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icarealcyon

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Tout ce qui a été posté par icarealcyon

  1. Plutôt P. pseudostruckmanni ici, ce n'est pas une pathologie, c'est une tendance aux côtes fasciculées (goupées en faisceaux), surtout dans les tours jeunes.
  2. Et un test de dureté ? https://fr.wikipedia.org/wiki/Échelle_de_Mohs ça s'enlève facilement avec une aiguille ?
  3. Non, une énigme... . Je mets ce nom sans aucune certitude, juste une ressemblance troublante. Elle vient bien des VN. Avec quelques tempêtes bien décapantes, on a pu à l'occasion descendre un peu plus bas dans le Callovien supérieur. Il affleurait autrefois (1ère moitié du XXè s) régulièrement à l'embouchure de la Dives, tout aussi marneux, les faunes seules faisant la différence.
  4. Bonjour, le premier me fait fortement penser à un montage: ammonite du crétacé moyen malgache genre Cleoniceras, ou un demi-exemplaire, incrustée dans une plaque de marne schisteuse (qui ne ressemble pas au terrain d'origine). La bestiole montre une pathologie cicatrisée sur le flanc.
  5. C'est un montage, un collage avec pyrite broyée dont nos amis russes se sont fait une spécialité, utilisant ces ammonites du Callovien et de l'Oxfordien de la région "de Saratov" et des fragments de septaria.
  6. Une réaction à HCL ? à l'eau de Javel ? Et la dureté aussi ? Réaction aux UV longs eventuellement ? Tout ces test aideraient à cerner ce truc rose. Ca fait très biofilm quand même avec ces nouvelles photos. Cela a adhéré des débris et grains de sable.
  7. Petit, mais varié ! Du Callovien supérieur des Vaches Noires, j'ai aussi rapporté quelques vertébrés: Dent d'Asteracanthus sur un nodule des marnes de Dives, à comparer avec l'exemplaire de Fred: Une dent de requin Sphenodus Une dent de crocodile marin Steneosaurus: Un os long, fémur ou humérus (il y a une cavité médullaire tout du long), découvert hélas sans les extrémités, Marnes de Dives : Des petits crustacés (cf Mecochirus): Rostre de bélemnite Cylindroteuthis puzoziana, Marnes de Dives: Un peu plus petit:
  8. Parmi mes dignes tenants du "vert", je m'en voudrais d'oublier cet excellent petit flottant de grenat andradite, clinochlore, diopside, épidote de Khogyani , Marki Khel, Afghanistan:
  9. Pour tout dire le Bathonien c'est "bath" , et le Callovien de la Voulte, scotchant ! Mon Callovien provient exclusivement du site des Vaches Noires, Calvados. C'est donc du Callovien supérieur voire terminal. Macroconque complet de Quenstedtoceras lamberti morphe épais Cadoceras sp ?? Pachyceras lalandeanum Euaspidoceras subbabeanum Microconque de ?? Kosmoceras M Kosmoceras
  10. Cuprite dans quartz, St Jean-de-Jeanne, Tarn, 10 cm
  11. Stibiconite dans quartz, Le Collet de Dèze, Lozère (vue environ 2 cm) Pyromorphite jaune orangée "mustard touch" dans barytine, 11 cm, Les Farges, Ussel, Corrèze Calcite maclée, Mende, Lozère (45 mm) Une autre, complexe et maclée aussi: Barytine jaune, St Etienne du Valdonnez, Lozère
  12. Belle variété ! Pyromorphite, Saint Salvy, Tarn Plumeau de malachite (15 mm) dans quartz, Eygas, Lozère Torbernite, Margabal, Aveyron Une autre autunite des Oudots, Saône-et-Loire, où l'on observe qu'il s'agit d'une minéralisation fissurale dans le microgranite.: Torbernite avec autunite (la fluorescence fait la différence), La Chaise-Dieu, Haute-Loire, "old timer", 1970.
  13. Oui, mais uniquement dans l'ultime zone. Là, thouarsense c'est bien avant aalensis (zones du Toarcien supérieur: thouarsense> dispansum> pseudoradiosa> aalensis) Et pour les faunes, impossible de faire la confusion.
  14. Gtammoceras thouarsense et Pseudogrammoceras fallaciosum, z à thouarsense. Pleydellia c'est (à la louche) 1 MA plus tard...
  15. Bonsoir Kayou, je les ai admirés pour ma part avec mon fils en février 2024, en plus de l'expo "Mondes disparus" en réalité virtuelle. Triste. Rien ne se perd, tout se transforme... comme il est à craindre que cela ait été le cas pour tous ces ors natifs.
