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Bourse minéraux Sainte Marie aux Mines 2026, avec fossiles et gemmes.
Bourse minéraux et fossiles de Sainte Marie aux Mines (Alsace) - 24>28 juin 2026

cascaillou

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Tout ce qui a été posté par cascaillou

  1. euh, un truc m'echappe la: un quartz avec des oxydes de fer, ce serait pas plutot un quartz hematoide? et une citrine naturelle, ce serait pas plutot une amethyste qui aurait ete chauffée par la nature? d'ailleur, j'ai un quartz teinté d'oxydes de fer dont les nuances des cristaux vont du jaune pale, au orangé, au rougeatre (voir sujet sur les mineraux de haute ariege): on ne devrait pas l'appeler citrine si? ce serait plutot un quartz tres legerement hematoide non? (presence de cristaux de pyrite oxydés en goethite parmis certains de ces quartz, la raison de la couleur de ces cristaux est surement la)
  2. suite a la photo que j'avais posté de mon materiel tout neuf (en page 3 du sujet), je vous communique donc mes impressions apres usage intensif... les lunettes de protection: indispensables evidemment si l'on veut pouvoir travailler serainement (et donc avec precision et efficacité) la massette 1,5kg manche fibre: manche tres resistant au chocs (et il en a pris des pets dans les moments de fievre!), et surtout au revetement tres tres confortable qui amorti agreablement les vibrations au niveau de la paume, rendant le travail plus aisé et donc plus efficace. J'ajouterai que son poids est de plus tout a fait equilibrée pour un adulte, la puissance de frappe assurée par le kilo et demi de la tete est plus que suffisante pour abattre de la roche (apres comparaison, je confirme qu'une masette de 2kg c'est trop, on a trop vite mal au poignet, ce qui rends les frappes a repetition mal aisées et qui plus est imprecises) la grande pointerolle et le grand burin estwing: tres utiles, et de bonne qualité. Toutefois je continue de penser que la pointerolle est moins souvent utile que le burin. A noter que la pointe de la poiterolle s'arrondi nettement plus vite que le tranchant du burin plat, une pierre a aiguiser est donc a prevoir, en cours de travail, pour reaffuter de temps en temps. Inutile de rappeler a quel point les poignées pare-coups de ces deux outils sont benefiques pour vos doigts (sans cet accessoire, j'aurai deja brisé mon pouce des dizaines de fois en quelques jours seulement) les burins au carbure de tungstene: se sont avérés tres tres utiles des lors qu'il s'agit de travailler dans de la roche dure (ex: granites, pegmatites), permettent notemment dans cette situation d'obtenir des resultats rapides tout en minimisant le nombre de coups qu'il va etre necessaire d'imprimer a la roche et donc les vibrations transmises au cristaux (par rapport a si l'on utilisait les deux gros estwing, qui d'ailleur peinent beaucoup face a ce genre de roches) Autre phenomene impressionnant: meme apres un long travail dans du granite et des peg compactes, leur pointe/tranchant n'est pas le moins du monde errodée. J'ai une preference pour celui en pointe plate (meme si le plat et celui a pointe arrondie se sont aussi averés utiles) Je soulignerai que ces outils sont adaptés au travail localisé de degagement de cristaux (on tape dessus avec la massette). Pour ce qui est de fracturer de gros blocs en vrac on utilisera plutot les deux grands estwing avec la massette, en frappant loin de la zone cristallisée. les deux mini burins 'de finition': alors ces deux la se sont revelés incroyablement utiles (surtout le mini plat allongé), et tout particulierement pour travailler des fentes remplies de cristaux. Et surprise, pas seulement pour les finitions, ils permettent par exemple de detacher des placages presque plus facilement qu'avec les gros burins, parcequ'ils s'enfoncent tres facilement dans les fissures de la roche tout en en creant simultanément de nouvelles ou continuer leur course, on peut ainsi les planter profondement dans la roche sans trop d'effort si necessaire, et aussi surprenant que ca puisse paraitre, leur pointe/tranchant s'use assez peu ce