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Bourse minéraux Sainte Marie aux Mines 2026, avec fossiles et gemmes.
Bourse minéraux et fossiles de Sainte Marie aux Mines (Alsace) - 24>28 juin 2026

phoscorite

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Tout ce qui a été posté par phoscorite

  1. C'est donc très dur comme du corindon et probablement un fritté.
  2. Je ne comprends pas la réponse. La bille raye le quartz ou pas ?
  3. Bonjour Refaire un test de dureté SVP sur du verre et sur du quartz en utilisant la tranche et la surface. Si c'est plus dur que le quartz, peut être une bille d'Alumine frittée pour broyeur planétaire.
  4. Imprégnation est peut-être un peu vague, mais ça concerne bien la diagenèse des phosphates marins et la vivianite ou la lazulite sont des candidats possibles. Il est assez notoire que le P inorganique s'adsorbe très facilement sur les hydroxydes de Fe et Al. On peut imaginer que ce matériel est détruit dans la diagenèse pour former de la vivianite, voire de la lazulite, qui remplace en partie le phosphate organique : pseudomorphose partielle ou périmorphose.
  5. Bonsoir Tout dépend de ce que vous avez a disposition comme analyses : majeurs, traces facilement accessibles en fluorescence X comme Zr, Nb, Y, Ba, Sr, Rb ou traces plus pointues accessibles seulement en activation neutronique (Th, Ta) ou en ICPMS (tout ou presque). Il y a une très grande variété de signatures chimiques possibles pour les incompatibles dans les carbonatites, car elles peuvent être plus ou moins différenciées et leurs sources mantelliques ont des spectres chimiques assez variés eux aussi. Ce qui fait que vous ne pourrez pas facilement trouver un critère géochimique simple qui marche a tous les coups. Une piste possible assez robuste serait le rapport Nb/Ti. Si vous utilisez Ba, Sr et les LREE, vous allez discriminer facilement des carbonatites différentiées (beforsites, ferrocarbonatites) mais pas trop les autres (la grande majorité). On peut poursuivre cette discussion en MP si vous voulez parler du cas précis qui vous occupe ou que l'on doit échanger des données.
  6. Bonjour La question n'est pas si simple tant les géochimistes s’ingénient à fabriquer des indicateurs (fingerprints) divers et variés. Leur fonction est le plus souvent de mettre en évidence un mécanisme physique responsable d'une variation dans les compositions chimiques d'un ensemble de roches. Pour un mélange (variation linéaire dans l'espace des compositions) on utilisera une représentation barycentrique, par exemple un diagramme ternaire, qui a le mérite de représenter un mélange par une droite. Mais ce n'est pas le cas des diagrammes construits à partir de ratios impliquant des majeurs et des traces, ou des traces seules, pour lesquels, en général, les mélanges sont représentés par des hyperboles. Dans ce cas, il s'agit plutôt de mettre l'accent sur des fractionnements, i.e. la capacité de certaines phases minérales ou certains processus (cristallisation fractionnée, tri hydraulique) à séparer chimiquement les constituants les uns des autres. Les exemples sont trop nombreux pour en donner une vision un peu systématique : quelques uns Rb/K, Cs/K voire Ba/K pour le rôle du feldspath potassique dans la différenciation des granites ; Sr/Ca pour celui du plagioclase ; Nb/Ti pour celui des oxydes ... Dans ces exemples, on utilise des ratios entre éléments qui entrent dans le même minéral, mais ce n'est pas une obligation et vous pouvez construire ou adapter les indicateurs que vous voulez pour une application particulière ; par exemple, Zr/Al est un excellent indicateur granulométrique pour les pélites (siltites et argilites). Enfin, et surtout, il est essentiel de n'utiliser que des rapports pour lesquels la qualité d'analyse est irréprochable, l'incertitude sur un rapport étant invariablement beaucoup plus importante que l'incertitude sur une seule mesure. C'est souvent le facteur limitant dans l'usage d'une représentation géochimique.
