Aller au contenu
Géoforum est un forum de géologie, minéralogie, paléontologie, volcanologie et, plus généralement, un site dédié aux Sciences de la Terre et au patrimoine géologique. Les discussions s'organisent dans des espaces spécifiques, il existe un forum géologie, un forum minéraux, un forum fossiles, un forum volcans, etc. Une galerie de photos de minéraux ou de roches, de photos de fossiles, ou encore de sites géologiques ou de volcans permet de partager des albums. Il est possible de publier des offres d'emploi de géologue, ou des demandes d'emploi ou stage de géologues. Venez poser vos questions, partager vos connaissances, vivre votre passion !

Quelques-uns des principaux sujets de Géoforum

Bourse minéraux à Paris, avec fossiles et gemmes.
Bourse minéraux et fossiles à PARIS

icarealcyon

Membre
  • Compteur de contenus

    4302
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par icarealcyon

  1. Les LL3 ont typiquement très peu de matrice entre les chondres, et elle est le plus souvent fort sombre, ce que l'on observe bien sur ces images. Une L5 assez étrange qui refait surface de temps à autre, depuis sa découverte initiale en 1957 à Oman: Ghubara Encore très fraîche à l'intérieur, elle montre une matrice quasiment noire, des chondres gris verdâtres un peu déformés, et des clastes fondus d'une roche claire, ou à éléments clairs, qui seraient les restes d'un impacteur de type chondrite à enstatite, voire une aubrite. d'où son classement en L5 xénolithique.
  2. Plutôt de la brochantite (cf forme cristalline, https://capgaronnemineralogie.fr/index.html)
  3. Une achondrite lunaire à la lithologie inhabituellement claire: Al Khuwaymat 004. C'est une brèche formée de clastes d'anorthosite, et d'olivine en grains agglomérés en petites plages (gris plus sombre) dans un fond gris-beige clair à l'aspect fondu, parfois vésiculaire, riche en plagioclase. Le MB précise que ce plagioclase est recristallisé en cristaux aciculaires, mais c'est hors de portée de ma bino. Un petit plus: cette tranche montre des clastes d'anorthite bien blanche. C'est la plus claire, et aussi la plus riche en FeNi observable sur mes 7 brèches lunaires. Ces grains sont parfois visibles à l'oeil nu, ils sont répandus partout. Oued el Amim 001, une autre brèche claire, qui montre une altération aqueuse secondaire au niveau de ses olivines (transformation en hiddingsite) : Extrait de son étude parue au MB n°113 : "Oued El Hamim 001 (OEH 001), Ajdabiya, Libye, découverte : 2024 Météorite lunaire (brèche fragmentaire) Caractéristiques physiques : Trois grosses pierres d’apparence identique ont été trouvées ensemble. Leur surface extérieure, altérée par le désert, est de couleur brun clair et ne présente aucune croûte de fusion. Les surfaces polies, obtenues par sciage, révèlent des fragments de feldspath blanc, des clastes de tailles variées, le tout enchâssé dans une matrice à grain fin gris-vert. Pétrographie : (C. Agee, UNM ) L’analyse et l’imagerie par microsonde électronique révèlent une brèche fragmentaire lunaire contenant des clastes de minéraux et des roches. Les phases majoritaires sont le plagioclase, le clinopyroxène et l’olivine. Les phases minoritaires comprennent le spinelle chromifère, l’ilménite et la troïlite. L’olivine altérée est omniprésente. De couleur rougeâtre et présentant de faibles valeurs de signal à la microsonde, elle semble avoir été transformée en une phase de type iddingsite. La cartographie par microsonde met en évidence des limites de contact entre l’olivine non altérée et l’iddingsite, confirmant l’hypothèse