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Bourse minéraux à Paris, avec fossiles et gemmes.
Bourse minéraux et fossiles à PARIS

icarealcyon

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Tout ce qui a été posté par icarealcyon

  1. Une Tatahouine (21g) avec un rendu des couleurs proche du réel: Avec des grains de Pyroxène dominants, gemmes mais de taille moyenne, la diogénite Calama 076 (Atacama, Chili): A grains de pyroxène gemmes plus gros: NWA 7831: Les diogénites sont majoritairement constituées de ces grains/cristaux d'orthopyroxène vert avec, en minéraux accessoires: très peu de métal natif, troïlite, silice et chromite.
  2. OK merci, pour la dernière, il faudrait un test HCL pour différentier barytine de calcite. Le vinaigre même fort est parfois insuffisant.
  3. Je l'ai mise sur le sujet "carbonées". La voilà, l'inclusion mesure 15 mm de diamètre : On n'a pas encore abordé les CH et CR dûment identifiées, j'espère qu'il y en aura...
  4. Toutes les taches blanches visibles au revers
  5. Les achondrites de la catégorie des HED sont intéressantes en ce sens qu'elles proviennent d'un asteroïde différentié de très grande taille, de la catégorie des protoplanètes, source bien identifiée de longue date de ces pierres : 4 Vesta, d'abord par l'analyse spectrographique, puis observationnelle. https://www.le-systeme-solaire.net/vesta.html Elles sont classées en 3 grandes familles: howardites (qui sont des brèches mêlant les 2 autres types suivants) : eucrites (roches ignées type basalte, très claires), diogénites (cumulats à orthopyroxène avec 23 % d'orthoferrosilite et 1,5 % de wollastonite) . La mission robotique Dawn a visité cet astéroïde en 2011, et apporté pas mal d'informations, images et spectres, en particulier sur l'immense cratère creusé au pôle sud de Vesta, au fond duquel affleure une source potentielle des diogénites. L'impact a créé plein de petits corps astéroïdaux rattachables à la famille de Vesta, les Vestoïdes. .https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_de_Vesta#:~:text=La famille de Vesta est,ceinture principale sont des vestoïdes. https://fr.wikipedia.org/wiki/Dawn_(sonde_spatiale) Les lithologies des HED sont visuellement variées et parfois très belles, sinon "exotiques". Ici, je vais me faire l'avocat du diable : Joindre plein de photos très grossies de ce qui est basiquement une roche, sans explications détaillées sur ce qui est montré, ne sert à rien. Elles ne montrent rien d'intelligible pour les non-spécialistes, et même pour les spécialistes, qui préfèrent de loin, et à juste titre, examiner des lames minces à des échelles de grossissement variées et sous différents éclairages pour comprendre ladite roche. C'est infiniment plus parlant (quand on a le savoir pour les décoder) qu'une image manifestement très grossie qui ne montre rien d'identifiable ou même de caractéristique. La plupart du temps, cela pourrait tout aussi bien être n'importe quelle roche plutonique, gabbro, dolérite ou assimilé, terrestre ou non. Les gens qui s'intéressent aux météorites et/ou aux lithologies sur Géoforum sont une toute petite minorité. Pour le sable du lieu de trouvaille, c'est pareil. En plus ça fait référence à la mise en évidence d'un flop de la science, le prétendu "fossile de Mars", invalidé grâce à l'étude du processus de "terrestrialisation" de Tatahouine.
  6. +1 avec @EK80. Des animaux vivant à des époques distinctes se ressemblent parfois fort: risque d'erreur d'identification si on ne connait pas le niveau d'origine.. Chez moi par exemple le Toarcien marneux dépasse les 100 m d'épaisseur, le Domérien un cinquantaine de mètres, tout ça parcouru de haut en bas par des ravines qui drainent des faunes de 190 à 174 MA juqu'en bas où c'est Carixien, sans parler de la caillasse des strates supérieures qui vont jusqu'au Bajocien. Heureusement pour le fouillis, ces dernières sont peu fossifères. La récolte peut être riche en bas de pente car les ravines et le lessivage engendrent un effet de concentration. Mais c'est une ratatouille.
  7. Berbès, Asturies, sûre à 80 %. Le blanc, c'est du salpêtre ?
  8. C'est une carbonée de quelle classe ? On dirait la lithologie d'une CI ou d'une CO, ou même CM, sans info sur le champ de prise de vues. Pour moi, forte probabilité qu'il s'agisse d'inclusions de type amiboïde à olivine (AOA) , la première étant assez "chantournée" comme le plus souvent les CAI le sont; la dernière photo montre une AOA plus "conventionnelle". https://fr.wikipedia.org/wiki/Agrégat_amiboïde_à_olivine Sur la forme extérieure de ce type d'inclusions, CAI ou AOA, je n'ai plus de certitudes, ayant en collec une CK3 avec une CAI au contour presque parfaitement circulaire.
