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Bourse minéraux et fossiles à PARIS

Chimera

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Tout ce qui a été posté par Chimera

  1. Pour Le minéral bleu, Clinoclase sans problème. Pour les encroutements verts, pas évident sans tests plus poussé ou analyse chimique. Les minéraux secondaires du Cuivre sont particulièrement bien exprimés sur ce gîte, sans cristallisation bien marquée, la tâche est ardue.
  2. Merci Bathollovien, Je profite aussi du pdf au passage, tu as été plus rapide que l'auteur.
  3. Bonsoir Pelagornis, Pour l'article de Yabe, jamais réussi à mettre la main dessus, donc pas disponible de mon côté. Pour celui de Hamm, j'ai fait une demande à l'auteur j'attends la réponse, sinon probablement facile à obtenir via un institut possédant un accès BioOne.
  4. Jolies dents. je placerai tout dans la variabilité de Carcharhinus priscus, malgré les différences observées sur les crénulations.
  5. Seulement 2 en collection, une de la couche jaune et l'autre de la noire, du coup je les garde, sinon cela aurait été avec plaisir. Sinon dispo mais sur d'autres localités de la vallée du Rhône.
  6. Merci pour la confirmation d'Aetobatus, c'est sa première occurrence dans le Bassin de Paris au Paléogène. Pour Burnhamia, faute de retrouver un exemplaire sera difficile d'avoir une confirmation. Pour la préservation, il y a une petite fraction en vertébrés qui a une coloration brune et de bonne tenue, mais elle ne représente peut-être que 1 ou 2 % de la totalité. Pour la fraction fine, pas de nécessité sur ce site d'aller sous 1 mm, sauf peut-être pour des denticules dermiques ou des dents de téléostéens.
  7. Mon spécimen semble proche de Pristis lathami, mais trop usé pour l'affirmer, ton spécimen pourrait correspondre à une autre espèce peut-être quelques chose proche d'Anoxypristis, mais je n'ai pas suffisamment de matériel de comparaison de l'Yprésien pour aller plus loin. Aux niveau des dents orales je n'ai qu'une morphologie qui pourrait correspondre à une de ces deux espèces, du coup j'ai du mal à imaginer deux espèces en concurrence dans cet environnement. Rien de mon côte, je doute de l'attribution de cette espèce pourtant caractéristique dans ce niveau basal du Cuisien. De même le genre Aetobatus est cité, mais pas trouvé non plus. Mes comptages donnent une proportion de Batoïdes encore plus élevée, mais après cela dépend aussi des fractions de sédiments triés.
  8. Pour la première photo difficile à dire, cela pourrait être aussi pas pas d'autres choses osseuses, surtout après usure. Pour la dent rostrale de Pourcy par contre, pas de problème, c'est une jolie petite pièce, pas facile dans ces niveaux où les vertébrés sont souvent usés. De cette localité, voici un autre rostre qui confirme le genre Pristis. de
  9. On distingue en haut au centre ce qui semble être des chevrons d'Aetobatus, avec en effet les détermination déjà évoquées et une nette dominance des Lamniformes, ce qui milite fortement pour un âge Eocène, mais probablement biaisée par un ramassage exclusivement en surface. Difficile avec cela d'affiner entre un Lutétien ou Yprésien.
  10. Cela semble un peu rapide comme argumentation, le genre Pristiophorus est plutôt courant dans les niveaux marins profonds (actuel comme fossile), comme en témoigne cet article récent de Reinecke et al., 2020 sur ce genre : Reinecke, T., J. Pollerspöck, et al. (2020). "Sawsharks (Pristiophoriformes, Pristiophoridae) in the Oligocene and Neogene of Europe and their relationships with extant species based on teeth and rostral denticles." Palaeontos 33: 57-163, 144 fig., 165 tabl. Du coup j'ai du mal à voir ce genre dans les faciès fluviatile du Cuisien, même si parfois on peut observer des choses étonnantes. Cela reste par contre une pièce intéressante que je n'arrive pas à déterminer pour le moment. L'idée d'un Pristidae n'est pas pour me déplaire, ce genre pouvant supporter les salinités variables et remonter certains fleuves. Sa morphologie est spéciale.
  11. Oui, mais la vue n'est pas idéale pour bien appréhender cette espèce.
  12. Ils n'ont pas la même culture concernant les fossiles et le commerce qui y est associé. C'est pas plus mal, cela laisse encore de belles possibilités de prospections. Par contre il vaut mieux être accompagné car lors de mon dernier séjour dans ce pays que j'affectionne tout particulièrement, cette région était particulièrement sensible. Un petit Squalus de l'Yprésien Un classique de la région à déterminer (photo réalisée par un ami)
