Terminée (et c'est Cardioceras cf arundo pas irundo, en fait peut-être plus proche de anglogallicum, il faut que je révise mes classiques ...
Ou que j'invoque l'esprit d'Arkell...
La suivante est une Cardioceras à la section plus ogivale, allongée, avec des côtes primaires et secondaires beaucoup plus nombreuses et fines. Pour moi, elle se rapprocherait de bukowskii, en un peu moins fin, ou de scarburgense. Elle est bien encroûtée de serpules et mini-huitres.
A part les difficultés liées à ces saletés de serpules, ça a avancé rapidement, pas trop de sédiment à enlever contrairement à la précédente.
Ces serpules ont incrusté le pourtour de l'ombilic, remonté le long des côtes. Une petite huître s'est installée près de l'embouchure, qui est partiellement conservée. Elle a gardé sa valve supérieure fermée. D'autres petits épibiontes ont posé des difficultés ici ou là. Je ne peut affirmer que cette colonisation ait eu lieu une fois l'ammonite morte sur le fond, car les serpules sont présentes également sur l'autre face, certaines traversent sur la carène.
Pour l'occupation d'aujourd'hui, le travail parait facile. Mais il y a de bonnes chances que ce soit une illusion . Encore une Cardioceras, à la section relativement quadratique et une ornementation tranchante. C'est une bestiole trouvée presque entièrement dégagée naturellement, sur un petit bloc. De ce fait, elle a subi quelques chocs et abrasions sur les côtes avant sa découverte, j'ai dû la trouver sur la fausse terrasse ou le talus en bas. Par contre, la carène cordée est en très bon état apparent.