d’une altération secondaire. Des domaines de fusion par choc vésiculaire sont fréquemment observés. Géochimie : (M. Spilde, UNM ) Plagioclase An 94,3 ± 0,4 Ab 5,6 ± 0,4 , n = 3 ; olivine Fa 24,8 ± 3,6 , Fe/Mn = 91 ± 12, n = 5 ; pigeonite Fs 22,2 ± 0,7 Wo 9,9 ± 1,0 , Fe/Mn = 49 ± 4, n = 4 ; augite sous-calcique Fs 15,8 ± 1,1 Wo 32,2 ± 2,4 , Fe/Mn = 46 ± 2, n = 2 ; « olivine altérée » Fa 42,8 ± 2,7 , Fe/Mn = 144 ± 26, totaux de microsonde = 91,1 ± 1,6 (en poids %), n = 3. Classification : Brèche fragmentaire lunaire avec quelques olivines présentant des caractéristiques compatibles avec une altération aqueuse."
  4. D'après le MB, c'est une chondrite ordinaire classée H5.
  5. Bonjour, Oligocène (Stampien =Rupélien) des Alpes de Haute-Provence, district d'Apt-Forcalquier plus que probable. Un nématocère.
  6. Pour me faire pardonner : Crampon et articles en connexion de Millecrinus horridus, Oxfordien inférieur, Falaise des Vaches Noires, Calvados Pentacrinus sp désarticulé, Toarcien supérieur, Lozère:
  7. Des informations intéressantes ? Où ça ? Tout ce que vous avez retranscrit, pardon: copié-collé de votre "IA" consiste en un enfonçage de portes ouvertes et une compilation de lieux communs. Si vous débutez, tenez-vous loin de ces gadgets, ils ne vous apprendront rien. En Paléontologie, le moins qu'on puisse dire est que la pertinence des IA diverses et variées accessibles au grand public n'est vraiment pas au point. Ses vautrages, qui frisent la caricature comme ici, sont rigolos, mais pas plus. Et le style ampoulé, grandiloquent, "artificiel" se détecte de très loin, sans l'aide d'IA.
  8. OK, mais pour le coup cette Pholadomya ressemble à P Lirata, une espèce présente du Bajocien au Callovien. Peut-être du remaniement callovien dans votre Oxfordien, pas impossible. Les espèces les plus répandues à l'Oxfordien sont plus allongées, moins trapues, sans ornementation en croisillon aussi marquée.
  9. Ma plus récente entrée en collection est une brèche felspathique lunaire: Tin-Essako 005, découverte en 2020 dans le district de Gao au Mali, publiée en 2022 . https://www.lpi.usra.edu/meteor/metbull.php?code=75378 C'est une tranche de 14.78g, 9cm de plus grande dimension. Elle montre une partie fondue, très sombre, avec une texture fluidale, contrastant avec une partie bréchique plus "conventionnelle" aux enclaves de tailles et natures diverses, des monominérales, des "brèches dans la brèche" claires et sombres. Il présente également un grand claste (12mm) d'anorthite incolore, quasi-transparente (en haut à doite).
  10. Une texture ophitique: compatible avec une ophite terrestre, une eucrite... ou certaines shergottites comme Zagami ou NWA 6963 ... C'est essentiellement une question de composition: déjà, le plagioclase transformé en maskelynite pour les lattes dans les shergottites, car c'est le plus facile à mettre en évidence avec sa structure amorphe, parfois re-cristallisée, ce qui complique un peu les choses. Impossible à établir au simple visuel, sans analyse et la taille des lattes. Pour recourir à un comparatif, ce site permet d'observer plusieurs martiennes de façon rapprochée: https://www.virtualmicroscope.org/content/nwa-6963-basaltic-shergottite Je n'ai perso qu'une shergottite classée en collection à ce jour, Ouargla 001, et ses lattes de maskelynite sont très larges (+ ou -1mm),et partiellement recristallisées. Elle montre une texture gabbroïque plutôt qu'ophitique. Heureusement que l'analyse du MB me dit ce que c'est, car sur la face la plus finement polie de la tranche, dans un champ de vision suffisamment restreint pour escamoter la structure en lattes, ces lattes verdâtres et bien translucides pourraient mimer du pyroxène gemme, voire de l'olivine ! En pareil cas on voit toute l'importance d'une analyse sur lame mince et chimique. Elle est bien représentative de cette famille de brèches feldspathiques avec ses belles enclaves d'anorthite blanche. Avez-vous testé la fluorescence aux UV longs sur ces inclusions ? Il y en a (pas toutes) qui répondent en blanc intense.