faisant. Autre interet evident: les vibrations transmises a la roche sont intense mais beaucoup plus localisée ce qui evite d'abimer les cristaux a proximité (a noter que je tape sur ces burins a la massette, ce qu'ils supportent tres bien) Le pied de biche: un autre accessoire qui m'a surpris, je l'avais pris sans conviction me demandant ce qu'il pourrait bien faire que les gros burins ne feraient pas. Eh bien apres quelques coups de burins justement, il permet d'achever de detacher facilement des morceaux de roches sans imprimer la moindre vibration nefaste pour les cristaux a proximité...et dans le cas de fissures avec remplissages de cristaux en placages, on peut meme faire pratiquement tout le boulot en faisant levier avec cet outil. Vraiment un outil que j'etais content d'avoir avec moi pour travailler des fentes a cristaux en montagne. Maintenant il y a aussi quelques accessoire que j'ai trouvé plutot superflus: Deja, la masse de 4kg, tres encombrante, tres lourde, vraiment casse-couille a trimbaler, elle n'est que rarement indispensable: dans la plus part des cas, on a pas de travaux titanesques a entreprendre pour atteindre les cristaux que l'on veut, et la massette alliée au burin font generalement tres bien l'affaire. Je garde donc la massette pour les expedition dans la vallée, dans le cas ou apres une premiere visite sur un site, je pense devoir revenir avec du lourd pour bouger tel ou tel bloc qui m'a semblé prometteur. En tout cas je ne l'enmene en aucun cas lors d'une premiere visite, et jamais plus je ne me la trimbalerai pour une randonnée en haute montagne! De meme, les coins eclateurs sont totalements superflus en prospection je trouve (de plus ils ne sont utilisables qu'avec un perfo, et de toute facon a aucun moment je n'ai rencontré de cristaux localisés dans des rochers recalcitrants au point de necessiter un tel matos). Qautre-cinq de ces coins pesent une tonne dans le sac, alors inutile de s'en encombrer. Enfin, je continue de dire que le marteau de geologue (pointe et plat) reste assez inutile. Il n'y a rien qu'il puisse faire que la massettes conjuguée au burin ne puisse faire, hors la reciproque est fausse: ya tout un tas de travaux courrants lors de la recherche de mineraux pour lesquels la massette et les burins sont indispensables alors que le marteau de geologue sera tout a fait inutile pour ces taches. Maintenant parmis le materiel que je n'avais encore pas evoqué il est quelques choses simples et tres utiles que je dois mentionner: ->de quoi emballer les specimens pour le transport: 3-4 rouleaux de papier toilette et 1 ou 2 rouleau de papier aluminium (de bonne qualité, assez epais, eviter le papier alu bon marché ultra fin qui est trop souple) J'enroule d'abord compieusement le specimen dans le PQ en insitant bien sur les coins fragiles, les cristaux qui ressortent le plus et les zones les plus interessantes du cailloux. L'avantage du PQ (part rapport au tissu ou au papier journal) c'est sa souplesse et sa finesse si bien que l'on peut facilement l'enrouler avec precision meme autour de petit cristaux, en passant dans des interstices etroits entre les cristaux et en le logeant dans les moindres asperités de l'echantillon. Apres de multiples tours, chaque echantillon est ainsi protegé de facon optimale selon sa morphologie propre. Apres quoi j'embale le tout dans une grande feuille de papier alu (en creant volontairement des replis/froissements): effet protecteur tres efficace, ca forme une sorte de couche elastique (effet 'ressort') autour du cailloux. je pense que c'est une bien meilleure option que des bandes de tissus car plus rigide (moins deformable par la pression). J''ai ainsi pu entasser plusieurs kilos de pierres en vrac dans mon sac sans casse) ->une bonne corde de 20-30m de longueur (achetée au rayon montagne d'un magasin de materiel sportif) Alors je n'ai pas particulierement de competence en escalade, mais sans parler d'escalader des parois abrutes, une telle corde sera la bienvenue des qu'il s'agit de descendre une mechante pente (genre haldes minieres instables avec facilement plus de 60° de pente par