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Bourse minéraux Sainte Marie aux Mines 2026, avec fossiles et gemmes.
Bourse minéraux et fossiles de Sainte Marie aux Mines (Alsace) - 24>28 juin 2026

Kayou

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Tout ce qui a été posté par Kayou

  1. la Lune était tout simplement sous les montagnes toute la nuit! C'est même à cause de ça que l'on vous a creusé des tunnels ...télescopiques !
  2. Espèce de gendarme Aspect adapté à l'environnement Petit pap Les chenilles et la rose
  3. ménigoute fluorite Sur google il y a des liens vers GéoWiki (il y a des photos, mais pour les terrains de trouvaille je ne sais pas), et le blog de notre Airbus spécialiste de la fluorite... Parfois google-earth permet de "voir" les sites d'exploitation, même anciens. La municipalité du bled peut aussi avoir dans son équipe quelqu'un à même de t'apporter des éléments de recherche, un nom de quelqu'un qui y a travaillé... Bonne recherche.
  4. Ça marche très bien sur les mamans. Ça permets de lier la conversation assez facilement et d'exposer un peu notre discipline Il y en a qui ont essayé avec les estampes japonaises, mais le caillou ou le fossile tarabiscoté ça fonctionne aussi, et d'autant plus si le caillou est taillé. C'est toujours intéressant de rencontrer des individus qui font preuve de curiosité envers la nôtre (et vice versa), et on peut même connaître un sentiment de satisfaction lorsque l'on communique la passion, l'envie de mieux comprendre le monde qui nous entoure, à partir de l'observation d'un caillou, d'un fossile trouvé lors d'une balade sur le terrain. Sans chercher à collectionner obligatoirement, mais à considérer qu'une collection peut être regardée comme on regarde un dictionnaire...chaque caillou nous raconte une petite histoire, et peut même nous faire rêver parfois...et avec une série de cailloux il est possible de faire une phrase, un paragraphe, un chapitre, un volume !
  5. Ouais, beau travail, le casting, le cadrage, le fond, l'angle de prise de vue... chiadé !
  6. Salut ton profil ne dit pas grand chose de ton...profil. Dans tous les cas ta motivation devrait t'amener à effectuer une recherche bibliographique approfondie d'une part (exemples d'application, objectif, méthode, résultats...), et à te rapprocher d'autre part d'une entreprise ou bureau d'étude qui travaille dans ce domaine... puisqu'il s'agit bien d'une activité professionnelle, d'un métier bien particulier...et donc il y a des conseils certainement profitables à obtenir. Une des lectures conseillées: Géophysique appliquée à l'hydrogéologie, par J.L Astier (Masson & Cie), ou tout autre manuel de géophysique électrique .
  7. Cet après midi dans le jardin pas bien grosse, disons 3-4 mm une bzzz non identifiée avec un coucou de la main gauche du photographe
  8. 15 juin, l'ombre de la Terre sur notre satellite naturel.
  9. Mille excuses sollicitées, les gars! ...Ma précipitation n'est pourtant pas due à un effet de jeunesse !!!
  10. Je vous ait déjà parlé de ma femme? augustin parles nous de ta peugeot plutôt... Je croyais qu'elle s'appelait "Mercedes" !
  11. Comme d'hab. consulter aussi Google http://www.amazon.fr/O%C3%B9-trouver-min%C3%A9raux-dAuvergne-Haute-Loire/dp/2864040247
  12. Au Maroc, il y avait et il doit toujours y avoir le BRPM http://www.maroc-adr...resse-2733.html Sinon l'école Mohammadia d'ingénieurs à Rabat, qui a une section minéralogie, métallurgie...géologie, mines, etc...(...souvenirs des années 80 pour moi !!!) Ecole Mohammadia d'Ingénieurs, Avenue Ibnsina B.P. 765 Agdal Rabat Maroc Tél. :(212 - 537) 77.26.47 - 77.19.05/06 - 77.05.98, Fax :(212 - 537) 77.88.53 Et bien sûr, l'école des mines, à Rabat : http://www.enim.ac.ma/ ...ce sont des contacts qui peuvent amener à d'autres, éventuellement.
  13. Car cher .
  14. Salut Pas une dent, sûr.
  15. Oh Makrock...tu retardes ! http://www.geoforum....thai-et-autres/
  16. Beau travail de la craie, Milanko, et belles photos.
  17. En principe il plait assez à autrui ! (souvenir de 2009)
  18. Jardin St Adrien (34) vidéo D'anciennes carrières peuvent devenir, avec une certaine vaillance il faut le souligner, de magnifiques jardins. Ici, le jardin de Saint Adrien, commune de Servian, Hérault. Carrière très ancienne, époque romaine et moyen âge essentiellement, dans des dépôts volcano-sédimentaires ("poudingues" à éléments basaltiques, quartz roulés, calcaire et argile)...
  19. Narbonne est dans l'Aude, et Sète dans l'Hérault... séparées par quelques 60 Km... Aragonite, ou peut être calcite: concrétion que l'on peut trouver n'importe où dans des fissures ou cavités karstiques, et ce n'est pas ce qui manque. Pour une localisation précise il faudrait d'autres indices, une vue de l'autre face du caillou au cas ou il y aurait autre chose de particulier...
  20. Pour réduire le taux de CO2 il faut des trucs qui en captent plus qu'ils n'en rejettent, et ça doit s'appeler "Végétaux verts" qu'il convient ensuite de mettre en conserve jusqu'à ce qu'ils deviennent charbon à l'usage des générations futures, ou aussi eau de chaux, certains coquillages...ou ? En Lorraine, des canalisations de CO2 irriguent, ou "irriguaient", les zones de cultures voisines. Des canadiens avaient mis aux infos, il y a déjà pas mal d'années, un système de cheminée d'usine qui captait le CO2,... Fabuleux le nombre d'idées qui sont émises et n'ont pas de suite, faute de ??? éliminer du CO2 capter le CO2