  13. Sur le secteur de Gafsa, les horizons phosphatés Lutétien à Maastrichtien sont présents. Les autres éléments accompagnateurs pourraient permettre de mieux discerner l'âge de cette dent de Nebrius (qui semble pathologique notamment au niveau de l'apron). La microfaune est abondante dans ce secteur.
  14. Sur Loupian, elles sont nombreuses et de formes diverses. Elles reflètent la diversité de cette faune. Voici un autre exemple de boucle céphalique, taille 2 cm .
  15. Vue les conditions de sédimentation cela semble en effet compromis, dommage cela complique un peu aussi l'étude détaillée des dents où souvent, seule une face sera accessible, mais potentiellement compensée par la "richesse" de ces niveaux. En tout cas très belle faune, sur une période complexe qui voit l'émergence et la convergence de nombreux de groupes, ce qui rend plus complexe la diagnose.
  16. Si ces lumachelles sont un peu marneuses, cela devrait fondre assez bien aux acides et là c'est BINGO, les dents seront isolées et pus facilement étudiables.
  17. Sur Montchenot, elle est présente avec plusieurs espèces, mais très fragile. Tamisage à l'eau + peroxyde d'hydrogène en douceur. Dans l'Oise, cela semble moins facile.
  18. Une autre forme de multituberculés du Thanétien sup de l'Oise Désolé pour la piètre qualité, mon APN est en panne.
  19. Bonjour Juno, Pour la 3a je ce serai pas mal, mais j'ai un sérieux doute sur son origine stratigraphique, les Lamniformes sont pas nombreux au Jurassique, et une des rares formes qui pourrait être présente (Palaeocarcharias), ne ressemble pas du tout à cette dent. Il y a eu peut-être une pollution des niveaux supérieurs ?
  20. Parfait, c'est un peu long à télécharger, mais quand on voit le coût d'un originale et la difficulté pour l'obtenir, c'est que du bonheur. C'est toujours bon de revenir aux références primaires. Bonne lecture.
  21. Les planches sont dans le libellé Atlas, tu as donc 5 tomes et 5 atlas en tout pour cette œuvre colossale. Il faut chercher plus bas sous download.
  22. Concernant la présence d'un Scapanorhynus et pourquoi pas. S. subulatus (Agassiz, 1843) c'est confirmé. Par contre le statut de cette espèce est à revoir car le type contient plusieurs espèces. Le travail d'Agassiz reste la référence en la matière, il est disponible en ligne à cette adresse : https://www.biodiversitylibrary.org/bibliography/4275 J'ai quelques dents qui vont dans ce sens. On a toujours envie de mettre un nom sur nos découvertes, et c'est légitime, mais il est vrai que pour les requins, sans une dent complète cela rend la tache difficile voire impossible, et parfois même quand elles sont complètes Les genres Squalicorax et Ptychodus ne sont pas rares dans ces niveaux vous devriez pouvoir le découvrir. J'ai le sentiment que les dents du Harground basal sont globalement de moins bonnes tenues que les dents trouvées dans les niveaux moins condensés. A confirmer avec ceux qui connaissent bien le secteur. Pour le reste d'Ophthalmosaurus , ne pas hésitez à contacter les autres membres. Dans ce type d'environnement où la mer et le temps sont deux facteurs prédominants, Il n'est pas rare de voir des découvertes d'un même spécimen réalisées en plusieurs fois, par plusieurs personnes .
  23. Pour la présence de bois fossile dans le Toarcien, c'est assez commun. Pour avoir fouillé ce type de niveaux dans le Secteur de Nancy, les bois y étaient assez fréquents, associés à des faunes d'ammonites et des vertébrés, Crocodiliens, Ichthyosaures, requins,... La détermination de votre échantillon reste pus délicate, il faudrait vraiment l'avis d'un paléobotaniste. On observe parfois dans ces bois des minéralisations secondaires avec : calcite, baryte, pyrite, sidérite, chalcopyrite.
  24. Cretoxyrhina mantelli (Agassiz 1843) n'est pas citée dans l'excellent ouvrage de Hoyez, Girard et Cottard sur le Cénomanien de ce secteur. Mais cette espèce n'est pas vraiment fréquente. En voici une figuration qui confirme sa présence. Parmi les gros Lamniformes, c'est plutôt les représentants du genre Cretalamna qui dominent : On trouve aussi le genre Dwardius avec l'espèce D. woodwardii (Herman, 1977) Ta grosse dent pourrait bien aussi appartenir à ce dernier genre. Avec persévérance, tu devrais pouvoir récolter des dents plus complètes, c'est une affaire de temps et de patience.
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