endroit). D'ailleur je soulignerai qu'il est toujours plus facile de grimper que de redescendre, si bien qu'il arrive de grimper tant bien que mal durant un bon moment pour se rendre compte une fois en haut que ca va etre tres chaud de redescendre la meme pente sans se votrer mechamment. Dans ce cas, j'utilise la corde de facon tres simple: je la passe autour du tronc d'un arbuste qui m'a l'air costaud ou eventuellement autour d'une asperité rocheuse bien saillante et qui tient bien en place, je me saisis des deux morceaux de corde (celle-ci formant un 'U' autour du tronc ou du rocher), je fait deux-tois tours avec autour de ma main pour etre sur de pas la lacher en cas de glissade, et je commence prudemment ma descente (en m'arretant alors tout les un ou deux metres pour prendre un peu de mou, en enroulant systematiquement la corde autour de ma main une fois que j'ai pris un petit metre de mou). Si je rencontre une autre asperité en cours de descente autour de laquelle passer ma corde, je tire sur une des extremités de la corde pour la recuperer et je recommence le procédé. Alors c'est pas top securitaire, c'est assez artisanal, mais ca m'a bien aider a de nombreuses reprises cet ete (souvent parceque j'avais grimper des pentes ardue pour realiser apres que ca allait etre tout a fait autre chose de les descendre). Mieux vaut avoir une corde que de ne pas en avoir, m'est avis. ->sinon pour l'extraction de poches a cristaux friables/argileuses, j'utilisais donc mon mini burin plat (directement dans la main, pour creuser, faire levier, grater), mais il est vrai que quelquechose de plus long et pourvu d'un manche confortable serait plus adapté. Ainsi, comme certains l'ont suggeré, un grand tournevis a tete plate peut s'averer tres pratique Donc voila, avec le recul des prospection de cet ete, je reformule un avis plus eclairé sur l'outillage de base, dans l'intention d'eviter aux debutants d'acheter des trucs inutiles et couteux.
  3. non, inlu dans la meteorite (metallique si je me souviens bien, mais je n'en suis plus tres sur) c'est le seul exemple que j'ai pu voir de cristal visible a l'oeil nu (autre que de l'olivine) dans une meteorites. une piece tres 'classe' en tout cas (un diamant tombé du ciel apres avoir cottoyé les etoiles c'est pas rien!)
  4. perso, j'en ai pas.
  5. Voila, je pensais utile d'aborder ce sujet dans la section identification, sachant que l'analyse chimique qualitative reste le dernier recours a portée du collectionneur amateur lorsque apres avoir etabli toute les caracteristiques physiques d'un mineral, celui-ci bute toujours sur l'identification du mineral ou hesite entre plusieurs especes (ou varietes) assez semblables. L'anayse chimique peut aussi etre tres utile pour les micromineraux sur lesquels il sera bien difficile de pratiquer les test physiques classiques. Au passage, un scan du livre 'la microchimie' de Guillemin serait le bien venu, si toutefois ce livre est aujourd'hui passé dans le domaine public...deja il serait interessant de connaitre un peu mieux son contenu (voie seche? voie humide? on peut peut-etre avoir un scan du sommaire pour commencer?) D'ailleur si vous avez d'autres livres concernant l'analyse chimique qualitative des mineraux a suggerer n'hesitez pas... Pour finir, j'ai pu trouver quelques sites web sur le sujet: http://ayellouda.ifrance.com/photo_1.html ->voir manipulations 10, 11 et 12 http://books.google.fr/books?hl=fr&id=...1&ct=result PS: un oubli concernant les analyses chimiques, lorsque l'eau intervient dans une procedure (que ce soit pour la dilution d'un reactif, le rincage d'un residu/d'un precipité, ou autre) on utilisera toujours de l'eau demineralisée (en vente en super marché) et jamais de l'eau du robinet (impure) Autre oublis concernant le materiel necessaire aux analyses par voie humide: des tubes a essai en verre Pyrex et du papier de tournesol. Quant aux test sur charbon, j'ai oublié de preciser: on utilise du charbon de bois.
  6. museum d'histoire naturelle de paris: un gros diamant (1 ou 2 cm de coté facile) dans une grosse meteorite (dans les 30 cm de diametre)
  7. cassiterite?
