J'aimerais bien savoir d'où sort ce constat de surpopulation ? parce que je ne trouve rien dessus perso. Il de suffit pas de voir beaucoup d'oiseaux pour parler de surpopulation, c'est une affaire de spécialiste.
Concernant la prédation, les vautours ne sont pas équipé pour, et à moins que l'animal ne soit à l'agonie ils ne s'en approchent pas, cela présente trop de risques pour eux qui ont pas mal de difficultés à s'envoler depuis le sol.
J'avais discuté à la maison du vautour avec un spécialiste qui me disait que lors de la mise bas, les vautours se regroupaient afin de consommer le placenta. C'est ces regroupement qui apparemment font souvent s'inquiéter les éleveurs.
Concernant une éventuelle surpopulation, il m'avait dit qu'elle se réglait d'elle même, les oisillons étant sous alimentés, il y avait donc beaucoup de mortalité infantile.
Le soucis de l'alimentation avait d'aillleurs posé problème lors de leurs introduction, le nombre de cadavres d'animaux sauvages étant faible, du fait de la chasse et de l'occupation des terres. Avant leur disparition de France, les vautours se nourrissaient des cadavres des bêtes d'élevages. Entre temps un système d'équarrissage obligatoire à été mi en place. Cela posait problème, car, faute de pouvoir se nourrir suffisaent, il y avait des chances que le réintroduction soit un échec. La solution trouvée a été de créer des placette, pour y déposer le bétail décédé.
Il me semble que la répons a cette question est claire, étayée de chiffres récents. rei ne va dans le sens d'une surpopulation, et il est rapporté que les cas de prédation ante-mortem sont rares et visent des animaux déjà affaiblis.
"Depuis 2023, sur 71 cas d'interactions recensées, 3 cas d'interactions ante-mortem entre des vautours fauves et des animaux d'élevage vivants ont été rapportés. En 2024, 84 cas d'interactions ont été rapportés (dont 47 dans le Massif Central), dont 10 ante-mortem, ce qui traduirait un changement de comportement de l'espèce. Toutefois, si les interactions ante-mortem peuvent survenir, elles restent rares et les expertises vétérinaires diligentées ont démontré qu'elles étaient réalisées sur des animaux malades, moribonds ou lors de vêlages difficiles."