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shadowmiko

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  1. Re-bonjour, Tu es censé savoir que tes couches superficielles (soit colonne de sédiments, soit eau), reposent sur la croûte continentale, qui repose elle-même sur le manteau supérieur. Savoir également ce qu'est le Moho. Le Moho est ici la surface de compensation à considérer. Tu dois ensuite considérer l'égalité de pression entre les deux colonnes. En gros ici tu obtiens e.rhosed.g + hcc.rhocc.g = ST.rhoeau.g + hcc.rhocc.g + Ss.rhoms.g "rho" désignant la lettre grecque. En espérant ne pas avoir commis d'erreurs d'étourderie. Je te laisse simplifier et faire l'application numérique
  2. Salut ! Il manque des données pour t'aider efficacement : tu disposes de quelles données ? Tu as 4,5 km de sédiments qui ont quelle masse volumique (je suppose 2,35 kg/dm3 mais on ne sait jamais)... As-tu représenté par un dessin la situation ?
  3. Oui c'est maladroitement exprimé mais tu en as bien saisi le sens. Deux polymorphes. Déformation due au fait que dans le domaine de l'amiante on parle régulièrement de variété asbestiforme au lieu d'habitus asbestiforme.
  4. Adri4122 ---> Le chryso est la variété asbestiforme de la lizardite. C'est un phyllosilicate, de la famille des serpentines. Juste au passage, ce n'est donc pas une amphibole fibreuse comme lu plus haut (inosilicates). Effectivement l'aurichalcite est une hypothèse qui se tient. Mais les fibres ne seraient-elles pas vraiment aciculaires et cassantes ? ici elles semblent vraiment souples, ça donne vraiment l'impression d'un habitus asbestiforme. A part une observation en lame mince et/ou des analyses de compo, ça va être compliqué de trancher quant à la nature exacte des fibres.
  5. Bonjour, Ta deuxième photo me fait vraiment penser à un faciès asbestiforme, les fibres ont l'air souples et soyeuses. Si elles sont résistantes à la traction lorsque tu tires doucement dessus et ne se cassent pas en plein de petites baguettes (plutôt habitus aciculaires) alors cela pourrait bien être une variété d'amiante oui. Peut-être de la trémolite-amiante oui. La couleur correspond en tout cas. Même si le vert c'est plutôt de l'actinolite -amiante (byssolite) en règle générale.
  6. C'est une grosse problématique de la zone. Sur laquelle il serait bon de se pencher puisque il y a quand même quelques belles failles en PACA et de beaux exemples de forts séismes intraplaques. Avec pas mal de centrales dans la zone...
  7. Attention à ne pas surinterpréter mes propos. Mes derniers messages parlent de séismes induits en général. Pour le séisme du Teil il n'y a pas de lien de causalité clair car comme je l'ai dit plus haut (9h13 - 11h59) il manque des données pour trancher et donner une réponse péremptoire relève pour le moment davantage de la géopoésie qu'autre chose. Concernant le communiqué de l'IRSN, des données supplémentaires sont dispo ici (https://sites.google.com/site/cellulepostsismique/seisme-de-magnitude-5-0-localise-5-a-10-km-a-l-ouest-de-montelimar-france). Il a été posté rapidement après les faits, dans les règles de l'art en termes de gestion des crises (= donner un maximum de faits en un minimum de temps et essayer d'avoir une interprétation réaliste collant aux faits recueillis dans ce laps de temps). Dans ce genre d'exo on reste factuel. Si on peut délivrer une interprétation crédible pour calmer le jeu on le fait. Mais des choses ont été faites a posteriori par ce groupe, JF Ritz est d'ailleurs visible sur la photo de la page 4 pour la petite histoire, et une fois de plus l'objet de l'article dont il était question dans le message initial ne fait que relater des hypothèses sans exposer de véritable lien de causalité. Les faits sont là, maintenant il s'avère que l'origine du phénomène prête à débat. Probablement pas, et c'est là que la piste de la répartition des contraintes le long du segment de faille devient intéressante. Mais il y a fort à parier qu'il y aura a minima un sujet de M2 lancé par le BRGM à ce sujet dans le cadre du projet RGF - chantier Alpes et Bassins Périphériques. Voir ceci également : http://rgf.brgm.fr/sites/default/files/upload/documents/actualites/20191114_rgf_noteteil_brgm-insu.pdf