  8. si c'est le sodium un test a la flamme semble tout indiqué: flamme jaune vif
  9. Les analyses chimiques qualitatives: explications, materiel necessaire, et quelques ouvrages utiles remarque: on abordera pas ici l'analyse chimique quantitative, autrement plus complexe et necessitant un materiel bien plus pointu! parenthese: on mentionnera rapidement les tests de solubilité et d'effervescence qui permettent deja d'identifier de maniere simple certains mineraux par simple ajonction d'un acide (voir d'une base). Ces test ne constituent pas ce qu'il convient d'appeler une analyse, mais restent tres utilisés dans la determination de mineraux. Passons au vif du sujet: tout d'abord, il faut distinger l'analyse qualitative par voie seche, et l'analyse qualitative par voie humide. A noter que dans un cas comme dans l'autre il est important de pratiquer l'analyse sur un fragment de mineral propre (le petit fragment analysé ne doit etre constitué que du mineral a identifier, et ne pas inclure d'autres mineralisations, par exemple il ne doit pas presenter d'encroutement d'oxydes en surface car cela risquerai fort de fausser completement les tests). 1)L'analyse qualitative par voie humide: L'analyse par voie humide donne des resultats absolument fiables mais necessite aussi un certain nombre de reactifs chimiques de laboratoire (et certains sont dangereux). Elle consiste grossierement a ajouter des reactifs chimiques a la matiere minerale a analyser dans le but d'observer des reactions caracteristiques (precipités colorés...). Pour cela, le mineral est generalement mis en solution dans un acide fort au prealable (HNO3 concentré le plus souvent) Il existe ainsi des reactions caracteristiques pour de nombreux elements (ex: Fer, Bismuth, Cuivre...), ou bien pour des groupements anioniques donnés (carbonates, phosphates...) Le materiel de base: un peu de verrerie (un filtre conique en verre, un becher en verre Pyrex, un agitateur en verre), du papier filtre de chimie, une pince pour manipuler la verrerie a chaud, etc... Ne pas oublier une paire de gants de chimie et surtout des lunettes de protection pour proteger vos yeux lorsque vous manipulerez des produits fortement corrosifs!!! (une blouse de chimie en cotton est aussi recommandable) Les produits chimiques de base: acide nitrique concentré (68%), acide chlorhydrique (a 30 %) et acide sulfurique (a 30 a 37%), ammoniaque (20-30%), et hydroxide de sodium (30%) Ces produits se trouvent tous dans les magasin de bricolage et quincailleries du style casto-brico-truc, a l'exception de l'acide nitrique qui ne peut etre obtenu que par le biais de fournisseurs specialisés en produits chimiques et dont la vente est surveillée (pour des raisons...explosives!). A noter que l'acide nitrique est tres dangereux, d'une part parcequ'il est extremement corrosif, mais aussi parcequ'il peut engendrer des incendies et de violentes explosions par simple contact avec certaines substances chimiques (notemment les substances organiques, comme par exemple les solvants organiques et les hydrocarbures, entre autres) Les reactifs chimiques (pour la caracterisation specifique d'un element ou d'un groupement): ceux-ci dependront des elements/anions que l'on souhaitera mettre en evidence, on peut donc se constituer peu a peu tout un jeu de reactif variés (je recommande au amateurs d'eviter de manipuler ou stocker des reactifs chimiques hautement toxiques, lesquels peuvent generalement etre remplacés par d'autres produits un peu moins dangereux!) ps: petit rappel de base concernant les produits chimiques-> certains produits chimiques sont incompatibles, ce qui signifie que mis en contact ils peuvent provoquer l'emanation de vapeurs toxiques, declencher une reaction violente incontrolée, un incendie ou une explosion. Cela implique d'une part qu'on ne peut pas melanger n'importe quoi avec n'importe quoi, mais aussi, et c'est tres important, qu'on ne peut pas stocker n'importe quel produit a coté de n'importe quel produit! Par exemple on ne stocke pas les bases fortes concentrées a proximité des acides