  11. Super : un douanier ne pourra jamais me piquer mon Henbury alors ! (achetée en Arizona...)
  12. Qui ne sont pas exactement dans le sujet, ni à St Laurent le Minier (30)
  13. Pas plus précis ? Parce que le jurassique, pour faire simple, c'est ça: Plus de 50 MA entre le début et la fin. Si c'est du jurassique inférieur, ce ne sont pas les mêmes Pholadomya qu'au jurassique moyen et celles du supérieur sont encore différentes, mais toutes se ressemblent quand même un peu.
  14. Voilà un fer original ! On dirait presque une Mundrabilla en miniature
  15. Plutôt de l'Eocène de la Green River, Wyoming, voir Knightia eoceana.
  16. Merci beaucoup, je vois le problème. J'ai son contact, je lui enverrai un de ces jours des photos de leur état actuel pour avis. Elles sont stables depuis une dizaine d'années. Elles sont en photo plus haut sur ce fil, en page 2 ou 3.
  17. Il y a peut être aussi un problème de rapport de taille relative un peu trop variable entre le personnage humain et l'animal.
  18. +1 Pour le premier, voir parmi les membres la famille des Pholadomya, présente du jurassique inférieur à l'actuel. Que dit la carte géologique sur l'étage géologique du terrain de récolte ? Cela permettra d'affiner ou de confirmer celle à laquelle je pense. Mais à la devinette nul n'est tenu. Pour le second, simple caillou, peut-être une concrétion de calcaire noduleux.
  19. Effectivement, les photos manquent de netteté. Une idée de la provenance ? Var ?
  20. Non, je n'ai pas encore fait appel à ses services. J'ai juste une Mont Dieu et une St Aubin qui auraient bien besoin d'un rafraichissement. Elles ne rouillent plus mais je les ai repolies pour arrêter la corrosion, cela a effacé les figures. Est-ce qu'il peut refaire le traitement à l'acide nitrique, en plus du traitement anti-corrosion ?
  21. C'est un fer magnifique, unique en son genre pour ses superbes figures de Widmanstatten en plages fines et larges qui cohabitent, ses grandes lames de schreibersite argentées et la troilite en nodules . Mes 4 spécimens d'Aletai restent parfaitement stables : plus d'un an en observation maintenant pour le premier, et 6 mois pour le dernier. Ils viennent de la même source, qui a fait un bon travail de neutralisation . Je pense que je peux me sentir en paix avec eux autant que pour mes Sikhote-Alin et mon cristal de Nantan. Les fers quand ça veut rouiller, ça commence tout de suite !
  22. C'est ce que j'incorpore dans mon idée de "minerai métallique sulfuré". Mais il n'y a pas assez de preuves, en l'état, pour en être sûr car la ressemblance peut être uniquement superficielle.
  23. Un petit individu de 15 g, de la chute de Beni-M'Hira, Tatahouine, Tunisie. C'est une L6, la catégorie statistiquement la plus commune parmi les chondrites ordinaires. Son meilleur trait d'originalité: il s'agit de la première chute observée et répertoriée au 3è millénaire (le 8 janvier 2001 à 3h). Vite oubliée des locaux, elle fut redécouverte à partir de 2012 par une équipe française qui a relaté son expérience de terrain dans un livre: "Beni M'Hira la météorite oubliée" :
×
×
  • Créer...