  21. La vie La vie 2 Bien entendu, et ce sont surtout elles qui vont nous intéresser, de nombreuses bactéries vivent blotties contre les cheminées hydrothermales. Totalement indépendantes de la lumière solaire, elles tirent leur énergie de l'oxydation d'éléments comme le soufre ou le manganèse (chimiolithoautotrophie). Tout comme les végétaux, elles utilisent le dioxyde de carbone pour fabriquer de la matière organique, la seule différence concernant la source d'énergie : au lieu de puiser celle-ci dans les rayons du soleil, elles emploient au contraire l'énergie chimique mise à leur disposition dans des molécules comme l'hydrogène sulfuré (H2S). Chaque type de bactérie a des exigences physico-chimiques bien déterminées. Certaines vivent aux températures glaciales qui règnent dans le fond des océans. D'autres à une température plus clémente, entre 10° à 30°C, dans la zone ou les fluides hydrothermaux se mêlent aux eaux froides de l'océan. Elles servent de nourriture aux organismes filtreurs ou cohabitent par symbiose avec les pogonophores ou les moules géantes. Enfin, au niveau des parois minérales des cheminées se sont installés des bactéries hyperthermophiles, capables de résister aux températures élevées régnant dans cette région. Le record, détenu jusqu'à présent par la bactérie Pyrolobus Fumarii (113°C), vient d'être récemment pulvérisé par une souche qui se sent parfaitement à l'aise à 121°C ! Pour cultiver cette bactérie, il suffit de l'enfermer dans un autoclave, un appareil utilisé dans tous les hôpitaux et laboratoires du monde pour stériliser instruments et milieux de culture. A la sortie, non seulement la bactérie est vivante, mais elle s'est en plus multipliée ! La découverte d'une vie dans les profondeurs océaniques a permis d'étendre considérablement le champ de la biosphère terrestre. Plus récemment encore, des chercheurs ont identifié des bactéries vivant à plusieurs kilomètres de profondeur, dans des basaltes de la croûte terrestre. Cet environnement austère et inhospitalier présente de nombreuses ressemblances avec les évents et les fissures océaniques. Ici aussi, ces bactéries des profondeurs tirent leur énergie de composés chimiques prélevés dans les roches. L'eau, ainsi que le carbone, se fait cependant beaucoup plus rare qu'au niveau des sources chaudes abyssales, et le métabolisme des bactéries est donc extrêmement ralenti : elles ne se reproduiraient qu'une fois par siècle ! Le visage trompeur de l'hyperthermophilie Il y a des milliards d'années, la jeune Terre devait représenter un milieu beaucoup plus chaud que celui que l'on connaît aujourd'hui. Il semble donc logique de penser que les premiers organismes vivants devaient être spécialement adaptés à cet environnement étouffant. Lorsqu'ils ont découvert les bactéries hyperthermophiles peuplant les évents des dorsales océaniques, les biologistes pensaient avoir mis la main sur l'un des organismes les plus primitifs de la planète (les hyperthermophiles appartiennent d'ailleurs à la lignée des archéobactéries, ce qui suggère d'emblée, et à tort comme nous allons le voir, une origine primitive). En biologie, les apparences sont parfois trompeuses, et il peut-être risqué d'attribuer une origine primitive à des organismes qui semblent au premier abord mal dégrossis Les hyperthermophiles sont effectivement loin d'être des bactéries archaïques : ce sont au contraire des organismes très spécialisés, qui ont réussi à s'adapter à un milieu extrême après une longue évolution. Leur membrane cellulaire, constituée d'une seule couche, possède par exemple des lipides spécifiques capables de maintenir son imperméabilité, même à haute température. La stabilité des ARN ribosomiaux (constituants des ribosomes, les usines à protéines) et des ARN de transferts (qui, tels des petits camions, transportent les acides aminés jusqu'aux usines d'assemblage ribosomiques) a été améliorée par addition de groupements chimiques susceptibles d'augmenter le nombre de liaisons hydrophobes. L'ADN est également enrichi en cytosine et en guanine (la cytosine, qui se lie toujours avec la guanine, établit trois liaisons hydrogène, contre deux pour le couple adénine - thymine : l'ADN, qui peut être vu comme une échelle, possède alors plus de barreaux, ce qui renforce sa résistance). Enfin, nos championnes des hautes températures fabriquent aussi une enzyme particulière, la reverse gyrase, dont le rôle est d'emmêler la chaîne d'ADN en tout sens, pour former des superhélices capables d'empêcher une dénaturation de l'acide nucléique à haute température. Les bactéries hyperthermophiles des évents sous-marins ne seraient donc pas, comme les scientifiques l'avaient d'abord cru, des reliques des organismes les plus primitifs ayant colonisé la Terre.
  22. des données sur les rendements Avec un rendement de 94% (pertes en ligne de 6%) pour le transport et la distribution d'électricité, en prenant un rendement de 80 % pour le chargeur et de 80% pour la batterie, le rendement global pour fournir de l'électricité au moteur du véhicule depuis la centrale électrique est donc de 60% (0,94 x 0,80 x 0,80). En conséquence, pour fournir une énergie de 250 TWh à un parc constitué de véhicules électriques, il nous faudrait produire 417 TWh d'électricité à comparer avec une production électrique de 544 TWh en France en 2007. Pour des véhicules à hydrogène, la situation est beaucoup plus défavorable. Le four solaire de Mont-Louis, P.O (66), et Odello. Attention, chaud devant ! T°
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