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Guest Hervé CASEZ

La minéralogie, une passion où les dérives sont légion... quels sont les moyens de s'en écarter dans le contexte actuel du tout argent

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Guest Hervé CASEZ

La minéralogie est une passion, pour la plupart d'entre nous qui sommes ici. Chacun, suivant ses possibilités prospecte et/ou collectionne, et dans tous les cas, est à la recherche de l'échantillon qui lui apporte du plaisir, celui de construire selon ses voeux, la collection dont il a envie.

Dès 1970, un regain d'intéret pour la minéralogie, du en grande partie aux apports et à l'ouverture d'esprit donnés par l'instruction publique, ont conduit un nombre croissant de personnes à collectionner.Ces personnes, qui ont commencé par collecter des échantillons se rapportant d'avantage à de la minéralogie descriptive ont, petit à petit, aggrémenté leur collection avec des pièces alliant esthétisme et technique, recherchant par la même, ce qu'il y a de mieux suivant leur gout et le budget qu'il peuvent y consacrer. Cette situation a conduit à une certaine raréfaction des pièces de haut niveau, et conduit à un appel de plus en plus important des collectionneurs vers des pièces de bonne qualité.

Dès 1974, les chocs pétroliers se sont succédés, augmentant considérablement le cout d'exploitation des installations minières, exploitées en Europe occidentale. Une phase de récession économique a conduit les industriels et notamment les compagnies minières a rechercher des matières premières minérales, là où elles pouvaient être exploitées, aux couts les plus bas. C'est depuis cette époque et pratiquement jusque dans les années 1990, que les exploitations minières situées en France ont pour ainsi dire toutes fermées. Dès les années 1990, notamment pour des questions sécuritaires et environnementales, les Autorités ont ordonné la destruction, toujours en cours, des anciennes mines, et l'enfouissement de nombreuses carrières. Ces évênements, ces décisions là aussi, ont contribué à la raréfaction des minéraux Français.

Ce qui est rare est cher. C'est un postulat économique. C'est aussi ce qui explique en partie, pourquoi le prix des minéraux français n'a cessé d'augmenter, depuis les années 1990.

Ce qui est rare est cher, mais toute proportion gardée, les augmentations que l'on aurait du connaitre, n'aurait jamais du atteindre les sommets devant lesquels nous nous trouvons aujourd'hui en matière de minéralogie... Alors que s'est-il passé ?

Il s'est passé que, parallèlement à la pénurie grandissante de minéraux français sur notre territoire, pourles raisons évoquées ci dessus, certains collectionneurs se sont mis à vouloir créer de la rareté en rachetant des lots de minéraux à la source, à vouloir contrôler la totalité des flux de minéraux extraits par les rares cristalliers qui bossent sur les sites...

Il s'est passé que pour "capturer" l'ensemble des pièces de qualité mises sur le marché, certain ont fait monter la pression, c'est à dire les prix, notamment sur certains gisements de dimension minéralogique internationale, pour contrôler les flux de minéraux qui circulaient bon gré mal gré sur notre territoire...

Et ça, c'est pas bien du tout.

C'est pas bien du tout pourquoi ? Parce que les prix sont montés à des niveaux tels qu'il est, pour certains de nos gisements, impossible au quidam moyen de pouvoir s'acheter une pièce convenable.

Allons plus avant : Actuellement, les collectionneurs les plus anciens vendent leurs collections, eux mêmes ou via leurs successeurs, parce qu'ils ne sont plus de ce monde... Ces collections, qui pourraient constituer une alternative intéressantes pour la majorité d'entre nous, sont en grande partie rachetées à prix d'or, toujours par un petit nombre de collectionneurs, puis :

- Dans le meilleur des cas, injectées sur les bourses via les marchands, moyennant des marges qui sont elles légitimes, mais qui alourdissent encore plus la note pour le collectionneur moyen qui n'a plus qu'à regarder passer les pièces sous son nez...

- Dans le cas le plus triste, exportées vers des marchés plus porteurs, à l'étranger donc.