  8. C'est un peu plus qu'une hypothèse désormais, comme je le disais plus haut des thèses ont été lancées sur le sujet et ont commencé à montrer qu'il était tout sauf loufoque de considérer que certaines activités anthropiques pouvaient engendrer des réajustements de contraintes sur les failles : la thèse de Kévin T. qui est l'auteur du billet de blog en lien en est un bon exemple et montre que les gens commencent à se pencher dessus aussi bien en géophysique qu'en sciences humaines. Enfin quand je dis commencent c'est plutôt recommencent, parce-que c'est un phénomène qui est bien connu (ou en tout cas suspecté) depuis des lustres mais qui a été un peu laissé de côté pendant des années. Et ce jusqu'à ce que la fracturation hydraulique et la potentielle sismicité induite par ce procédé ne remettent cela au centre des préoccupations de certains chercheurs et de certaines autorités. De même pour la géothermie en France d'ailleurs. De là à pointer du doigt telle ou telle activité, il y a un monde d'écart. Certains procédés sont de ce fait sous le feu des projecteurs depuis un moment (fracking, géothermie) mais pour d'autres il y a eu peu d'investigations car les outils actuels de caractérisation sont parfois un peu limités.
  9. Merci pour cet article que je n'avais pas vu passer Malheureusement ça n'aide pas bcp à la mitigation de ces risques. Mais j'espère que la recherche sur les séismes liés aux activités humaines fera un peu avancer tout ça
  10. Pour calculer les différents types de magnitudes, les profondeurs, etc. Oui. Puis on peut connaître l'état de contrainte du système maintenant. Mais pas revenir à l'état de contrainte avant la rupture et à son évolution au cours du temps en fonction d'une éventuelle décharge. Si on savait le faire, on pourrait prédire précisément tous les séismes à venir ;-)
  11. @Trias 07 J'ai du mal à voir en quoi être factuel et répondre aux sollicitations médiatiques, c'est se faire mousser. C'est quand même mieux lorsque les médias s'adressent à des spécialistes comme ce gars, des gens de Strasbourg/Grenoble/Nice/Aix/IPG Paris suite à un séisme. A titre personnel, je préfère voir l'intervention d'un spécialiste plutôt qu'un article basé sur des spéculations de pseudo-spécialistes de comptoirs. Ici le mec sort de son labo et vient exposer une hypothèse dans un jargon tout à fait compréhensible. L'article est accessible et il n'y a pas à sur-interpréter les propos ou les intentions du type. Attention à bien déconvoluer ce qui est en italique donc des propos direct du chercheur, de ce qui est dit par le journaliste cherchant à pointer du doigt la prétendue responsabilité de Lafarge. Sans compter que le chercheur mentionne bien les limites de son hypothèse et qu'il ne pointe personne du doigt. Comme cela est très bien dit plus haut. Pour info, ce type de gars n'a pas besoin d'expo médiatique pour obtenir des financements de projets. Alors peut-être que ça flatte l'ego d'apparaître dans le journal (l'ego ce n'est pas négligeable dans le milieu de la recherche publique ça c'est sûr), mais je peux vous assurer que les géologues et les sismologues sont particulièrement frileux quant au fait de s'exprimer dans les médias quand on sait ce qui est arrivé à leurs collègues italiens à la suite du séisme de l'Aquila (https://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/aquila-les-sismologues-ne-possedent-pas-la-verite-absolue_1178164.html qui s'est soldé par ça : http://www.leparisien.fr/faits-divers/italie-ils-n-avaient-pas-prevu-le-seisme-sept-scientifiques-acquittes-en-appel-10-11-2014-4281267.php)... Quant à la réponse à la question soulevée par le chercheur, il n'y aura probablement pas de réponse péremptoire à donner, tout simplement parce-que l'état de contrainte du massif avant le séisme n'était pas connu. A part instrumenter des massifs où se trouvent des carrières et étudier sur le long terme (au moins sur 10 ans) comment évolue les états de contraintes ponctuellement après les tirs et surtout après les décharges... Comme je le disais plus haut, les séismes anthropiques sont toujours en court d'étude (voir la thèse sur Rustrel) notamment à cause de l'extraction du gaz de schiste par la technique de fracking, et sont encore méconnus. De toute façon si ce n'est pas un journaliste qui met le doigt sur les aspects anthropiques, ce sera un riverain qui le fera. Et encore, rien ne dit qu'ici ce ne soit pas parti du fait qu'un riverain "sollicite" les journalistes en pointant du doigt Lafarge. Mais peut-on blâmer Lafarge de ne pas pouvoir prévoir l'imprévisible ? C'est exactement la même question que pour les sismologues italiens. Les histoires d'assurances ne sont jamais à mettre de côté, y'a de l'argent à récupérer et si un coupable peut être identifié... Encore faut-il que l'on puisse vraiment pouvoir blâmer le coupable...