  16. De la même mine que l'exemplaire de Kayou, une cornetite classique sur pélite de la Mine de l'Etoile, Katanga, RD Congo Encore un bleu d'enfer impossible à rendre en photo, l'éclat fort du minéral n'aide pas : Plus bleu outremer "en vrai" que le rendu ici, Kayou a mieux réussi à capter la vraie nuance de bleu: Une bleue qui fait moins de chichi pour la photo: planchéite, Shangulobwé, Katanga, RD Congo Bleu(-vert) français, opale cuprifère de Biot, Alpes Maritimes: Bleu d'Espagne: barytine bleue de la mine Teresita, La Union. Le bleu de ces barytines se renforce à l'exposition solaire. Mais celle-ci n'a pas vu le soleil depuis longtemps, 2-3 ans peut-être. Un minéral certes commun, mais tellement varié, offrant tant de pièces esthétiques... Vive la barytine !!!
  17. Lapis-lazuli du Chili ou de Namibie (à cause de la dérive des continents ? )
  18. OK, ça ne pourrait pas être de la fluorine violette altérée, une minéralisation de remplissage dans le cas de dépôt en filonnets de ce mineral, faire un petit test de dureté sur le rose?
  19. De la mine N'chwaning II, Afrique du Sud, grenat andradite rouge avec hausmannite (bipyramides noires) et baryte corrodée : zoom: Grenat hessonite et un peu de clinochlore, Vallée d'Alla, Piémont, Italie: Ultra-classique également mais tellement réjouissant à l'oeil, un grenat spessartine rouge-orangé avec feldspath et quartz fumé, de Tongbei, Chine:
  20. Un petit quartz biterminé (14 mm) du Trias des Corbières (merci Chantal !) Rhodochrosite massive et gemme de la mine de manganèse N'Chwaning II, Afrique du Sud, avec célestite, manganite et ?? Gros bloc à blende rouge gemme en petits cristaux, Mine des Malines, Gard: Grenat andradite rouge-brun sur hedenbergite, Ile de Sérifos, Grèce:
  21. Si je cherche bien, je vais encore en trouver, du jaune (ou apparenté): barytine miel, Saint Laurent du Pape, Ardèche Barytine miel, Chatelguyon Adamite de la mine Ojuela, Mapimi, Mexique. Cristaux arrangés en éventail, couleur jaune perruche
  22. Jaune... une rare touche de couleur dans les pegmatites à terres rares du Mont Malosa, Malawi : Xénotime avec quartz et aegyrine Zircon jaune avec orthose et quartz fumé :
  23. Bonjour, il me semble qu'il s'agit d'une empreinte d'ammonite en négatif: en creux et non pas en volume. Vous ne pourrez donc pas dégager l'ammonite car elle est absente, il reste son empreinte dans la roche. Pour l'identifier, il faudrait examiner la carte géologique du lieu de trouvaille, et aussi que ce ne soit pas juste une empreinte, où on ne peut pas observer la section et l'ornementation du ventre..
  24. Bonjour, les impactites sont fondamentalement différentes des laves, basaltes, etc... car elles n'ont pas la même composition, ni la même structure. Elles contiennent certes du verre, mais surtout les roches du lieu d'impact météoritique, plus ou moins finement pulvérisées et liées par ce verre. Beaucoup sont des brèches, cf. les différents types d'impactite de Rochechouart. En plus des fragments de roches locales cimentés par du verre formé par la fusion des éléments les plus fins, il y a les cristaux montrant des traces de chocs (les fameux "quartz choqués" entre autres, et aussi la présence de minéraux qui ne se forment que sous de très hautes pressions. Pas visibles à l'oeil nu, mais sous un microscope et en lames minces. Dans plusieurs cas, il a été possible de déduire de ses vestiges chimiques la nature physique de l'impacteur (chondrite ordinaire, carbonée, sidérite...), qui s'est mêlé à la roche vaporisée lors de l'impact. Sur le terrain, c'est fort difficile sinon impossible à identifier par rapport à une roche quelconque, car le verre est souvent altéré, recristallisé et la roche elle-même, patinée. Mais le soupçon peut être permis en présence d'une roche bréchique à éléments montrant des traces de fusion incomplète, un liant amorphe (parfois montrant des bulles), et surtout la proximité d'un cratère d'impact (répertorié ou non) d'au moins 1 ou 2 km de diamètre minimum. Mais seule une étude rapprochée et une analyse peuvent confirmer une impactite.
  25. Une petite chose bien verte et pas trop souvent vue: émeraude sur phlogopite, Cobra Pit, Mine Gravelotte, Afrique du Sud:
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