Tout-à-fait d'accord avec Gratophil, la plupart des contrefaçons du marché sont parfaitement repérables déjà sur les photos d'objets mis en vente en ligne, criantes parfois (en fait de plus en plus souvent: vendeurs décomplexés, acheteurs incultes donc naïfs, les sommes en jeu font la loi). Dans de plus en plus de cas, ce ne sont plus des fossiles, mais de l'artisanat.
Ces "restaurations" sont toujours repérables, cf les os manquants de keichousaures dessinés à l'encre (de Chine). Parties plâtrées et repeintes d'ammonites, trilobites ou vertébrés divers... Pas besoin d'un scanner rayon X pour les déjouer. La culture paléontologique, l'oeil exercé par le terrain et la collection, les UV et une bonne loupe sont suffisants dans 99.9 % des cas de "restauration" extensive, objet composite, faux partiel ou intégral.
Pour les reconnaitre, rien de tel que de savoir précisément à quoi ressemble le vrai, dans l'ensemble et le détail. La texture ne trompe jamais que l'ignorant.
Le scanner a cet avantage d'être non destructif et d'assurer l'authenticité d'une pièce pour ceux qui ne peuvent l'établir autrement, et ont besoin d'être rassurés sur leur investissement.