des cas de "restauration" extensive, objet composite, faux partiel ou intégral. Pour les reconnaitre, rien de tel que de savoir précisément à quoi ressemble le vrai, dans l'ensemble et le détail. La texture ne trompe jamais que l'ignorant. Le scanner a cet avantage d'être non destructif et d'assurer l'authenticité d'une pièce pour ceux qui ne peuvent l'établir autrement, et ont besoin d'être rassurés sur leur investissement.
  13. Photo 4: moule interne de cératite, donc datant du Muschelkalk. Les vides conséquents ont été laissés par la coquille cloisonnée dissoute. Si les autres photos proviennent d'objets trouvés aux Vaches Noires, je n'y reconnais aucune forme fossile à part sur la photo 2 : des bryozoaires sur une concrétion (?) ou débris coquillier, peut-être remanié . Photo 3: Géoforum est un forum de géologie, pas de militaria ou vestiges de périodes historiques, donc peu susceptible de vous apporter un éclairage sur cet objet.
  14. +1, rien de fossile là-dedans, juste un bout de roche stratifiée. Pour approcher laquelle, un test à l'acide chlorhydrique serait intéressant, et un test de dureté aussi.
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