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icarealcyon

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Tout ce qui a été posté par icarealcyon

  1. Pour moi il s'agit d'une forme de débitage de la roche. Ce n'est pas un cristal, ni un remplacement de cristal. Le gneiss est une roche litée, ce qui lui donne un sens de débitage préférentiel, d'où cette sorte de polyèdre à 5 pans irréguliers, autour d'une face plus ou moins plane. Les seules "faces plates" latérales sont petites et portent la trace d'une irrégularité en quartz (vide de filonnet ?), les plus grandes faces latérales ne montrent ni planéité ni une constance d'angle avec la face principale.
  2. Du Campanien de la Falaise Est du Caillaud, Talmont-sur-Gironde, Charente-Maritime, visité en mai 1983: Spondylus spinosus, deux exemplaires assez différents: Une Rastellum cf larvum, même site: Du Cénomanien inferieur (craie glauconieuse/gaize) du Cap Antifer, Seine Maritime, un beau Modiolus ligeriensis: Dans l'Albien sup/ Cenomanien inf du même site (craie à glauconie), vue interne d'une valve supérieure de Neitheia quinquecostata: Venericardia planicosta, un gros (11.5 cm) et lourd (663 g) bivalve du Lutétien du Bassin de Paris:
  3. Donc un quartzite ou un grès à ciment siliceux, compact. S'il est d'origine sédimentaire et non métamorphique, il peut avoir conservé des négatifs de fossiles dissous (bois, coquilles). Si c'est métamorphique, il peut y demeurer des vestiges d'enclaves d'autres minéraux ou roches (argiles, oxydes de fer, carbonates...), plus instables ou solubles, qui peuvent expliquer les vides observés après dissolution. https://en.wikipedia.org/wiki/Quartzite#cite_ref-EG_1-1
  4. Ok, vu, article en accès payant, 2001, et la comparaison avec Vredefort. On n'est pas vraiment sur la même échelle, ni sur la même géologie contextuelle. Un autre, en libre accès, 2019, compte-rendu d'excursion géologique locale, aux conclusions certes plus prosaïques et critiques par rapport à cette interprétation: https://asnat.fr/pdf/Rouergue oriental2019.pdf
  5. Qui ose présenter ce gloubi-boulga infâme au public ?
  6. Quelle étude ? Parue quand ? Sur quels arguments ? Il existe quelques astroblèmes géologiquement anciens fort bien documentés sur Terre. Quelle comparaison peut être étable entre eux et ce site ? Sur les photos jointes, pour ces échantillons il n'y a aucun argument en faveur d'un impact ET. Le quartz montre une face striée tout ce qu'il y a de banale, ce n'est pas un clivage de choc. Le gneiss présente une zone bréchifiée, particulièrement dans un niveau riche en quartz, mais nul besoin de convoquer un astéroïde pour expliquer une zone broyée dans des roches métamorphiques.
  7. Du Mississipien (Carbonifère inférieur) de Bear Gulch, Montana, une des espèces les plus courantes de Poisson sur le gisement: Wendyichthys dicksoni https://en.wikipedia.org/wiki/Bear_Gulch_Limestone. Le "limestone" de Bear Gulch est un faciès très similaire à nos schistes-carton du Toarcien inférieur. Un petit classique de la Silica formation, Dévonien moyen de Sylvania, Lucas Co, Ohio: Eldredgeops rana (ex Phacops-) enroulé (2 cm environ de largeur). Une Jeletzkytes sp de la Fox Hills Formation, Crétacé final, Maastrichtien, South Dakota:
  8. Non, c'est un classique français pour la calcite depuis au moins 3 décennies.
  9. La scheelite peut également montrer une fluorescence intense blanc-bleu aux UVC. Cela permet de la localiser en prospection nocturne.
  10. Le 23 et 24 sont définitivement non identifiables. Les autres oursins sont méchamment usés. Le 21 peut-être Acrosalenia.
  11. C'est une roche fossilifère (négatif de gastropode et d'un probable bivalve) donc du sédimentaire. L'aspect sombre et lourd m'évoque un calcaire dur riche en matière organique : carbonée ou pyritisée, ou bien les deux à la fois. Un test HCL fait-il mousser ? Il y a aussi l'hypothèse d'un calcaire noir siliceux, tendant vers la chaille. Ce sont des roches remarquablement denses. J'en ai trouvé au Naukluft en Namibie et en l'absence de traces fossiles (et de test) je pensais vraiment à un basalte ! Ici, si on ignorait la présence des fossiles, même la patine roussâtre du revers fait illusion.
  12. @@Acer, quand elles auront repris leur vraie couleur, elles seront toutes bien sympathiques quand même, on aimerait avoir les mêmes de ce côté-ci de la Mare aux Canards !
