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icarealcyon

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Tout ce qui a été posté par icarealcyon

  1. Il faudrait consulter, d'une manière ou d'une autre (Mindat entre autres) la carte géologique du lieu, mais le minéral le plus probable au vu des teintes, c'est de la fluorite en mouches et petits amas. J'ai hésité avec la cordiérite, ou même l'haüyne aux premières photos. Mais la troisième fait bien fluorite. C'est un minéral relativement ubiquiste.
  2. Bonjour, c'est de l'acide sulfurique. Ces acides ont un toucher gras.
  3. Ce n'est pas une espèce (animale), mais une ichnoespèce (une trace laissée par un animal et fossilisée) . Par définition, cela implique une certaine variabilité de forme extérieure. La taille globale admet également une certaine marge. La structure globale, elle, ne change pas. Je n'ai pas d'exemple en collection, mais j'en observe couramment dans le Domérien marneux (Pliensbachien supérieur). Pour l'identification, par habitude je préfère les (bons) livres à internet: planche de "Fossiles de France", guide géologique Masson, JC FISCHER, page 129: Les deux trous ne sont pas toujours aussi nets, selon leur mode de remplissage, contrastant ou non. Souvent, l'un est plus visible que l'autre.
  4. La différence, c'est la longueur d'onde. Les minéraux réagissent différemment selon les espèces, et la longueur d'onde UV . UV longs: 390-410 nanomètres UV courts: 100-280 nanomètres L'important est d'acheter une bonne marque, pas un gadget, et surtout d'avoir un filtre à lumière visible monté dessus. La partie du spectre hors UV est occultée, la réaction de luminescence des minéraux est amplifiée, beaucoup plus nette et forte que sans filtre lumière visible. Je dirait même que c'est indispensable. Perso pour les UV longs (et le terrain) j'utilise une Convoy qui a le format mini-torche, à pile rechargeable. Le seul bémol, c'est le rechargeur de pile qui se branche sur secteur: il faut acheter un adaptateur de branchement aux normes européennes, car il est fourni avec des fiches de branchement secteur aux normes US. Mais je suppose qu'elle fonctionnerait avec des piles ordinaires tout aussi bien.
  5. Même pour la gangue ?
  6. Bonjour, UV courts ou longs ?
  7. Bonjour, Tisoa siphonalis, une ichnoespèce classique du Pliensbachien.
  8. +1 et c'est facile à tester dans le cas présent, dans la mesure où ça a l'air d'être un échantillon presque monominéral. Un petit test de dureté ? Dureté danburite: 7 à 7.5; dureté barytine 3 à 3.5 ce devrait être facile... Au revers ou dans une zone cassée. Densité danburite + ou - 3, densité barytine 4.48, il y a une différence sensible.
  9. Attention, pour autant que je puisse observer en simple visuel (test dureté non cohérent), il y a une forte probabilité qu'il s'agisse d'une torbernite de Musonoi (RD Congo)
  10. Il n'y a pas de nautile aussi évolute dans le Maastrichtien...Voir le genre Pachydiscus. Pour l'espèce ce sera impossible puisque que c'est un fragment incomplet et déformé, mauvaise qualité de fossilisation.
  11. Celui-là est un classique très connu; grossulaire de Sierra de Cruces, Alicante, Coahuila, Mexico. Il serait utile de numéroter les spécimens quand il y en a autant dans un post. Etes-vous bien sûr que le dernier est une baryte ?
  12. Ni étrange, ni de nautile: chambre d'habitation d'ammonite très déformée lors de son long séjour dans la roche. Pour en savoir plus, se référer à l'étage stratigraphique non précisé.
  13. La barytine est un bon sujet, mon minéral préféré pour la variété des habitus, sa fréquence, et sa résistance à HCL et HP. Trouvée dans un effondrementi hivernal d'un talus de route que je prospecte régulièrement: Après 2 h dans HCL 35%, posée à l'envers (gangue en haut) sur de la mousse d'emballage, pour que l'acide ne l'atteigne pas: on continue, ou pas ? A l'examen, des trucs intéressants pointent, le quartz qui forme le fond de la minéralisation est bien formé et brillant, on continue. Résultat après une nuit entière de bain dans HCL: il me reste à éliminer les inévitables depôts jaunes qui sortent déjà et fignoler ici et là, et neutraliser au bicarbonate de soude. Je n'ai pas l'habitude de si gros volumes. La baryte est rosée, une teinte plutôt inhabituelle, finement crêtée, scintillante; le quartz est très légèrement gris fumé. C'est une grosse mémère, il aurait été regrettable de la laisser au bord du chemin.