  7. OK, merci. L'arséniure qui s'altere en sulfoarséniure, c'est bien probable.
  8. On sait ce que c'est l'aureole gris/noir ? et dans quel type de gisement on voit cette association quartz nickeline ?
  9. Je ne vois pas trop comment une déformation pourrait générer la convergence des zebrures que l'on voit sur la première photo. Cette architecture m'évoque plutôt des lamination algaires arrangées en dôme. Une sorte de stromatolithe silicifié en quelque sorte.
  10. Bonjour Curieux en effet Est ce que les alternances sont symétriques ou bien elles ont une polarité ?
  11. Je ne pensais pas a de la vesu, mais a une marialite, mais bon, c'est vous qui etes dessus.
  12. plutôt une scapolite, peut-etre
  13. et si c'était une fluorine ?
  14. non. Les oxydes de Ti ne sont pas attaqués par HCl, meme a chaud. Le quartz non plus
  15. Voir s'il y en a a Luzenac (09). Si la fluorescence de la tremolite n'est pas confirmée, on pourrait revenir à l'hypothèse wollastonite.
  16. Teste-la sur un calcaire, puis sur une dolomie.
  17. Faute de source bien identifiée, il faudrait vérifier par nous-mêmes. On pourrait envisager que la plupart des trémolites ne fluorescent pas sous UV, ne serait-ce que parce qu'elles contiennent un peu de Fe, et que seules des trémolites parfaitement magnésiennes (le pole pur) avec peut-etre un peu de Mn donnent ce résultat.
  18. Quel est le dosage du HCl que tu utilises ? Préparé comment ?
  19. merci, et on aimerait bien savoir distinguer un gypse primaire d'un gypse secondaire formé en remplacement de halite ou de sylvite
  20. Oui, les colorations sont certainement plus faciles a analyser et a interpréter dans le Keuper alsacien ou lorrain, qui a subi moins de transformations que celui des Corbieres. Mais meme dans ce cas a priori plus favorable, je n'ai pas vu de discussion de ce qui se passe lorsque les halogenures (NaCl,KCl et compagnie) sont éliminés au profit du seul gypse.
  21. C'était bien la question posée à l'ouverture de ce post et elle n'a pas eu trop de réponse, sans doute parce qu'il n'est pas facile d'attribuer une origine a une couleur dans un matériel qui, cristallographiquement parlant, est toujours le même : du gypse. Il est assez clair pour tout le monde que les alternances de rouge brique ou lie de vin et de teintes allant du vert d'eau au gris représentent des différences d'oxydation des couches et sont probablement liées à la présence ou l'absence des hydroxydes de Fe (rouge, ocres, violacés) ou des argiles (chlorites, illites, smectites) avec le gypse. Concernant les gypses bariolés du Keuper des Corbières, il y a également des gypses avec des tonalités rouge-orangées assez vives, qui apparaissent en éléments de la brèche qui sert de semelle à la nappe des Corbières Orientales, et exclusivement dans cette brèche, une formation de quelques mètres d'épaisseur à peine. Sans autre argument que leur couleur et la relation si étroite entre ces éléments et la semelle de la nappe, j'avais envisagé qu'il s'agisse d'un fantôme des sels amers riches en K et Mg (sylvite et ou carnalite) qui devaient certainement figurer dans les évaporites du Trias (avec la halite) avant que cette formation ne soit exhumée puis lourdement recristallisée au voisinage de la surface.
  22. L'aspect "fondu" du cristal central (un peu émoussé) et la limpidité, c'est plutôt du gypse. Mais le tapis de cristaux tout autour a croissance centripete c'est probablement de la calcite.
  23. La dawsonite en est un. J'ignore si elle a un gout.
  24. Si vous voulez, mais tout ceci a déjà été fait avec des designs expérimentaux assez sophistiqués (cristal tournant, reacteur parfaitement agité) pour séparer les effets de la cinétique de dissolution "locale" (a l’échelle de la surface de grain) des effets hydrodynamiques (agitation) sur les vitesses de réaction mesurées.
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