  12. Pour info, pas mal de recherches sur les systèmes de failles se concentrent actuellement sur les réajustements de contraintes. Il y a pas mal d'études géodésiques qui sont par exemple effectuées par interférométrie radar (InSAR), avec des chantiers importants en Italie (région de Norcia - Amatrice) ou en Asie entre autres. Le couplage géophysique - géologie de terrain - géochronologie donne pas mal de beaux résultats actuellement. Mais c'est trop peu médiatisé ou valorisé par les chercheurs.... Il est très important de mieux contraindre ces phénomènes dans l'optique de mieux appréhender les répliques et les potentiels séismes à venir , avec pour enjeu de savoir quelle faille du système pourrait produire un séisme important suite à un séisme (exemple de l'Italie, mais c'est aussi un enjeu crucial pour le système de faille San Andreas - Garlock par exemple).
  13. Bonjour, Le chercheur en question, Jean-François Ritz, est loin d'être un "illuminé" et est plutôt reconnu dans son domaine d'expertise ! Il a bossé sur pas mal de systèmes de failles actives et est toujours très actif dans le domaine. Tout comme les chercheurs qui ont fait les premières observations sur le terrain, c'est loin d'être un débutant...Enfin pour avoir bossé brièvement avec lui, ce n'est pas un guignol... Du reste ses arguments sont exposés dans l'article, et j'espère, ne sont pas déformés. En tout cas ça se tient et effectivement ce séisme reste énigmatique sur plusieurs aspects qu'il aborde. Peut-être existe t-il des dissensions au sein du groupe de recherches qui s'intéresse à ce séisme (voir ici leurs premières constations et hypothèses : https://sites.google.com/site/cellulepostsismique/seisme-de-magnitude-5-0-localise-5-a-10-km-a-l-ouest-de-montelimar-france), mais son avis est en tout cas à prendre en considération et montre qu'il n'y a pas de consensus. Sinon, étant originaire des Pyrénées, pas loin de l'ancienne exploitation de gaz de Lacq-Audéjos, je peux assurer que les séismes induits sont loin d'être une chimère. Ici c'est plus la manière dont il aurait pu être induit qui ferait débat, comme rapporté dans l'article. D'ailleurs si on regarde le lien fourni par Gaeldeploeg, il est question en France d'un point violet au niveau du LSBB de Rustrel dans le Vaucluse, et une thèse a récemment été soutenue à ce sujet de ce que je peux voir : https://theses.fr/2018AZUR4002 :-)
  14. Au niveau des contraintes de vie, ça dépend du pays. En Amérique du Sud tu te fonds aisément dans la population par exemple. Mais il y a effectivement des pays où tu es en village d'expat'
  15. Je confirme. Généralement les gens partent plutôt faire des post-doctorats là-bas dans ces thématiques (Québec notamment). Cela permet un temps d'adaptation.
  16. Salut, J'ajouterais le portugais à la liste ou le russe, j'ai des potes ou des connaissances qui ont trouvé du taff par là-bas outre les pays anglophones ;-) Effectivement ton message dépeint bien les conditions actuelles de travail dans certains pays d'Afrique...