  14. Voilà un bon débat, très instructif. Si @Bob74est amené à découvrir d'autres géodes à remplissage de calcite, cela vaudrait peut-être le coup de tenter sur l'une d'elles un dégagement de la géode avec de l'HCL du commerce, en le diluant avec de l'eau: 1 volume d'acide pour 1 volume d'eau par exemple, pour éviter une réaction trop puissante et préserver les cristaux aciculaires. Le résultat devrait être sympa.
  15. Hé bin, je n'avais encore jamais vu une telle structure en résille sur un aptychus
  16. Dans le même ordre d'idées, je suis curieuse d'apprendre ce qui distingue L verpillierense de L cornucopiae, à part le niveau stratigraphique: zone à bifrons basale contre zone à bifrons moyenne, c'est de l'évolution éclair pour des Lytoceras. 100 000, 200 000 ans les séparent ? Si c'est juste la forme de la section de tour, c'est en effet un critère probant Pour leur microconques (supposés): on a donc actuellement 2 genres distincts quand même, ce qui fait 3 genres et 4 espèces en circulation quand il serait très raisonnable "biologiquement" de ne considérer qu'un genre, et deux espèces au maximum, parce que l'on n'est pas absolument certain de leur appariement, on n'y était pas, hein ! La paléontologie" à l'ancienne" est une science descriptive, elle ne retrace pas la réalité biologique, en voilà encore un exemple.
  17. Je ne connais pas Trachylytoceras evolutum. J'ai trouvé cette fiche: https://www.ammonites.org/Fiches/1358.htm La zone à bifrons basale étant à peu près sans faune conservée en 3D par chez moi (Grands Causses lozériens), ces niveaux s'apparentent ici fortement aux schistes-cartons immédiatement sous-jacents pour ce qui est de la fossilisation. Donc, c'est en 2D, il est impossible de dégager une proportion dans la section de tour. En Aveyron, je n'ai d'ailleurs jamais rencontré ni l'un ni l'autre, en 3 années de recherches. En Lozère, les Lytoceras microconques de ce type se rencontrent exclusivement dans la partie moyenne de la zone à bifrons, dans l'horizon à bifrons pour 95% d'entre eux, 5% dans la sous-zone à semipolitum, à la louche. Donc, dans ces niveaux caussenards, c'est D annulosum (conservation en pyrite avec chambre d'habitation complète ou en partie présente, sinon on ne voit pas les anneaux). Les détails de la différence morphologique entre les 2 genres/espèces relève de l'extrême subtilité: c'est surtout l'horizon de récolte qui est déterminant. Trachylytoceras evolutum: partie basale du Toarcien moyen, Derolytoceras annulosum, partie moyenne du Toarcien moyen. Dans l'article mis en lien, on a les "différences" morphologiques explicitées dans la description. Ce que je peux y ajouter: à part une taille moyenne peut-être légèrement inférieure pour D annulosum par rapport à ce qui est indiqué pour T evolutum, dans les grands Causses c'est maximum 35 mm, jamais vu plus grand, et c'est exclusivement D annulosum au vu du niveau de récolte. Ces différences sont (si je peux faire état de mon humble avis), du niveau de la variation morphologique intraspécifique. Pas suffisant pour justifier et pondre une espèce différente, à plus forte raison chez les Lytoceras (morphologies largement panchroniques).
  18. Bonjour Chantal, bryozoaire ?
  19. Bonjour, Derolytoceras annulosum sans hésiter ! Il est une forme microconque, à associer probablement à Lytoceras cornucopiae dans le Toarcien moyen, z à bifrons.
  20. Pour le second spécimen , si c'est albien: voir le genre Hysteroceras. On apprend plein de choses dans ce petit travail: https://svt.etab.ac-lille.fr/Geol_region/albien/albien/ammonite.htm
  21. Et quand on n'est ni sur FB ni Messenger, et qu'on ne va pas dans les bourses, on est marron, pardon: Fe3 Daniel avait un site internet de vente, bien pratique quand même. J'avais fait provision de Cristocline, mais ça baisse, inéluctablement...
  22. Octaedre allongé à la jonction des pyramides, cela s'observe couramment sur la fluorine, par exemple...
  23. Bonjour, échantillon classique chinois: Jinlong Fe, Jiujiang.
  24. Oui, une bonne tête de pyrite octaédrique pseudomorphosée en goethite...
  25. Bonjour, je pense que la seconde a une erreur de provenance et même d'étage. Jamais vu de pareille bestiole aux VN au Callovien. Pour la première, Grossouvria sp, possible, on ne peut pas en dire plus. Pas de constrictions observables.
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