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Bourse minéraux Sainte Marie aux Mines 2026, avec fossiles et gemmes.
Bourse minéraux et fossiles de Sainte Marie aux Mines (Alsace) - 24>28 juin 2026

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çà pour etre stable, c'est sûr !!! On a l'impression de taper sur du silex !

;)

Je complète il s'agit d'Oligocène.. on y a trouvé aussi des feuilles de Palmiers ( le siècle précédent ... lorsque la carrière était en exploitation)

Y'à un article sur un "Mineraux et fossiles dés années 80... mais je ne l'ai plus.

a+

  • 1 year later...
  • 4 weeks later...
  • 1 month later...
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Pour pouvoir t'aider, quel est le titre de la publication ?

pour répondre à la question de Next...

Notice sur les plantes fossiles des calcaires concrétionnés de Brognon ( Cote d'Or )

Imprimerie E. MARTINET PARIS 1866

tiré du Bulletin de la société Géologique de France Série 2 23 1866

Page 253 à 283 , Planches 5 et 6

j'ai le Pdf !

à +

eric

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Merci pour la reference

Dans le Bulletin du Museum National d'Histoire Naturelle 1922, on trouve des choses sur la flore de ce site.

Il faut aller en bibliotheque pour la reference exacte et chercher dans les tablse de matieres.

Car par google on trouve des choses mais illisible (texte brut sans figure et numerisé sans reprise du texte).

Ca ressemble a ceci: Contribition a l'Etude des Flores Tertiaires.P.H. FRITEL, 1922.

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ces Fossiles viennent de la Carrière de Pouillenay , on y à touvé pas mal de choses des calcites aussi .

Comme le disait Halucigenia , pour ètre de la roche dure ...ça en est !!!

fossiles du cénozoique à pouillenay !!!!!????

erreur !

pouillenay = bajo-batho et calcaire marin !!!

  • 2 years later...
  • 5 weeks later...
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comme fluopathe, il doit y avoir une erreur sur Pouillenay,

la calcite également, je suis pas convaincu qu'elle provienne de cette carrière!

Brognon c'était dans les sablières plutôt que dans une carrière?

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interessant : Sannoisien = épisode de meuliérisation dans le centre du bassin sédimentaire.

On peut évoquer des causes climatiques et un lessivage important

C'était déjà moderne au Thanétien.

La flore avait anticipé le mouvement bien avant les Mammifères !

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Dans le nord-est dijonnais (une sorte de mini-plateau pas très haut, faillé en angle nord-ouest du fossé bressan), le scénario est assez similaire, même si c'est pas tout à fait le bassin parisien, question épaisseurs et lithologies.

Au-dessus du soubassement mésozoïque, on trouve quelques reliques ("flaques") de calcaire lacustre parfois sapropélique, parfois ferrugineux à escargots éocènes (+ indices de pédogenèse).

Ailleurs des formations superficielles riches en simili-"meulières" là aussi lacustres (cherts laiteux peu caverneux, à oogones/tiges de charophytes, fini-éocènes à rupéliennes).

Et aussi (cas de la carrière de Brognon) un minuscule dépôt de "travertins" "sannoisiens" (l'attribution est paléontologique... l'étude strati le placerait plutôt à la frontière rupélien-chattien) surtout calciteux et légèrement siliceux, à feuilles, vraisemblablement alimenté par la karstification sous climat tropical d'anciennes buttes de carbonates mésozoïques (craie) avoisinants.

En dehors de ces quelques témoins éocènes-oligo inf, c'est généralement l'oligocène terminal bressan ("chattien" fluvio-lacustre) qui repose directement sur les carbonates jurassiques ou crétacés (qu'on y trouve remaniés : ciment carbonaté et bouts de craie, un peu de sable albien, galets de calcaire jurassique).

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" Brognon c'était dans les sablières plutôt que dans une carrière? "

Brognon c'est une ancienne carrière qui a au moins un siècle dans un bois an nord de Dijon

Et pour y avoir fouillé: c'est méga-ultra dur car silicifié !

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Quelles sont les oogones de Charophytes déterminées ?

Les travertins de ce type au Paleogene se comptent sur deux mains (voire une main) dans le bassin de Paris.

Il y en a sans doute d'autres.

Compte tenu de la lacune de sedimentation importante (et presumée en ce lieu) je me méfie des ages par encadrements.

La flore de végétaux supérieurs évolue moins rapidement que les algues de type charophytes, en tout cas dans les éléments déterminables.

ce qu'il faudrait faire confirmer par un botaniste.

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Avec tout ça je devrais me coucher un petit peu moins ...

Question déjà posée sur un autre post: c'est quoi ton avatar Drealiste? un marbre ?

Une tempestite (compo : dolosiltstone à glauconite/lapili/lithoclastes). Brèche intraformationnelle façon "poubelle" :debousole:

Quelles sont les oogones de Charophytes déterminées ?

Les travertins de ce type au Paleogene se comptent sur deux mains (voire une main) dans le bassin de Paris.

Il y en a sans doute d'autres.

Compte tenu de la lacune de sedimentation importante (et presumée en ce lieu) je me méfie des ages par encadrements.

La flore de végétaux supérieurs évolue moins rapidement que les algues de type charophytes, en tout cas dans les éléments déterminables.

ce qu'il faudrait faire confirmer par un botaniste.

Concernant les charophytes de la "meulière", faudrait que je retrouve la littérature... (déjà ancienne : le coin ne passionne plus trop les foules). J'ai aussi un bout qui contient une empreinte partielle de Nystia, mais pour dire l'espèce houla.

Pour la datation du tertiaire continental dijonnais faut du courage : affleurements peu étendus, disjoints, médiocres voire disparus ; éventail de lithologies peu contrastées ; peu de bons fossiles ; lacunes d'érosion et fréquents remaniements ; formations résiduelles non calées stratigraphiquement ; relations géométriques pas toujours simples au sein des unités (chenaux, interdigitations et récurrences de faciès)...

La borne inf. (sommet du calcaire sapropélique) serait du Ludien (mais j'ignore si les planorbes éocènes sont de très bons marqueurs). La borne sup. est mieux contrainte (marnes à hélicidés typiques du 'Chattien' cf. Rhin et Limagne). Entre deux ça donne l'impression d'être assigné "à la louche" par analogie litho/paléo avec les formations parisiennes et bressanes, ou sur la base d'une succession verticale un peu "idéalisée" des faciès (p.ex. le calcaire de Brognon et sa flore à cachet 'sannoisien', intercalé au sein de marnes rappelant le 'chattien' mais curieusement sans fossiles...). Dur dur.

Pour illustrer le problème de ces formations : à Dijon dans la tranchée de l'échangeur routier Rocade/Toison d'Or, dans la formation "chattienne à Helix" censée couronner tout ça, on pouvait voir vers 1995-2000 des petites lentilles et galets de calcaire compact style Brognon (autrefois supposé se trouver en-dessous) et juste en-dessous de celui-ci, une grosse intercalation de calcaire crayeux lacustre à concrétions algaires (formation qui est pourtant en position tout à fait sommitale dans le reste de la Bresse dijonnaise).

Allez, petite histoire à vertu pédagogique « de l'art de choisir des indications géographiques fiables lorsque l'on veut décrire un site »

On aurait du mal à retrouver l'affleurement de "chattien à Helix" mentionné dans le guide géol régional à l'aplomb d'un calvaire du coin, et pour cause : le calvaire a été déplacé y a 20 ans au bas mot... Seuls les anciens savent ;)

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