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Drealiste

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    Mais putain de chierie de pine d'ours, allez-vous oui ou merde me dire ce que foutez avec cette caillasse ?

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  1. J'ai deux hypothèses en tête (une a été évoquée, d'ailleurs ;)), mais en survolant le fil je nai pas vu passer la localité du truc. "5 ou 6 km de Cardo" (dans quelle direction) c'est vague, surtout vu le méli-mélo dans ce secteur.
  2. Aidons Theophraste à faire revivre un peu ce sujet... Arrêt à Vezzani (2B) en juin pour le déjeuner, avec aller-retour rapide à la mine de cuivre de Tama (début XXe s.) - visitée en 1995, mise en sécurité depuis (vers 2010)... Le talus routier annonce la couleur :) "Sécurisation" en carton :D Encaissant à pyrite disséminée, d'où drainages acides et efflorescences à foison (et quelle fournaise en plein soleil... ) Les quelques haldes au-dessus ont été terrassées - tout est "cuit" (bouffé par l'acide et la rouille). Rien qui mérite le détour pour les minéralos - sauf à aimer les (rares) croûtes de ferraille rouillée... La mise en sécurité a certes condamné la partie souterraine, mais laissé de sacrés gouffres au milieu de la végétation... (photo prise du rebord à bout de bras... en cas de chute, ne pas trop compter sur l'échelle pour en ressortir ) Curiosité pittoresque, des eaux de drainage sortant dans les haldes ont été canalisées vers une fontaine avec bassin. Pas super potable mais joli. Conclusion - ça reste visitable à ses risques et périls pour le côté historique. Comme souvent avec ces exploitations, rien de remarquable pour le minéralo - le peu de haldes est "grillé" et de toute façon réservé pour de futurs archéologues miniers :)
  3. Est-ce vraiment si loin ?... La carte montre que cette unité assez déformée à gneiss et amphibolites serait présente à 200~300 m du col lui-même. Sauf à croire que toute carte géologique représente parfaitement et exhaustivement le terrain jusqu'à l'échelle de l'affleurement, je ne vois pas d'obstacle majeur à ce qu'un bout de serpentinite se balade dans le secteur du col - le cas échéant avec l'aide de la gravité ou des glaces du passé. Pour le caillou lui-même : est-ce vraiment de la serpentin[it]e ? Pas sûr. Filonnets et écailles de "serpentine" (au sens large, antigorite etc.) et/ou de chlorite sont habituels dans tout un tas de roches mafiques broyées.
  4. Fallait lire l'introduction du chapitre (la ligne juste au-dessus)
  5. Il y a des lentilles de serpentinites dans les amphibolites.
  6. Un peu tard mais pour la postérité : sphérolite (autrefois appelé bombe localement) dans une rhyolite. Très classique dans le secteur Galeria-Porto. L'érosion libère parfois ces billes, le sol semble alors parsemé de balles de baby-foot.
  7. - Mars à octobre quand même pas. :D Les deux périodes à éviter restent l'hibernation, et la mise bas/élevage du jeune. Pour les espèces habituelles en France continentale et Corse, le message le plus simple c'est : pas de promenade sous terre pendant les mois de nov/déc/janv/fév/mars/juin/juil. Dit autrement : vive les promenades sous terre en avril-mai (Pâques) et août-octobre, ça tombe bien, c'est la fin des vacances, y fait beau et chaud, le niveau d'eau est au plus bas etc. - En fait, pas besoin de "faire partie d'une réserve" signalée au moyen d'affiches ou panneaux : la plupart des zones et espèces faisant l'objet de mesures de protection ne sont pas signalées (ça en ferait, des panneaux...). Les chiroptères étant protégés, cela proscrit leur dérangement (transport, capture, destruction...) tout comme celui de leur habitat, quel qu'il soit (arbre mort, grenier, pont, cave, canalisation, mine, grotte). Dit autrement : dès qu'une cavité souterraine est accessible par un trou de souris, il y a une possibilité de chiros ; et dès qu'il y a une possibilité de chiros, le visiteur doit se comporter comme s'il y avait une possibilité de chiros - jusqu'à preuve du contraire. Je sais que c'est liberticide, une charge mentale énorme, mais hélas il va de plus en plus falloir s'habituer à tenir compte de l'environnement tel que nous l'imposent divers spécialistes... y compris dans ses activités quotidiennes ou de loisir, là où auparavant c'était juste le fun, l'insouciance, jouir sans entrave, faire comme on veut (p.ex. balancer à la rivière ses déchets miniers de Péchiney ou son huile de vidange de tonton René) - J'ai juste fait une remarque "de principe", trop peu de monde étant correctement formé à la protection des chiros malgré les efforts déployés par les associations agréées, "Groupe Chiroptères", et instances étatiques telles qu'ONF ou... DREAL. Inutile de rapporter les anecdotes montées en épingle, fantasmes tirés du chapeau, témoignages extrapolés à outrance, ou prétextes vaseux visant à défendre son hobby ou sa "chasse gardée" : il y a amplement matière à débattre des lois de la république, de la gestion après-mine, des impacts sociaux ou patrimoniaux, des mesures techniques (pas toujours explosives), des responsabilités de riverains et électeurs... sans faire une récupération opportuniste et abusive du déclin des chauves-souris. Si on veut dégoiser sur le "Vilain État" qui fait rien qu'à broyer tous nos chiros nationaux par paquets de vingt-mille sous des gravats en dynamitant trois malheureuses galeries, y a des bistros (Quant aux centaines de milliers de grottes, habitations, forêts et cavités naturelles ou artificielles jamais "dririsées" et pourtant désertées des chiros au cours de ce siècle, faisons tous comme si ça n'existait pas)
  8. Petite remarque "pour le principe" : les mines fermées mais où l'on a laissé une "fenêtre" (parfois avec quelques barreaux) abritent souvent des chiroptères. Toutes sont protégées, globalement en déclin, et sensibles au dérangement durant deux périodes : l'hiver (hibernation de novembre à mars inclus, grosso modo), et le début de l'été (période d'élevage des jeunes, disons juin et juillet). Danger pour le visiteur ou pas, mieux vaut s'abstenir de s'y promener durant ces quelques mois.