  13. Vous mettez une goutte sur chaque endroit qui vous semble distinct par la couleur, la texture, puisque c'est potentiellement un minéral distinct. Une goutte à la fois, pour vous donner le moyen de rincer tranquillement le caillou tout de suite sous le robinet, après l'observation de la réaction. Si c'est calcaire, ça va faire des petites bulles, voire mousser. Si c'est siliceux, il ne se passera absolument rien, mais il est préférable de rincer la goutte d'HCL quand même. Si c'est dolomitique, il peut y avoir quelques petites bulles après un moment (la dolomie pure est rare, il y a presque toujours un peu de calcaire mélangé dedans. Elle réagit à l'acide chauffé, ou bien quand elle est réduite en poudre). L'expérience HCL ainsi que le test de dureté vous serviront toujours pour identifier en première analyse les roches ou les minéraux que vous pouvez rencontrer dans la nature. pour la dureté des minéraux et roches (une propriété distincte de la ténacité): https://fr.wikipedia.org/wiki/Échelle_de_Mohs Pour le test à l'acide, je conseille l'usage de HCL plutôt que celui du vinaigre, pas assez probant dans bien des cas.
  14. Bien, l'Opis venus ! Je n'ai trouvé de représentant du genre Opis que dans les Marnes de Dives .
  15. Un test à l'acide chlorhydrique, appliqué au coton-tige, et rincé à l'eau courante après observation du résultat, et un test de dureté permettraient d'établir la nature minérale de ce galet. De là on pourra mieux cerner la cause de ces amusantes structures.
  16. Je suis du même avis que @phoscorite, c'est une roche cristalline au grain très fin, ou microlithe. La dolérite est un candidat en pole position ! J'ai quelques artefacts néolithiques du nord Niger en jaspe vert : hache, disque, pointes de flèches; bien que leur matériau montre une certaine marge de variation, il n'a jamais cet aspect sous la bino. Ce jaspe vert est visuellement bien plus proche du silex que d'autre chose. Le fond ne permet de voir aucun grain, uniquement des petites taches claires éparpillées, grises, aux limites floues. Donc, je marcherais pour la dolérite, surtout que cette roche est particulièrement dure et tenace,deux qualités majeures pour un outil de coupe et de chasse.
  17. Bonsoir, je pense qu'il s'agit de géodes de quartz naturellement incolores/blanches teintées à l'encre. Un petit bain d'acétone ?
  18. Résultat du test "quartz> chose" et "chose>quartz" ? pour sortir de l'impasse. Vous voyez de la biréfringence et pas de bulles. Nous voyons des bulles/inclusions et pas de biréfringence. La qualité des photos est trop mauvaise . Les indices acquis se résument actuellement à: -objet jaune orangé, -transparent, -cassure conchoïdale, -dureté égale ou supérieure au verre commun... S'il n'est pas métamicte, le zircon a une dureté entre 7 et 7.5. Elle baisse à 6 s'il est métamicte mais alors il est trouble ou sombre. Dans le cas présent, on constate une densité un peu faiblarde pour du zircon.
  19. Bonjour, c'est un déchet anthropique, slag métallurgique ou un déchet de verrerie effectivement.
  20. Bien sûr que si qu'on peut, encore heureux. Un décret est un acte réglementaire : https://www.conseil-etat.fr/actualites/contestation-d-un-acte-reglementaire
  21. Dans l'échelle de Mohs le verre va de 5 à 6 , le quartz c'est le minéral type du degré 7. Le verre n'est pas composé que de silice. Verre et quartz sont composés de dioxyde de silicium, mais c'est en partie pour le verre, en totalité pour le quartz. Les éventuelles impuretés colorantes du quartz pèsent très peu dans la balance. Le verre est amorphe, le quartz est cristallisé. Donc avec autant de différences, les propriétés physiques, dont la dureté, des deux substances diffèrent.
  22. Perso je ne vois absolument aucune biréfringence. Le résultat du test de dureté avec du quartz sera probant à mon avis (le quartz massif fait parfaitement l'affaire, il n'est pas nécessaire de risquer d'abîmer un cristal)
  23. Tout-à-fait d'accord avec toi. Mais je pense également que ce que l'on reconnait actuellement comme "matériel martien" est un échantillonnage forcément très partiel, ultra-limité de sa géologie de surface. Actuellement décrites, on a trouvé 372 shergottites, 34 nakhlites et 3 chassignites, et avec celles-là il y a 18 météorites indiquées "brèches polymictes" dans le Meteoritical Bulletin. Pour certaines de ces dernières, on peut accéder à une photo décente, mais pas toujours: :https://www.lpi.usra.edu/meteor/metbull.cfm?sea=Martian+(polymict+breccia)&sfor=types&stype=exact&lrec=100&srt= Je trouve que certaines des shergottites récemment identifiées, comme Tarkint 001, ont une drôle de touche, bien éloignée du "standard" établi par Zagami.
  24. Il faudrait refaire le test de dureté avec du quartz aussi: noter lequel raye lequel. J'ai aussi eu l'impression de bulles en agrandissant l'image, mais cela pourrait aussi être autre chose, en surface ou en profondeur, c'est trop flou.
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