Ce qui est révoltant dans cette pratique, ce n'est pas que ceratins collectionneurs cherchent à récupérer les très belles pièces correspondant à leur haut niveau de collection, c'est le fait qu'ils contribuennt fortement à bloquer lemarché, générant l'impossibilité pour la plupart d'entre les collectionneurs, d'accéder à des pièces de bon niveau, à des prix qui sont en rapport avec leurs moyens.

Du coup, la machine s'engraine : Les gars qui veulent absolument une fluorine rose sur quartz du mont blanc, un lagardette, une pyro d'Ussel, un fluo de Langeac ou du Beix - par exemple - il ne leur reste plus qu'une alternative... faire eux même du commerce en parallèle pour financer leurs pièces de collections... et la roue tourne, et les prix montent... et c'est de plus en plus infernal.

L'idéal eut été une minéralogie mieux encadrée, moins portée sur l'argent, plus humaine et plus généreuse : celle que j'ai connu à mes débuts de collectionneur avait des gens de tout niveau, dans un marché ouvert, accessible à tous...

Il est important de noter qu'en marge de ce processus, les commerçants ont toujours joué le jeu : Ces gens font des efforts que l'on ne soupçonne pas toujours pour présenter des pièces correctes, n'hésitent pas à encourager les momes en proposant des pièces à des prix défalqués ou des lots... eux mêmes sont de plus en plus contraints, génés par ce qui se passe...

Face à cela, quoi faire ? Est-ce de cette minéralogie dont nous voulons ? Est-ce de cette minéralogie dont il faut parler ?

Hervé CASEZ

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Salut Hervé,

tu peux faire un parrallèle avec l'immobilier : la rareté (manque de logements au global) fait monter les prix > aujourd'hui cela représente une part très importante du budget des ménages (ce qui indirectement réduit leur budget "cailloux" pour ceux qui achètent). Et pourtant, même si on peut regretter cette évolution que tu soulignes, les moyens d'action restent faibles.

Tu peux toujours "lutter" à ton niveau (et pour te connaître de près je sais que tu mets en application tes convictions) en veillant à rendre accessible le prix des pièces, voire de faire profiter tes copains des pièces que tu récupères (et ça je confirme que tu le fais aussi !). J'ai toujours été admiratif de ton enthousiasme à chercher à lutter contre ces dérive et te poser en fin de compte comme un militant engagé sur cette question.

Autre piste pour lutter contre ça : les échanges. Même si le marché donne des prix déments sur certaines pièces, en faisant un échange on se soustrait à la valeur virtuelle des pierre.

En même temps, le bon côté de la tendance inflationniste du marché est que les pierres que l'on trouve (pour ceux qui vont en chercher) se trouvent aussi valorisées. En les écoulant au prix bonifié par le marché, on récupère des moyens pour acheter d'autres pièces bonnifiées elles aussi. Dans ce cas, la tendance inflationniste s'efface.

Je crois surtout que l'on peut collectionner autrement : pas forcément besoin d'avoir des pièces de musée dans sa vitrine. Des fois, un petit quartz rigolo sur un petit socle bien éclairé peut être tout aussi sympa qu'un gros groupe de quartz. Apprenons à voir les choses autrement : le but n'est pas d'avoir la collection la plus valorisée mais de se faire plaisir, tu ne crois pas ?

amicalement

greg la veine

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tu peux faire un parrallèle avec l'immobilier :

Effectivement c'est un parallele qui m'est egalement venu tres vite a l'esprit. Les prix ont atteint des niveaux indecents dans les deux cas.

Et la ou le bas blesse c'est que les jeunes (dans la mineralogie) ou les primo-accedants (dans l'immo), ne peuvent pas entrer dans le marche. Ce sont les proprietaires qui maintiennent les prix hauts en faisant de la revente avec plus-values. Mais certains devraient comprendre que les arbres ne montent pas jusqu'au ciel.

En tant que micromineralogiste cette situation ne m'impacte pas trop, mais je comprends parfaitement la frustration des collectionneurs macro.

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Intéressant développement d'Hervé.

J'ajouterais juste que beaucoup de monde n'a pas la patience d'attendre la pièce désirée et veulent tout tout de suite. Il faut savoir dire non à ces prix exagérés. Ma collection fossiles et minéraux n'est peut être pas le sommum mais je suis fier de pouvoir dire qu'aucune des pièces n'a été achetée ce qui ne veut pas dire que çà ne m'a rien couté...

