Non je l'oublie pas, l'argent australien ou singapourien, c'est la même chose.
Ça ne me pose pas de problème, ce n’est pas de l'argent public qui est dilapidé. C'est ça le secteur minier : on va chercher l’argent là où il se trouve. C’est assez logique qu’aujourd’hui les investisseurs prêts à prendre des risques se trouvent en Asie-Pacifique plutôt que dans la vielle Europe continentale.
Les arrangements boursiers ? Je n’ai pas d’information sur ce thème concernant cette entreprise.
De manière générale, comme dans tous les domaines, il y a fatalement un lot de brebis galeuses, mais s’il y a des gens assez cons pour investir sans se faire conseiller sur la qualité des projets, ça veut surement dire qu’ils ont trop d’argent ; tant pis pour eux !
Mais l'essentiel est ailleurs, c’est reconnu par toute l’industrie: de nos jours ce sont les juniors qui font les découvertes. Les majors ne font pratiquement plus d’explo. Elles préfèrent racheter les juniors.
De son cote qu'est-ce que le petit monde minier français a produit de bon ces dernières années ?
Sans parler du scandale de Yanacocha, que sont devenus les Loulo, Tasiast, Lero et autre Ity découverts par les français?
On aurait pu éviter ce gâchis, mais c’est de leur propre chef, que nos élites ont décidé d’abandonner ces trésors, qui sont désormais des mines de classe mondiale opérées par des sud-af, des canadiens, des russes et des égyptiens.
Donc, à peine 15 ans après avoir fini de désosser le pole minier du BRGM, ce sont ces memes politicards, dignes héritiers de Claude A., qui reviennent la gueule enfarinée avec cette idée lumineuse: relancer la mine en France…Allo Nono ? Allo? Non mais allo quoi?
Et oui, c’est bien triste, mais si la mine est relancée un jour en France, ce sera grâce à des capitaux australiens, canadiens, egyptiens ou singapouriens… et ce sera bien mérité!