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Bourse aux minéraux et fossiles de Beauvais.
Bourse aux minéraux et fossiles de Beauvais les 28 et 29 mars

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mr42

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Tout ce qui a été posté par mr42

  1. Ça fait plus d’un siècle, l’article parle également d’un autre échantillon trouvé dans l’Altaï. Mindat cite deux autres endroits, au Groenland et toujours en Russie, du côté de Vladivostok. Une publication plus récente (il y a 60 ans quand même) affirme que l’échantillon de l’Oural n’était pas du tantale natif mais du carbure de tantale. Possible donc mais extrêmement rare. https://pubs.geoscienceworld.org/msa/ammin/article-abstract/47/5-6/786/541936/Non-existence-of-native-tantalum
  2. Bonjour @Géomac, Oui, le tantale présente une excellente résistance à la corrosion. Mais cette résistance est due à la stabilité de l’oxyde de tantale. Au contact de solutions aqueuses, le tantale se couvre d’une fine couche d’oxyde hydraté. C’est la résistance et l’imperméabilité de cette couche d’oxyde qui protège le tantale de la corrosion. Un phénomène analogue se produit avec les aciers inoxydables, le titane et quelques autres. La barrière protectrice du tantale est la plus efficace. La résistance du tantale à la corrosion s’explique donc par la stabilité de l’oxyde de tantale alors que le tantale métallique n’est pas du tout stable. Ce qui explique que l’on ne trouve le tantale dans la nature que sous forme d’oxydes. On peut comparer avec l’or qui présente également une grande résistance à la corrosion. Contrairement aux précédents, l’or ne forme pas de couche protectrice. Il est stable à l’état élémentaire alors que les composés chimiques d'or sont rarement stables. L'or peut donc exister sans difficulté à l'état natif.
  3. De rien, c’est en partageant qu’on apprend. Bonjour @elasmo , j’avais créé un sujet il y a quelques années. Le spectre est obtenu à partir d’un arc électrique. Le spectroscope est un bricolage maison qui renvoie sur un appareil photo. https://www.geoforum.fr/topic/25445-spectrographie-et-identification-des-mineraux/
  4. En fait, c’est assez malin. Dans un granule de 50 mg à 9CH, il peut encore rester quelques atomes ou molécules du principe actif. Au delà de 10CH, c’est fini, il ne reste plus rien. De nombreux médicaments homéopathiques sont à 9CH. Ça montre que les labos ont bien compris l’objection. Et pourtant, ils continuent à vendre des trucs beaucoup plus dilués. Que penser d’un truc comme « natrum muriaticum 15 CH » ?
  5. Les expériences individuelles n’ont qu’une valeur limitée et sont sujettes à un biais de confirmation. Compte tenu de l’importance du facteur humain, une approche en double aveugle sur un échantillon statistiquement significatif est nécessaire. Comme @jean francois06 l’a rappelé, de telles expériences ont été réalisées à plusieurs reprises. Et la conclusion est toujours la même : en milieu inconnu, les baguettes des sourciers ne font pas mieux que le hasard. https://fr.wikipedia.org/wiki/Sourcier
  6. La structure interne de Mars se révèle petit à petit et présente des différences notables avec celle de la Terre avec la présence d’un manteau liquide à la limite du noyau. Un article est paru dans le journal le Monde mais pour ceux qui comprennent l’anglais, il vaut mieux aller à la source dans la revue Nature. https://www.nature.com/articles/d41586-023-03271-4 https://www.lemonde.fr/sciences/article/2023/10/25/l-enigme-de-la-structure-interne-de-mars-enfin-resolue_6196438_1650684.html
  7. Dans le ciel des monts Dore. Milan royal, milan noir, faucon crécerelle, buse variable, vautour fauve, ainsi qu'un drôle d'oiseau.
  8. Curieux objet, ça ne fait pas très naturel. Pour autant, j'aurais dû mal à y voir une paroi de four comme le suggère @phoscorite. Peut-être un vestige de maçonnerie qui engloberait d'autres matériaux de construction comme des morceaux de carrelage... Qu'est-ce que ça donne avec un détecteur de métaux ?
  9. mr42

    Meteorite ?

