Jump to content

Cedrick

Membre
  • Posts

    2,402
  • Joined

  • Last visited

About Cedrick

  • Birthday 10/15/1976

Contact Methods

  • Website URL
    www.pangeology.com

Profile Information

  • Genre
    Homme
  • Lieu
    Ici et là
  • Intérêts
    Géologue minier, également collecteur de (micro)minéraux.

Recent Profile Visitors

27,054 profile views

Cedrick's Achievements

  1. Si la roche provient bien de l'affleurement en photo ce n'est pas une leptynite. On est pas dans le socle du Levezou mais dans le bassin permien de St Affrique.
  2. Bienvenue à un nouveau aveyronnais! Bel esthétisme dans la présentation. Les premiers spécimens sont bien issu d'un tuf. La mousse est une concrétion carbonatée cimentant en partie la brèche de pente. Très fréquent au bas des pentes des causses du Quercy-Rouergue, ce matériau est souvent exploité dans des petites carrière sauvages pour emménager les chemins de terre.
  3. Dans les objets géologiques miniers, ca se rapproche d'un ore shoot. La veine ou la zone minéralisée (shear-zone si vous voulez) peut etre assimilé à un plan mais les teneurs exploitables sont concentrées dans une portion de la zone, l'ore shoot, de forme plus ou moins tubulaire, et situé dans cet exemple dans la charnière du pli. Exemple ci-dessous: Block diagram showing the relation of gold bearing veins to reverse faulting and a favourable dolerite host rock in the Groundrush open cut gold mine, Tanami Complex (mid-Proterozoic), Central Australia. From Marjoribanks 2011. L'exercice est intéressant, mais le travail me semble un peu trop mâché (on présume que l'étudiant n'est pas forcement capable de lire les symboles structuraux, de connaitre la trigo, de penser par lui même à dessiner les isohypses etc..).
  4. A mon avis c'est juste pour la vidéo. Il est pas chez lui, c'est une chambre de motel.
  5. Du gypse ou un autre sulfate est plus probable. Et cohérent avec un objet d'origine anthropique.
  6. Vu la composition (tout et n'importe quoi y compris des matières fibreuses) et le magnétisme on dirait du machefer d'incinération du 'poubellien supérieur'. Du moins pour la partie inférieure de l'échantillon, qui serait en partie pris dans une matrice sableuse (partie supérieure).
  7. Surement un mélange de plusieurs espèces comme évoqué plus haut. Les tests divers et variés fonctionnent bien à condition qu'il y ait une seule espèce. Ici c'est un enduit assez amorphe et il sera très compliqué de lui donner un nom. Connaitre la nature de la gangue pourrait aider. Dans ce secteur il y a des gabbros, ce genre de couleur est frequent dans l'alteration des roches basiques.
  8. C'est généralement pas facile d'aller dans la vallée de la Thy. Mais ces derniers mois, vu le climat sur la route du Mont Dore, c'est à mon avis encore plus risqué... Surtout pour quelqu'un de passage.
  9. Chlorite ou smectite issue de l'altération de l'olivine. Et/ou saussuritisation des plagioclases. Il doit y avoir des roches basiques/ultrabasiques pas loin.
  10. Très probablement pseudomorphose de pyrite/marcasite en goethite. C'est un classique de l'Egypte.
  11. Vu le timing un peu serré, n'hésite pas à indiquer l'url de la discussion dans ta copie. C'est un peu contraignant de recopier les réponses à la main. Autant qu'il vienne les lire directement ici. Avec un peu de chance tout sera résolu d'ici là.
  12. Pour quelle raison le forage a-t-il été stoppé à 23m ? La crépine est entre quelles cotes? Toujours dans l'argile ou bien une lithologie différentes? Si les boues de forages sont toujours là allez voir à quoi ca ressemble.
  13. On est donc d'accord que ce ne sont pas des réserves, surtout dans le sens actuel. Les géologues métallogénistes ne sont pas des géologues de ressources. A Toulouse, j'ai bien connu F.T., le spécialiste de Salsigne, qui a fait de bonnes publications sur la métallogénie du gisement. A moins que vous ayez les rapports des opérateurs australiens de MOS citant un chiffre de 30 tonnes, les rapports publics de l'époque concernant les 'réserves' sont à prendre avec des pincettes. De nos jours ces estimations sont très détaillées (variogrammes, bloc modèle, courbe tonnage/teneur, etc..) et ne sont d'ailleurs jamais publiées dans des revues scientifiques. Si je parle de journalistes, c'est que les chiffres ont été cités dans un reportage d'après ce que j'ai compris. Ce n'est pas la premières fois qu'ils reprennent des chiffres sans trop savoir à quoi ils correspondent. Et on a vu les effets désastreux de ce type de communication. Il y a bien sur un potentiel minier en France, mais annoncer des chiffres mène souvent à la confusion et à des levers de boucliers. Phénomènes qui ont tué dans l'œuf des projets d'exploration confondus par les populations avec une mise en exploitation imminente. Ces dernières années BRGM s'est contenté de repasser des vieilles données à la moulinette. Ca ne vaut pas grand chose du point de vu des normes actuelles. D'où la nécessité de faire des nombreux travaux et de nouveaux sondages avant de pouvoir annoncer des chiffres de réserves. Si exploration puis re-exploitation il devait y avoir, le passif environnemental de Salsigne pourrait bien laisser très peu de réserves à extraire avec un bénéfice (même avec les cours actuels de l'or) étant donné qu'une réhabilitation du site sera un préalable à toute nouvelle exploitation.
×
×
  • Create New...

Important Information

This site uses cookies, link to the general conditions and privacy policy page: Terms of Use.