  17. Salut, Dans ce cas qqsoit l'école je pense qu'il fait que tu partes à l'étranger et que tu te serves des réseaux pré-existants. Mais il faut garder à l'esprit que cela va être compliqué de trouver un boulot. Mais ne pas baisser les bras ;-)
  18. Salut, Ton message date un peu mais je pense que tu dois toujours chercher un réponse. Les deux écoles ont un bon réseau. Je connais ensuite assez peu les mines d'Alès donc je laisse qqn d'autre détailler. Pour l'ENSG tu as donc 3 ans de formation au minimum avec un tronc commun d'un an et demi avant de partir vers une spécialisation. Il doit désormais y avoir la possibilité d'être alternant. Tu peux aussi effectuer des doubles diplômes avec des M2 ou d'autres écoles, ou bien des poursuites de cursus à l'étranger. Ces points sont primordiaux dans le domaine minier, c'est un vrai plus d'aller chercher l'expertise dans des pays miniers. Pour une école d'ingé tu y fais pas mal de terrain ce qui est un vrai plus. Il y a un très bon lien avec les anciens étudiants et les entreprises avec notamment un forum organisé chaque année (Géologia). Concernant le domaine minier il y a un Student Chapter SGA (https://sganancy.wordpress.com/) assez actif qui permet de diffuser des opportunités de formations/de stages/d'emplois. Tu as aussi des sorties organisées, ainsi que des séminaires/conférences. Si jamais tu veux faire de la recherche (fondamentale ou appliquée) tu as aussi de très bons liens avec les laboratoires environnants (CRPG nancy et Georessources). Le point noir de ce discours de bisounours est que c'est un domaine bien bien bouché. J'entends par là qu'en France tu as très peu de débouchés alors que tu as pas mal de formés. Il faut donc vouloir s'expatrier si tu veux bosser dans le domaine strictement minier. Si tu veux bosser dans des carrières ou dans le domaine de la valorisation des minerais là tu peux trouver par contre. Tu peux aussi trouver qq postes dans la R&D chez Imerys, Orano ou Eramet pour ne citer qu'eux, ou dans des pays frontaliers (Lhoist par exemple). Si tu restes en France, on va très souvent te proposer à Nancy de faire une thèse. Mais là c'est un autre débat. Nancy est une ville étudiante très agréable, et l'ENSG est très bien située et il y fait bon vivre (tu y trouveras ce dont tu as besoin en termes d'activités culturelles, sportives et associatives par exemple - hors et intra-école). Le coût de la vie y est raisonnable et la ville est très bien desservie. Aimes-tu les géosciences ou simplement le domaine minier ? L'ENSG est une école généraliste donc tu as moyen de choisir des filières plus porteuses au cours du cursus, après avoir pris la température :-).
  19. Hello, Pour ceux qui s'intéressent à la faille de la Têt, du plus récent que Delcaillau : https://www.theses.fr/2017MONTT118 Idem pour le karst et le Pliocène /Miocène du Conflent : http://www.theses.fr/2017PERP0044 Par contre il y a beaucoup de choses en anglais dedans. Le Trias contenant les quartz biterminés/bipyramidés contient souvent aussi du gypse fibreux très sympa. Et les couches marneuses qui jouxtent ces formations recèlent souvent de jolies petites pyrites, des turitelles, des ammonites pyritisées, des rostres de belemnites , ... Très sympa le coin de Coustouge/Fontjoncouse pour les amateurs :-)
  20. Il ne faut pas sous-estimer l'émulation de se retrouver dans une voie plaisante, avec un objectif à portée de main.
  21. Oui c'est bien raisonnable dans le contexte actuel de conseiller à qqn de faire l'acquisition d'un diplôme ! Un BTS ce n'est pas rien et en ce moment il y a plein d'offres de tech géologue, et il ne me semble pas que cette voie ait été à sec. Quel que soit le chemin envisagé il faut être bon pour intégrer l'ENSG, ou tout autre école d'ingé d'ailleurs. Et si on ne passe pas par la prépa et les concours ben faut mettre les bouchées doubles. Donc autant avoir un diplôme. La fac' soyons honnête, ça ne mène pas à grand chose actuellement. Quand t'as une licence ou un master tu galères. Alors que quand t'as un BTS, une licence pro ou un diplôme d'ingé, les choses sont plus simples. Je préfère être claire avec un jeune de cet âge qui est motivé sur tout ce qui se présente à lui, et lui donner mon sentiment en toute honnêteté. Comme je l'ai dit dans mon premier message, ça n'engage que moi.