forts concentrés, on ne stocke pas des acides a proximité de javel, et dans le meme ordre d'idée on ne stocke en aucun cas l'acide nitrique concentré a proximité de matieres organiques tels que les hydrocarbures et les solvants organiques! A chacun de bien se renseigner sur les incompatibilités chimiques de chaque produit en sa possession. Ouvrages conseillés: Les mineraux, editions Odège "Le Livre de Paris", collection Loisirs et nature (un ancien ouvrage sur les mineraux edité en 1976) ->Un chapitre de ce livre (pages 111 a 119) est consacré a la determination des mineraux par analyses chimiques, et en majeure partie aux analyses par voie humide (un petit paragraphe traite aussi du test de coloration de la flamme) On y trouve notemment un interessant recapitulatif de reactions caracteristiques de la presence de certains elements ou de certains groupements anioniques Pour exemple, la reproduction d'un schema de l'analyse chimique des mineraux sulfureux issu de ce livre (en bas de page au lien suivant): http://www.geoforum.fr/index.php?showtopic=8631&st=0 2)L'analyse qualitative par voie seche: Celle-ci demande des moyens plus reduits que l'analyse par voie humide mais elle n'est pas entierement fiable (un peu plus approximative) On pourra distinguer differents tests appartenant a cette categorie: *determination de la fusibilité et de la couleur de la flamme ->on observe la couleur de la flamme pendant le chauffage, ainsi que la couleur de la flamme apres avoir trempé brievement l'echantillon dans HCl. On observe si le mineral fond facilement, moyennement, difficilement ou pas du tout. On observe l'eventuel residu de fusion obtenu, son aspect et ses proprietes particulieres s'il en est. *chauffage du mineral en tube ouvert, et en tube fermé ->on observe la volatilité, la fusibilité, les eclaboussures ou eclatements, les changements de couleur, la luminescence, les degagement gazeux (eventuellement odorants), les depots de residus, etc...... *chauffage du mineral sur charbon, dans la flamme oxydante, dans la flamme reductrice ->on observe la formation d'un voile sur le charbon, la formation d'un residu de fusion, un depot, une odeur caracteristique... *deux autres reaction de chauffage sur charbon sont la reaction d'hépar utilisée pour detecter la presence de soufre, et la reaction avec solution de nitrate de cobalt sur charbon utilisée pour les mineraux ne fondant pas au chalumeau et de couleur claire. *essais a la perle de borax, et essai a la perle de sel de phosphore (dans les deux cas on pratique un essai dans la flamme oxydante d'une part, et un essai dans la flamme reductrice d'autre part) ->on observe la couleur de la perle obtenue en flamme oxydante, et al couleur de la perle obtenue en flamme reductrice Le materiel de base: un bec bunsen et un chalumeau au butane ou au propane, tout un lot de tube de verre de diametre 7mm (ils seront a usage unique!), une pince en metal pour maintenir des tubes dans la flamme, du fil de platine (pour les essais a la perle). Les produits chimiques: acide chlorhydrique (30%), nitrate de cobalt (solution a 10%), borax (Na2B4O7.10H2O), sel de phosphore (=phosphate), acide sodoammoniacal (quelqun connait le nom en usage pour ce produit?), eau de chaux, ammoniaque (20-30%) Et a noter que pour le test d'hépar sur charbon il faut de l'hydroxyde de sodium anhydre (en pastilles) et une lamelle d'argent. Ouvrages conseillés: La grande encyclopedie des mineraux, edition Grund Pages 26 a 28: explication detaillée des procedures pour tous les types d'analyse par voie seche Pages 495 a 497: un tableau recapitulatif des reactions a l'analyse et un tableau des essais avec perles (deux tableaux tres utiles!) A noter aussi que les fiches mineralogiques de cet ouvrage font systematiquement mention, pour chaque mineral repertorié, des proprietes chimiques du dit mineral (notemment solubilité et fusibilité) En conclusion un excellent ouvrage sur les mineraux (et pas seulement pour ce qui est de la chimie) Un autre ouvrage qui avait ete recommandé sur le forum etait la microchimie de Guillemin.