    C'est de l'aluminium ou un alliage d'aluminium. La densité et la réaction à l'acide chlorhydrique ne laissent aucun doute.
  10. Déchet de fonderie. Un peu d'alliage fondu tombé sur le sol. On voit très bien la différence d'aspect entre les deux faces, celle qui était en contact avec le sol et celle qui est restée à l'air libre. Probablement un Cu-Zn.
  11. Assez étonnant quand même.
  12. Le A2, j'ai l'impression que c'est plus compliqué. Il y a des bulles par endroits mais ce n'est pas homogène, ça ne ressemble pas vraiment à une scorie. Je dirais plutôt un fragment de paroi de four.
  13. À Fraisans, il y avait un haut-fourneau, les cailloux A4, 5 , 6 et 7 sont typiques des scories des hauts-fourneaux au charbon de bois. Ces scories ressemblent souvent à des bouts de verre, il n'est pas facile de les distinguer des résidus de verreries. Les A1, 2 et 3 font plus penser à des restes de minerai.
  14. Salins-les-Bains, c'est vraiment très ancien, ça ne nous éclaire pas sur l'ancienneté.
  15. Quelque part entre l'époque gauloise et le moyen-âge. Difficile d'être plus précis. Peut-on en dire plus sur le lieu de découverte?
  16. Une paroi de four en argile qui n'a pas résisté...
  17. Il y a quand même de jolies petites bulles. Scorie métallurgique possible.
  18. Merci
  19. Le nickel est surtout produit sous forme de ferronickel. La dureté dépend de la teneur en carbone.
  20. J'en ai lu une bonne partie, c'est plus intéressant qu'un documentaire sur Arte. Merci à tous les contributeurs.
  21. On ne peut pas répondre tant qu'on ne sait pas de quelle matière est fait cet objet. Ça semble plutôt artificiel mais à mon avis ça n'a rien à voir avec la métallurgie.
  22. On ne fond pas le minerai, on le réduit. Le minerai de fer est principalement formé d'oxydes de fer avec des impuretés, de la silice, du calcaire... Les oxydes réagissent avec le charbon, l'oxygène est évacué sous forme gazeuse (CO et CO2). Les impuretés forment des mélanges avec des oxydes de fer, ce sont les scories. Ces scories fondent vers 1200 degrés et se séparent de métal en s'écoulant. A la fin, seul le fer métallique reste solide.
  23. Pour le bronze, c’est plus simple. Ça dépend de la composition mais en général, il fond en dessous de 1000 degrés, c'est un bon alliage de fonderie. Les premiers outils en fer étaient forgés mais pas fondus. On chauffait au rouge puis on martelait et on recommençait jusqu’à obtenir la forme voulue.
  24. Non, on n’a su fondre le fer que très tard. Les bas fourneaux ne pouvaient pas fondre le fer. On obtenait une loupe de métal solide qu’il fallait ensuite travailler au marteau. Le premier alliage de fer que l’on a su fondre était la fonte qui contient environ 4 % de carbone et fond vers 1150 degrés. La production de fonte s’est généralisée avec le développement des hauts fourneaux.
  25. C’est clair, ils ne pouvaient pas faire abstraction des questions économiques. Quelles étaient les ressources critiques ? Pour les pierres, les géologues ont bien cernés les possibilités d’approvisionnement. Peut-être peuvent-ils dire si les carrières permettaient une production en grandes quantités. La main d’oeuvre peu qualifiée ne semble pas avoir manqué, encore que cela pouvait impliquer des logistiques de nourriture, hébergement, etc. pas forcément simples. Il fallait également de la main d’oeuvre spécialisée. Tailleurs de pierre, géomètres... Et les grandes inconnues du débat sont les outils. De quels matériaux étaient-ils faits ? Probablement pas de métal, plutôt de la pierre mais laquelle ? Cette histoire de géopolymère fait plutôt penser à une marotte d’un spécialiste pointu qui aimerait placer sa science au sommet de la pyramide. Au contraire, on a de toute évidence besoin d’une approche pluridisciplinaire. L’archéologue doit avant tout être le coordinateur d’un ensemble de compétences.
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