  22. Salut Corbax, Pour répondre à ta question, le manque de géol' est un handicap mais pas insurmontable (ça n'engage que moi, mais vu le programme actuel du lycée...). Et non, en 1ère et à 16/17 ans, c'est loin d'être trop tard, surtout lorsqu'on voit certaines voies biscornues ou réorientations. Tu as plusieurs options : une filière universitaire où tu vas devoir beaucoup bosser en autonomie, un BTS (géologie appliquée à Nancy par exemple, suivi d'une L3), ou une prépa intégrée type CPP mais tu vas devoir bétonner ton dossier. Je te conseille aussi de finir ton année mais de voir directement auprès de ton lycée si tu peux repiquer sur une 1èreS. Si tu as de bons résultats cette année et que tu expliques ton projet avec les différentes voies qui peuvent t'y mener ça ne devrait pas poser de pb. Si tu choisis une de ces voies, tu devras en tout cas avoir un excellent dossier et être bon aussi bien en L1/L2 ou BTS qu'en L3 en suivant. Il y a très peu de places su dossier donc faut être dans le haut du panier. Je te conseille perso de faire le BTS géologie appliquée à Nancy (après avoir vu si tu peux repartir sur une 1èreS). Tout simplement parce-que tu sors déjà avec un diplôme et un stage à l'issue de cette formation (et qu'il y a du taff pour les techniciens géotechniques). Et ça te donnera un profil très mâture pour une L3 générale ou pro. J'ai une pote de promo qui a fait ça et elle cartonnait. Elle a fait la filière Mines. Par ailleurs, une première expérience pro permet s'affirmer son projet et/ou de le retravailler (voire de le repenser). Bon courage, ne baisse pas les bras :-) PS : Tu pourras aussi tenter de rentrer sur dossier dans d'autres écoles, notamment celles du groupe Polytech
  23. Salut, Malheureusement c'est ce qui arrive quand des gens qui n'ont pas compris les notions d'interdisciplinarité et de compétences transverses pondent des réformes. Ce serait vraiment affligeant si cela passait... Quand on voit toutes les géosciences qui nous entourent quotidiennement (smartphones, routes, bâtiments, énergies et extraction, environnement, etc.) c'est fondamental d'avoir quelques notions quand même ! De la même manière comment comprendre un peu les phénomènes usuels qui nous entourent sans physique-chimie ? Le fonctionnement de certains objets sans un peu de sciences de l'ingé ? Je passe aussi les notions fondamentales qui allaient avec la bio comme la reproduction, la génétique, etc. (et la contraception accessoirement...). J'sais pas où on va, mais on y va d'un pas décidé...
  24. Gorges de la Fou ? Vallée du Tech en tout cas. Vu la localisation ce n'est pas surprenant de rencontrer des phyllosilicates étant donné les nombreux micaschistes, gneiss et granites se trouvant dans le bassin versant. Dans la zone il y a aussi bien des muscovites que des biotites. Ici il me semble vraiment qu'il s'agit de biotite. De ce que je comprends il pourrait s'agir de remplissages qui semblent avoir été déposés par un cours d'eau et/ou qui sont en relation avec des indices de circulation (comment savez-vous que la grotte a été remplie avant d'être vidangée ?) ? Si c'est le cas, ce ne serait pas surprenant de rencontrer des minéraux provenant de l'amont du bassin versant et les micas sont vraiment de très bons candidats. Mais ça ne cadre pas trop avec l'indice pollinique. Elle vient d'où votre info sur les pollens ?
  25. Salut, Toutes les questions ci-dessus sont importantes, en particulier la localisation de la grotte. J'en ajoute d'autres : s'agit-il de remplissages fluviatiles (alluvions) ou de remaniements internes ? Quelle est la granulométrie (échelle) ? Les photos semblent effectivement désigner de la biotite, tout du moins un phyllosilicate. Si vous utilisez une pince ou un objet pointu, le minéral se débite-t-il en lamelle ? Ce type de minéral est très fréquent dans les remplissages détritiques intrakarstiques. Surtout vu les lithologies mises en contact à proximité.
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