  9. Je me suis fait la même remarque : c'est riche, intéressant, dans l'ensemble joliment illustré, mais -àmha- mal organisé : mal équilibré entre certaines zones géographiques ou certains types de minéraux (sans compter quelques erreurs typo/mise en page en effet, mais ça c'est le taf d'un éditeur en principe), il manque comme un fil conducteur, ou peut-être une relecture par des gens "hors minéralo" pour dégager un plan d'ensemble qui "marche mieux", à mi-chemin entre le catalogue de photos et d'anecdotes jetées en vrac, et le pavé technico-scientifique. J'ai bien quelques idées. :D Vu que l'auteur traîne dans le coin donc je veux pas être méchant... Peut-être que ça n'avait pas l'ambition d'exhaustivité, ni de devenir une référence encyclopédique sur les minéraux de Corse, mais c'est dommage vu le travail déjà abattu (et la belle finition du bouquin). :) Allez hop, une patate d'antimoine comme on en trouve encore aux environs de Luri, avec une belle patine bleutée...
  10. Trouvé où ? ("Corse" c'est vague) Ça peut être commun comme ça peut être extrêmement rare, selon l'origine. On pourrait même supposer que c'est rapporté...
  11. Un court extrait pour se consoler... Pages from [Elsevier Dev. Geochem. 9] Mitra, 2004. High Pressure Geochemistry & Mineral Physics (0444512667).pdf
  12. J'y vois volontiers des "Kinneyia" (ou choses du genre, tout ça n'est pas vraiment formalisé) - autrement dit, des structures liées à la traction et déformation de tapis microbiens peu épais, dans un sédiment fin. L'intensité du relief est lié à la granulométrie et/ou à l'atténuation rapide des structures dans le volume de la roche.
  13. Au fait, j'arrive pas à savoir si tu as posté une photo de cette dent "vue de haut". Possible de numéro correctement les photos ? (L'inconvénient de balancer des photos en vrac et sans échelle propre :) )
  14. La p4 fait un peu ce qu'elle veut - ajoute à ça les pathologies, l'usure, les dents de lait, la préservation pas terrible... certaines vont même jusqu'à évoquer des molaires d'autres bestioles. Pour donner une idée, la variabilité de p4 chez un ursidé un poil plus ancien (U. deningeri) : (source: 10.1016/j.geobios.2010.01.003)
  15. Yep, l'image de l'avalanche permet un assez bon ressenti du problème. Etre pris dans une avalanche en un peu plus dense et un peu plus chaud et un peu plus dégueu, quoi. Ce qui "fait mal" dans une coulée pyroclastique c'est (selon l'endroit et la distance) : - la température entre 300 et 900°C (à la louche). Pas trop un souci s'il n'y avait que du gaz à cette t° (mauvais conducteur - on ne crame pas en baladant sa main dans un four !), le problème étant que c'est aussi chargé en cendre/grains/débris à cette même température, d'où bobo la peau, la viande cuit vite fait (poulet en croûte de sel, miam) ; - la densité du flux et sa vitesse (100~300km/h au front de la coulée...). Pas catastrophique non plus si c'était juste un gros courant d'air chargé en neige ou en grains de sable, genre tempête à Chamonix ou Arcachon... oui mais, la nuée ardente est aussi riche en matière dure et lourde (c'est quand même des bouts de lave, quoi), son flux est capable de charrier ou traîner des blocs de quelques mètres cubes, donc ça reviendrait plutôt à se prendre un mur ; - la présence de gaz pas très drôles à respirer (HCl, H2SO4, CO2 issu du dégazage du magma et/ou de la combustion du décor...) en plus de la poussière, talents d'apnéiste conseillés. Je plains les Kraft qui se sont mangé ça sur le coin de la tronche, m'enfin ils ont pas dû souf(f)rir longtemps.
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