Yves

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Bonjour,

trés intéressant, mais il y a une petite erreur, ce n'est pas la rareté qui fait le prix d'une pièce, mais l'offre et la demande.

La question est donc pourquoi tout le monde veut les mêmes minéraux, dans l'odre une fluorine rose sur quartz du mont blanc, un lagardette, une pyro d'Ussel, un fluo de Langeac ou du Beix. Laissez donc ces minéraux tranquilles, ils n'ont plus rien à dire. Si on sort de ce cadre, beaucoup de choses sont encore accessibles, je parle pour les minéraux français. Sans faire de pub, j'ai vu sur internet récemment des arséniosidérites de Romanèche ou des allemontites d'Allemenont, deux sites types, à des prix raisonnables et qui ne partent pas trés vite.

Si on s'intéresse à la minéralogie et pas seulement à la beauté de la vitrine dans le salon, ou la competition de "la mienne et plus belle que la tienne", on peut encore se monter une collection intéressante. Il faut juste s'arrêter de consommer uniquement les quelques produits montés au pinacle en tant que soit disant top de la minéralogie. Cela tue cette dernière, poussant les chercheurs à aller de plus en plus sur les mêmes types de minéraux en délaissant les autres.

Je pense que ce marché ressemble beaucoup à celui de l'art. Un livre sort sur un artiste régional oublié, tout le monde en veut, quelques collectionneurs récupérent le plus beau en se faisant la guerre, les prix montent, les pièces sortent des greniers en salles des ventes, le marché se calme et on recommence. Quelques critiques et éditeurs font la pluie et le beau temps. Un tas d'artistes inconnus restent dans l'ombre. Certains époques et styles partent pour rien, jusqu'à la prochaine mode.

Un seule remède quand on n'a pas les moyens, s'interesser à l'histoire de la minéralogie/art, faire sa collection autour de son thème, chercher, fouiner, se cultiver et s'éloigner des Picasso, Manet et autres

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ce n'est pas la rareté qui fait le prix d'une pièce, mais l'offre et la demande.

En ce qui concerne les minéraux, c'est même la demande liée au "buzz" qui peut faire monter les prix, la rareté n'étant pas si prédominante (fluo rose, et récemment barytines de la Mure). Les critères d'un "buzz" restent assez flous, mais passent tout de même par les points de vue des figures de la minéralogie.

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ce n'est pas la rareté qui fait le prix d'une pièce, mais l'offre et la demande.

C'est le principe même de l'économie.

Si l'offre se raréfie et qu'il y a demande...les prix montent.

A l'inverse, prenez une collection de timbres-poste. Les gens s'y intéressent de moins en moins...et les prix n'arrêtent pas de baisser.

On est dans une logique de marché.

Pour l'immobilier c'est pareil. Plus il y a de demandes, plus les prix montent.

Le cours de l'or c'est pareil, la bourse des valeurs aussi.

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S'il est vrai que l’avènement de l'internet et des sites de vente semble avoir largement contribué au départ d'échantillons français vers des cieux mieux argentés, j'avoue que ça ne me frustre pas trop de ne pas avoir les moyens d'acheter, une fluo du Mont Blanc, un Gwindel, une pyro des Farges, ou des fluos du Beix. En même temps pour les deux derniers j'ai eu la chance de récupérer un échantillon de chaque un peu par hasard et sans investissement immodéré. Pour les autres je n'en ai pas et ça ne me manque pas trop de toute manière ce qui me plait serait même à prix réduit inabordable pour moi.

Ce qui m'ennuie plus, mais c'est du à mes centres d'intérêt qui ne sont finalement pas vraiment la collection, c'est de ne pas avoir eu la possibilité de descendre au Burc (à un an près), aux Malines en exploitation (j'ai pu explorer une toute partie avant foudroyage), au Rossignol (un de mes grands regret)s, aux Redoutières, à Salsignes, dans le puits de Vézis (salutation à un de mes collègues qui l'a fait), à Cap Garonne ......., d'avoir loupé le déblais de Breziès (salut Evelyne !), la grande époque de Trimouns, de Quily (j'adore la cassitérite), les années 74 au Four à Puy St Gulmier...... Donc en fait les échantillons, c'est un peu secondaire pour moi, je crois que le terrain est plus important.

