Bonjour
Je n'ai pas du tout pensé à des traces d'instruments, on le verrait bien si cela avait été fait récemment marque "fraiches".
Je pensais plus à des phénomènes de fossilisation ou à des chocs, voir diverses traces qui ne sont pas forcément liés à de la prédation, mais parfois causé par des organismes qui vont utiliser les tests comme supports (coraux, spongiaires, mollusques divers), voir des traces d'attaques chimiques produites par certains organismes ou champignons, voir bactéries, etc...
Je m'étonne surtout de l'endroit visé, c'est à un niveau ou l'oursin est relativement solide, généralement les prédateurs s'attaquent aux parties faibles des organismes, pourquoi faire compliqué lorsque l'on peux faire simple ?
On voit clairement dans l'exemple du spatangoides du Maestrichtien qu'il a attaqué la face ventrale, mécaniquement plus faible je présume que les cotés.
La publication montrant ces traces datant de 1975, donc déjà un peu ancienne malgré tout.
N'étant pas spécialistes des échinodermes ce ne sont que des constations, liés à des observations de terrains mais dans essentiellement de niveaux du Cénozoïque que je peux émettre, il faudrait vraiment avoir l'avis d'un spécialiste des échinofaunes du Crétacé pour être plus objectifs.
De toutes manières l'interprétation des traces (Paleoichnologie) est toujours compliqués et assez subjectives, si l'on pas de référence actuelles pour les valider, voir Knaust, 2017
Cela reste de toute manière intéressant, il est toujours bon de prendre un maximum d'informations sur les faunes que l'on étudie, et chaque traces, même si elle parfois unique, peux un jour se révéler utile.