  9. Comme toujours, une remarquable composition et un régal !
  10. Oui, marocain à 100%. Pour la fluorine, avec quartz d'après vos tests, pour moi pas Français, voir du côté des gisements espagnols (Berbès...) PS: la baryte nécessiterait un passage sous l'eau avec savon. Petites cérusites, ou cochonneries accumulées ?
  11. De l'opale hyalite en mousse sur un échantillon de pegmatite du mont Hohenstein, Erongo, Namibie. Cette pièce vient de la "Diesel Pocket", qui est restée célèbre pour ses quartz fumés en épitaxie sur orthose, particulièrement bien développés, et la hyalite hautement fluorescente en enduits. Cette hyalite contient des ions uranyle. Elle réagit aussi fort qu'une autunite aux UV longs, d'où la saturation des capteurs numériques. Sur certains spécimens la fluorescence est déjà perceptible en lumière visible. Comme celui-ci, avec tourmaline noire:
  12. Lytoceras confirmé pour ci-dessus, mais plutôt Toarcien supérieur que Toarcien moyen à cause de la section de tour ovale et non circulaire. Voir du côté des Alocolytoceras, dont il y plein de petits représentants à la base du Toarcien supérieur. A moins que ce soit un classique Lytoceras annulosum du Toarcien moyen ayant subi une compression, mais il me parait bien trop symétrique pour ça. Par biozone, j'entends zone d'ammonites. L'ensemble de faune que vous citez, des brachiopodes, echinodermes, bivalves, bélemnites... est un mélange de Domérien et de Toarcien. C'est une série condensée ? Au Toarcien hors schistes cartons, il y a six zones nommées en fonction de l'ammonite la plus caractéristique. De bas en haut: Bifrons, Variabilis pour le Toarcien Moyen; Thouarsense, Dispansum, Pseudoradiosa ,Aalensis pour le Toarcien supérieur. Ensuite, il est divisé en 16 sous-zones et 26 horizons, de plus en plus pointu dans la durée de vie de l'espèce-type. Le mérite des zones biostratigraphiques est de reposer sur des espèces aisément identifiables et très répandues sur la période de temps considérée. Je ne pense pas que la dernière soit Charmasseiceras. Ce n'est pas une ammonite toarcienne. Comme on ne voit pas la zone ventrale, on ne peut pas en dire plus.
  13. Oui, ce serait l'idéal. Dans le cas de geode ou septaria l'intérieur a un aspect différent. Pour la dureté: avez-vous fait le test sur une partie en saillie ? Sur ces sortes de nervures ? Parce que la marne ça se raye effectivement à l'ongle et il y en a plein les creux.
  14. Juste comme ça, ça va être difficile. Assez clairement, ces spécimens viennent de la zone à dispansum, soit la deuxième zone du Toarcien supérieur, au-dessus de la zone à Thouarsense. Cela vous donne la fourchette temporelle des espèces pouvant s'y rencontrer. Il faut s'habituer à l'idée qu'il est impossible d'identifier au niveau de l'espèce, et parfois même du genre, la plupart des juvéniles ou nuclei d'un diamètre de moins d'un centimètre (sauf pour des genres nains: Onychoceras, Septimaniceras...) car les caractères déterminants ne sont pas encore apparus à ce stade de croissance. Ils sont généralement lisibles chez les individus à partir de 2 cm pour la plupart des genres. Il fait également avoir à l'esprit qu'une certaine variation morphologique existe au sein d'une espèce, les animaux ne sont pas des clones. Il y a donc des différences d'un individu à l'autre au sein d'une même espèce, qu'il faut admettre. Pour toute bestiole à identifier, il faut examiner la zone ventrale: profil, carène, sillons, côtes ventrales, etc... Ce sont des caractères tout aussi déterminants que la vue de flanc, et le rapport diamètre/épaisseur . Ces 3 critères doivent avoir été observés, ainsi que l'allure de l'ornementation et sa densité, avant de commencer une recherche documentaire en fonction de la zone temporelle (ou biostratigraphique) de récolte. Ce n'est pas un sport facile... Avec plus de 100 espèces d'ammonites potentiellement présentes dans le Toarcien moyen et supérieur local. Heureusement, il y en a quelques-unes infiniment plus communes que d'autres, et vous les reconnaitrez bien vite. Quelques livres pourront vous aider. Surtout celui-ci qui donne les bases : Romain JATTIOT et Vincent TRINCAL "Guide des Ammonites pyriteuses, Toarcien moyen et supérieur des Causses" Editions du Piat. Sur Géoforum, il y a ce fil dédié :
  15. Abonnée (ça me manquait ! ) Longue vie à cette nouveau-née
  16. Je viens de me rendre compte que les aragonites de la Cham des Bondons, Lozère, réagissent pareil que les Pantoja aux UV longs: fluorescence intense blanche et phosphorescence nette pendant 3 à 4 secondes après extinction de la lampe. Ici, deux gerbes dans une géode de barytine tabulaire, photo en lumière artificielle: Sous UV longs, la poussière est amusante aussi :
  17. Bonjour, les 3 dernières photos montrent des éléments de rostre et de phragmocône pyritisé de bélemnite. Etant incomplets, sans connaitre plus précisément le niveau de récolte, on ne pourra pas en dire plus. Si c'est du Toarcien moyen ou supérieur, il y a des chances que ce soit le genre Acrocoelites qui est de loin le plus commun. Rien ne permet de dire qu'il s'agit d'individus de différentes espèces. Pas de la même taille, ça oui. Celles que vous avez regroupées comme Grammoceras n'en sont pas. Il y a là un mélange Toarcien moyen/Toarcien supérieur. En haut à droite, Pseudogrammoceras reynesi, et en bas à droite aussi, bien qu'il soit la plupart du temps impossible d'identifier un immature au niveau de l'espèce. On voit également une Pseudolioceras compactile, incomplète contre le bord droit de la boite. Des Osperlioceras et une autre probable Pseudolioceras (mais pas compactile) vers le milieu à droite. Le reste est correctement identifié, c'est un excellent début !