Si, en fait question échantillons, il y en a sur lesquels je bave comme un malade, les trucs de Pontgibaud d'Alain 69 et d'une manière générale toutes les pièces du post "pièces historiques"

Du coup je suis assez d'accord avec Ourso, sauf que pour moi, continuez à vous battre pour les classiques, je me contenterais du reste.

bonne soirée, Serge

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trenen23, ton message m'évoque aussi une réflexion : on est pas obligé de posséder les cailloux que l'on aime. Par exemple, je me tiens personnellement à une thématique très stricte pour éviter de me disperser (alpin) mais cela ne m'empêche pas d'apprécier chez les autres ou dans les musées des beaux cailloux d'ailleurs : une belle Home Sweet Home, des héliodores de Volodarsk, des fluos de Dal Negorsk ou du Beix.... J'aime bien je jeux de l'esprit d'essayer de connaître ces minéraux voir même de déterminer les localisation sans regarder l'étiquette.

Sympa aussi les belles photos d'échantillons que l'on ne possèdera pas : un joli fond d'écran sur PC par exemple peut permettre de voir une jolie pièce tous les jours.

Le besoin de possession est quand même un truc bizarre (j'en suis atteint moi aussi) car l'important n'est-il pas de se faire plaisir au yeux. Alors qu'importe que le cailloux soit dans notre collection ou dans une autre, non ?

Amicalement

greg la veine

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Le besoin de possession est quand même un truc bizarre

C'est ancestral. Les fouilles archéologiques montrent déjà des signes de possession. Historiquement, la possession signifie puissance et richesse, donc reconnaissance et singularisation dans un groupe. On remarquera que cela fut diabolisé par certaines religions qui prônaient la spiritualité en lieu et place de l'appropriation. En revanche, les Egyptiens garnissaient les tombes d'objets de valeur, emportés par le défunt dans son autre monde dans le but qu'il ne soit pas démuni.

Aujourd'hui, dans notre société de consommation, nous avons de nouveau cette tentation de diaboliser la possession, surtout lorsqu'elle ne s'avère pas utile.

Tout ça pour dire que ce sujet aborde des points contre lesquels nous ne pouvons pas grand chose. La possession, c'est un sentiment de sécurité, de bien être, tout en étant un producteur d'adrénaline, véritable antidote à la dépression.

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La possession, c'est un sentiment de sécurité, de bien être, tout en étant un producteur d'adrénaline, véritable antidote à la dépression.

amis collectionneurs, qu'on se le dise : interdit dorénavant d'être dépressifs ! :top:

greg la veine

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La collection est une manière de suggérer son goût dans un contexte (de riches, de jaloux, de complexés, de rivaux, de plagieurs, de détourneurs) dissuasif grandissant.

Collectionnez-vous : par volonté ou par moyens ? pour plaire, pour la reconnaissance, par pure spéculation ou par émotion ? Bien malachite, ne profite jamais.

L'on ne peut comparer un produit de la nature avec un objet d'art créé par l'homme.

La minéralogie est la beauté non éphémère; ces plus beaux attributs sont autant saisissants qu'inattendus.

Elle ne se réclame d'aucune considération; la vraie est au-delà de toute inertie.

Son approche et son développement ne devraient être que innocents et spontanés.

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Guest Hervé CASEZ

bonjour à tous,

J'ai vu qu'il y avait des phylosophes parmi vous... alors ça va peut être paraitre bizarre à certain ce que je vais écrire ici... "pour moi, la minéralogie est comme un excellent vin, elle ne vaut que si elle est partagée"...

C'est peu être du rêve, mais je pense qu'elle est là la porte de sortie...

La question n'est pas de "se tirer la bourre" en ayant la meilleur pièce que son voisin, mais de se faire plaisir en collectionnant, en rencontrant du monde pour partager cette passion... c'est pour cela que les questions d'argent, nécessaires certes pour ceux dont c'est le métier, ne devraient pas venir polluer le milieu du collectionneur.