  10. toujours pour une question de nettoyage, mais pour d'autres quartz cette fois: j'ai des quartz avec des encroutement de pyrite tres decomposée (croute grises a noires friables puant le souffre). Ces encroutement de pyrite en decomposition ne me posent pas vraiment de probleme d'esthetique sur les pieces, mais je crain l'emanation d'acide sulfurique issu de leur decomposition et qui risquerai d'attaquer les autres echantillons dans la vitrine. Donc je veux me debarasser de ces pyrites (encore une fois, frotter n'est pas vraiment une option, les cristaux de quartz etant tres fragiles et friables). J'ai donc prevu un bain de une semaine dans de l'acide sulfurique a 37%, ce qui apres 24h semble deja en bonne voie puisque ca effrite les pyrites (en les reduisant petit a petit en une glaise noiratre semi-solide qui s'en va ensuite facilement au jet d'eau). Je pense que c'est donc la meilleure solution pour decomposer totalement ces pyrites et les eliminer definitivement de mes quartz. Votre avis? D'autres solutions possibles en cas de resultats partiels apres une semaine de trempette? ps: la pyrite serait-elle donc soluble dans l'acide sulfurique, ou n'est-ce valable que pour les pyrites qui sont deja en voie avancée de decomposition? daniel?
  11. ok merci je vais tester un peu toutes les methodes suggerées en commencant par les moins agressives sinon personne d'autre pour des photos de mineraux de haute ariege (trimouns mis a part)? ps: petraquadrata, dans ta citation, essaie de supprimer les images (ca fait doublet)
  12. du tout, le bismuth natif naturel n'est pas tres courrant, mais on en trouve des exemplaires de bonne taille, et plus ou moins bien cristallisés. J'avais d'ailleur posté des photos d'echantillons persos (achetés en bourse) dans un sujet du forum dediés aux elements natifs. Par contre le bismuth naturel n'a absolument pas le meme aspect que les echantillons synthetiques (voir images sur mindat.org)
  13. merci pour tous vos conseils, je vais donc experimenter avec les differentes methodes evoquées...m'enfin de toute facon ces echantillons sont loins d'etre fous, je pense pas trop me compliquer la vie (si ca donne quelquechose tant mieux, sinon ben tant pis)
  14. Donc les quartz de l'Etang d'Eroun (allé je les sors quand meme, avec leur sale gueule toute encrassée): bon ils sont petits et pas tous tres transparents, mais bon pour moi c'etait une grande premiere (premiere fente a cristaux) le fameux enduit argileux que je n'arrive pas a eliminer est d'ailleur visible sur certaines des photos a noter que sur certains achantillons, on observe parmis les cristaux de quartz de la pyrite oxydée en goethite, voir les clichés au lien suivant: http://www.geoforum.fr/index.php?showtopic=8565
  15. ben pourquoi? partager c'est bien
  16. vraiment sympa comme piece...parait qu'il y a pas mal de grenat vers querigut aussi
  17. c'est du bismuth cristallisé de synthese, et oui il s'agit bien d'un element (et il est pur en ce sens qu'il s'agit de uniquement de Bi, non combiné a d'autres elements). ca n'en est pas moins une curiosité interessante (et esthetique) a placer dans un coin d'une collection, pourquoi pas a coté d'une jolie chalcanthite de synthese, un autre classique des mineraux artificiels ps: il y a un sujet sur les faux et les mineraux artificiels quelquepart sur le forum, tu devrai le consulter, ca te permettra d'etre au parfum des classiques du genre (images a l'appui)
  18. comme toujours, pense aussi a aller voir sur mindat.org (dans la case 'locality' tu tape 'peru')