  18. Merci Max Une agate que je pense n'avoir jamais présentée ici, une curiosité plutôt, vu son contexte de formation. Indéniablement de la silice microcristalline (et lozérienne non cévenole) néanmoins : Elle provient d'un petit bloc dont j'ai scié et poli quelques tranches il y a plus de 25 ans. Il a été ramassé en sous-bois vers Allenc. Ce type de formation siliceuse forme des lentilles stratiformes minéralisées en plomb, cuivre et zinc dans l'Hettangien dolomitique. Dans l'espoir de retrouver d'autres morceaux de ce type, j'y suis retournée l'année dernière. Le sous-bois autrefois clairsemé est devenu fortement végétalisé voire embroussaillé, donc chou blanc.
  19. Bonjour, voir du côté du genre Pseudothurmannia
  20. Agates du Brésil, Rio Grande do Sul, bien classiques. Cela donne un très beau matériau lapidaire, voir ce qu'en tirent les Dreher de père en fils à Idar-Oberstein... Pour ma part j'en ai une, récolte de brocante, intéressante car elle montre une entrée du fluide : Thunderegg triple, Oregon. Il y a plein de sites qui en produisent là-bas. Cet exemplaire très classique a été acheté à Salem dans une boutique de cailloux, sans plus d'infos . Du Français bien classique aussi : lithophyses de l'Esterel, La Vigne, Fréjus
  21. Bonjour, il faut faire les tests comme demandé sur le sujet en doublon: dureté, densité, réaction à l'acide chlorhydrique. Le simple visuel ne suffit pas. Pas fossile pour moi. Une concrétion, voire une septaria, mais seuls les test demandés pourront dire de quoi (sans présumer de l'intérieur, qui peut être différent de l'extérieur). Cela ressemble beaucoup aux géodes libres du Toarcien terminal marneux et marno-calcaire des Grands Causses. Auquel cas c'est de la calcite. Les tests le diront.
  22. Oui il y en a eu une, c'est visible à l'agrandissement, un endroit mousse encore. La chalcopyrite et bien d'autres minéraux du cuivre sont présents constamment mais en quantités variables dans le minerai à Vialas, ainsi que la blende et le mispickel. Donc, le cuivre, le zinc et l'arsenic seraient des éléments présents dans une matte issue de ce minerai, basiquement galène argentifère. Mais effectivement, la densité estimée ne colle pas. J'ai eu depuis une idée, qui pourrait peut-être un peu mieux coller avec la densité si elle est juste: un fond de coulée de minerai d'antimoine ? Il n'y a pas d'indices de ce minerai dans le secteur, pour autant il y en a beaucoup en Cévennes, avec une exploitation contemporaine de celle de Vialas au XIXè siècle: Cassagnas, Collet de Dèze, St Etienne Vallée Française.... A Cassagnas, on trouve encore des fonds de coulée d'antimoine parmi les déblais. Pour autant que je m'en souvienne, cela prend un aspect sommairement cristallisé, avec une couleur gris argent, quoique plus terne. Et là aussi, la chalco et le mispickel sont présents en impuretés notoires dans le minerai principalement constitué de stibine. Alors, objet transporté ? Essai de traitement d'un minerai, fait à Vialas, loin du site de collecte, mais là où les moyens techniques existaient pour cela ?
  23. Une petite classique d'Espagne: aragonite dans une argile ocre de La Pantoja, Tolède. 2 cm de diamètre environ. https://www.mindat.org/locentry-254408.html Elle présente une fluorescence intense aux UV longs, blanc crème, avec phosphorescence de 3 secondes à l'extinction de la lampe.
  24. Un groupe de cristaux allongés de galène, partiellement pseudomorphosée en cérusite, qui semble bien illustrer la macle du spinelle. Déblais de l'ancienne mine du Bleymard, Lozère
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