Les seules personnes qui devraient pouvoir parler d'argent, sont les cristalliers-mineurs et les marchands, car ils vivent de leur activité... après que l'on allie collection et investissement... c'est un état d'esprit qui ne devrait pas entraver la marge de manoeuvre des simples collectionneurs... c'est tout ce qu'il faut souhaiter.

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Je ne crois pas qu'il y ait réellement de collectionneur "investisseurs", pour les investissements, il y a des choses beaucoup plus rentables, le marché de l'art en probablement. Si on veut se faire de l'argent avec des minéraux le mieux est de ne pas les payer au démarrage (donc de les extraire) ou de lesz acheter à bas prix à l'étranger aux récoltants (ça doit être de plus en plus difficile). Pour le peu de ce que j'en connais, les gros collectionneurs "friqués" sont aussi de réels passionnés avec des moyens différents, au moins des miens !

Serge

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Oui, mais un excellent vin a aussi un prix.

Heureusement, toute collection a souvent une valeur sentimentale avant une valeur pécunière.

A moins que le côté émotionnel soit créé par le prix...

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A moins que le côté émotionnel soit créé par le prix...

C'est tout à fait possible. Lorsque je collectionnais les monnaies, si une pièce était cotée 1000, et qu'elle était vendue 10, qu'elle me plaise ou pas, je sautais sur l'occasion!

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Parti comme c'est parti - dans l'argent ou le jugement de valeur par celui-ci, et dans les comparaisons (pas ce que je partage) - ...

Le vin : pensez au primeur, çà y va bon train, où parfois le prix d'appel supposé attractif, demeurera le plus haut pendant un bon temps.

Les années "rondes" sont-elles signe de bon vin ou se prêtent-elles psychologiquement à faire foisonner les transactions ?

La monnaie : les pièces fautées figurent parmi les + côtées...

Autant une pierre, appelée "icône" achetée avec une poignée de zéros, autant une merdouille (toute humilité entendue) achetée une poignée d'euros

peut être outrageusement indécent. La valeur pécunière peut être alors considérée à partir de chaque situation extrême, à la fois.

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Guest JPP2A
greg la veine' timestamp='1317278615' post='352126'] amis collectionneurs, qu'on se le dise : interdit dorénavant d'être dépressifs ! :top: greg la veine

:super:

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La Minéralogie c'est les mathématiques à déguster.

Une espèce de folie qui taquine la rigueur.

Une sorte de quête sans espoir avant la jubilation.

Un méli-mélo d'efforts et de délicatesse.

Un genre de magnificence qui repousse tout assouvissement.

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Guest Hervé CASEZ

Bonjour Minéralparangon,

Philosophe sans y cette fois ;-), (j'ai fait cette faute de frappe sur un de mes posts) et en plus poète !

Je suis d'accord que l'on peut subir une forme d'extase lorsque l'on découvre une poche "pas possible"... j'ai également remarqué que dans ces cas là on est même hors du temps, pour peu que l'on soit dans un karst pour extraire (en carrière bien sur), ou dans une galerie de mine (toute autorisation incluse)...

Le seul truc que je n'ai jamais vraiment ressenti, c'est le coté... disons euh... binaire de la mathématique dont tu parles ;-)

Mais ça c'est une autre histoire...

Hervé CASEZ

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tu peux faire un parrallèle avec l'immobilier : la rareté (manque de logements au global) fait monter les prix > aujourd'hui cela représente une part très importante du budget des ménages (ce qui indirectement réduit leur budget "cailloux" pour ceux qui achètent). Et pourtant, même si on peut regretter cette évolution que tu soulignes, les moyens d'action restent faibles.

C'est un rapprochement avec l'immobilier un peu rapide. C'est pas vraiment le manque de logement qui fait monter les prix, du moins c'est loin d'etre le seul paramètre. Un tour sur les annonces de ventes ou locations, maisons comme appartement, et on voit bien que du logement yen a plein. Et oui forcement les budget cailloux c'est forcement des plus secondaire, car c'est du loisir.

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