Bla-bla-bla-bla, etc.... Tant mieux, ça occupe.
Suggestion d'activité: compiler toutes les analyses d'eau potable en Lozère (ou en Aveyron, Lot, Gard, Hérault etc) ... sur les tous sites de captage en bordure de Causses ou en fond de vallée, et leurs évolutions sur les 10 dernières années en distinguant les années avec sécheresse et pluies excessives. Cela n'ira pas forcément dans le sens de la thèse que tu sembles défendre, pour autant qu'on puisse en dégager une dans le fatras. Mais tu y trouveras de quoi copier-coller en abondance, afin de nous servir idéalement un mémoire structuré thèse-antithèse-synthèse dont on se régale par avance. Attention quand même aux accusations de plagiat.
Tout cela pour dire quoi ? Enfoncer la porte ouverte qui consiste à dire que si cette eau est si souvent considérée comme impropre à la consommation, c'est également à cause de son traitement ? De l'abaissement des seuils de polluants ? Pas de l'état biologique et chimique en amont des sources captées pour l'eau potable ?
Dans mon village ce sont les nitrates qui sont sous surveillance et donnent lieu à des alertes. L'eau du robinet est traitée par ozonation, très efficace bactériologiquement, mais pas sur ces polluants qui posent souci quand il y a sécheresse, ou à l'inverse fortes pluies.
Puisque tu veux l'ignorer dans l'exemple ci-dessus: l'automne 2024 dans notre région correspond à une période de niveau historiquement bas des nappes phréatiques. Stade hélas largement dépassé cette année, malgré un hiver un automne et un hiver 25-26 très humides qui avait donné lieu à un remplissage à un niveau plus observé depuis 5 à 6 ans.
Ben oui, il va bien falloir corréler ces périodes d'eau du robinet impropre à la consommation aux aleas climatologiques; sécheresses, episodes cévenols, méditérranéens etc... enregistrés sur le même temps. C'est plus parlant et plus complet.