  19. si j'etais toi j'irai aussi voir sur mindat pour verifier s'il n'y a pas quelques autres mineraux qui correspondent: tu va dans 'search mineral by properties' dans 'lustre' tu selectionne 'metallic', dans 'transparency' tu selectione 'opaque', et dans 'habit/morphology' tu tape 'fibrous acicular' tu devrai obtenir une 20aine de pages de resultats: epluche les et note tous les noms de mineraux (et leur formule!) a chaque fois que leur description correspond: opaque ET eclat metallique ET habitat fibreux et/ou aciculaire ET couleur noire, grise (gris, gris plomb...) ou blanche (blanc /blanc etain/blanc argent...) Peut-etre que tu aura alors quelques mineraux plausibles de plus, et selon leur formule elementaire, j'essaierai de te trouver les test correspondants
  20. Donc, un schema tiré d'un ancien ouvrage sur les mineraux: Le livre detaille des reactions caracteristiques pour Ag, As, Bi, Co, Cr, Fe, Hg, Pb et Cu. Toutes ne sont pas inclues dans ce schema, donc si tu a besoin demande. Et donc tes 3 sulfures a cristaux fibreux/en aiguilles: berthierite: FeSb2S4 jamesonite: Pb4FeSb6S14 boulangerite: Pb5Sb4S11
  21. je suppose qu'on utilisera plutot de l'acide concentré, mais sinon je pense qu'un minimum sera une concentration de 30% ps: mais comme je le disais, si tu as HNO3, ferrocyanure de K, et bichromate de K sous la main, tu peux meme realiser des tests specifiques de l'antimoine, du plomb et du fer
  22. il existe bien des tests chimiques simples permettant de mettre en evidence la presence de certains elements dans un mineral (analyse chimique a l'aide de reactifs, analyse a la flamme et essai sur charbon ainsi qu'en tube, test a la perle de borax...) C'est faisable a la maison mais ca necessite des reactifs chimiques bien precis selon ce que l'on souhaite mettre en evidence exemple: pour la methode d'analyse par reactifs (sans intervention de flamme), il faudrait du bichromate de potassium pour identifier le plomb, du ferrocyanure de potassium pour le fer... Sinon deja: berthierite: soluble dans HNO3 jamesonite: soluble dans HNO3 et dans HCl chaud boulangerite: soluble dans HCl chaud, et legerement dans HNO3
  23. franck69, j'attire ton attention sur le fait que la garnierite (aka nouméaite) se presente uniquement sous forme d'afregats cryptocristallins, amorphes, terreux et en enduits. Donc tes specimens sont peut etre parmis ce que cette espece donne de mieux, puisqu'elle ne donne jamais de cristaux visibles. C'est d'ailleur le cas d'autres especes minerales, et donc d'un point de vue mineralogique, une piece amorphe peut etre un excellent specimen pour certaines especes qui ne cristalisent pas (quand on trouve une belle turquoise, il n'y a pas de quoi etre decu qu'elles ne forme pas de cristaux!) ps: apres un tour sur mindat, il semble que la plus jolie forme de garnierite que l'on puisse trouver soit des agregats botryoidaux (style calcedoine) verts translucides.
  24. ah et j'oubliait serpentine et chrysotile qui ont tous deux une dureté de 3 a 4, une trace blanche a grise et peuvent se presenter en fibres la serpentine est soluble dans HCl et H2SO4 et a un eclat gras a mat; le chrysotile est soluble dans HCl (en laissant un squelette fibreux de SiO2 lorsqu''il s'agit de chrysotile compact) et a un eclat soyeux donc finalement je pense qu'une des premieres choses a preciser, c'est si l'eclat de ces fibres est oui ou non metallique! (c'est ce qu'on dirai d'apres ta photo, mais je n'en jurerai pas avant d'avoir vu un gros plan)
  25. deja verifie que ce mineral n'est pas soluble dans l'eau (ca eliminera d'emblée un bon paquet de mineraux fibreux) sinon ca m'evoque: actinote (actinolite), amiante (abeste), ferro-actinolite, tremolite (et sa variete byssolite), ainsi que jamesonite, voir boulangerite...faut pas oublier que la couleur naturelle de ce mineral fibreux a pu etre alterée, de plus ta photo n'exprime pas bien la couleur de ces fibres (un gros plan bien net serait le bien venu) les quatres premiers sont insolubles dans les acides, ont une trace blanche a verdatre, et une dureté de 5 a 6, et un eclat vitreux, soyeux, feutré les deux derniers sont solubles dans HCl chaud, on une trace grise a noire, et une dureté de 2,5, et surtout un eclat metallique!
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