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Livre sur les minéraux français
Livre sur les minéraux français.


jjnom

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  • Date de naissance 14/09/1952

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  1. jjnom

    Géologie et grande guerre

    Eh oui, c'est bien la Chaouia. Le sous-sol du plateau du chemin des Dames a été fortement exploité en carrières souterraines dans la deuxième partie du 18° siècle. Le calcaire Lutétien a fourni d’importants volumes de pierres taillées et moëllons prélevés surtout au niveau du calcaire à milioles et Orbitolites (équivalent du banc de Saint Leu) mais aussi du calcaire à Ditrupa. La dalle du banc à vérins (ou C. giganteum) était laissée intacte pour assurer l’intégrité des cavités. Lors du conflit de 1914-18, les exploitations avaient cessé mais ces « creutes » (grottes) ont très vite suscité l’intérêt des militaires et beaucoup de ces carrières ont été utilisées pour le séjour des soldats. La grotte du Dragon est la plus connue (site aménagé pour les visites). Le site dit de la Chaouia près du village d’Oeuilly a d’abord été un lieu de repos pour les Zouaves marocains. Ce sont eux qui ont donné ce nom au lieu. C’est toujours inscrit dans la pierre, à l’entrée, en français et en arabe. Par la suite, c’est devenu un PC de commandement. De nos jours, l’accès est assez malaisé et on a de la peine à repérer un Campanile au ciel de la carrière. Maintes rave-parties sauvages avec barbecues ont passablement noirci le plafond. Pour voir le site lors du conflit : http://ruedeslumieres.morkitu.org/espace_photos/france/pc_chaouai/index_carriere.html Rem. : l’orthographe du rédacteur est parfois un peu « curieuse ». Juste pour le fun: une vue du centre ville de Laon. Inhabituel, hein? La photo a été prise dans les carrières souterraines en-dessous de l'Hôtel Dieu, juste à côté de la cathédrale.
  2. jjnom

    Géologie et grande guerre

    Plus d'une creute a été occupée par les zouaves marocains mais celle où a été prise la photo a ceci de particulier qu'ils lui ont donné un nom. En fait cette creute n'est pas le long du CD 18 mais un peu plus au Sud et domine la vallée de l'Aisne.
  3. jjnom

    Géologie et grande guerre

    Oui: Campanile giganteum On s'approche. Manque plus que le nom de baptême du site ou le nom de la commune.
  4. jjnom

    Géologie et grande guerre

    Oui. Quelle genre de cérithe? Encore oui. En fait c'est la RD18CD avec CD pour Chemin des Dames. Non. Allez un mot-clé: marocain
  5. jjnom

    Géologie et grande guerre

    Bon début mais il y a encore du chemin à faire.
  6. jjnom

    Géologie et grande guerre

    On s'approche du centenaire de l'armistice du 11 Novembre 1918. A cette occasion, l'AGBP, la SGN et COFRHIGEO publieront cette fin d'année un livre de 350 pages intitulé la "Terre et le Feu". Avis aux amateurs: la souscription est ouverte jusqu'au 30 Novembre: http://agbp.fr/grande/le-livre D'une pierre, 2 coups: Quel peut bien être le rapport entre ce qui figure sur la photo ci-dessous et la guerre de 14-18? Les conditions de prise de vue ne permettaient pas de faire figurer une échelle mais c'est du gros. Un indice: La photo a été prise près d'une route départementale n° 18
  7. jjnom

    Les scories métallurgiques

    J'avais oublié cette photo qui me semble très parlante. L'aspect grêlé est du aux cristaux de mélilite qui sont les plus sensibles à l'altération. On observe bien les "trous carrés". Et on repère bien aussi par endroits des gerbes d'olivine plus résistante. Petite bizarrerie concernant la mélilite: quand on meule, les cristaux de mélilite sont bien repérables car blancs. Quand on cherche à obtenir une surface polie, ces mêmes cristaux apparaissent en noir!!! Pas d'idée du phénomène optique qu'il y a là dessous.
  8. jjnom

    Les scories métallurgiques

    Bonjour mr42 Pas d'explication évidente à cette teneur élevée en Pb. Maintenant, je ne sais pas si Couëron était aussi producteur de Zn à partir d'une blende qui aurait été polluée en galène? Mais oui, un recyclage aurait été de bon aloi. Les blocs trouvés sur le site de Couëron, "plus sombres, plus propres" n'ont pas du tout la même patine que celles découvertes sur le littoral. L'intensité de l'altération atmosphérique n'est probablement pas la même. Ceci étant dit cette altération de couleur rouille est superficielle (on devine les faisceaux d'olivine sous-jacents). Une mise en solution de Fe2 peut fort bien avoir été à l'origine d'un dépôt d'hydrates ferriques en milieu oxygéné. Une seule analyse rapide sur un seul échantillon. L'opérateur a t'il raté le Ca? Toujours est-il que dans certains échantillons, il est bien présent car sinon, pas moyen de fabriquer de la mélilite (Ca2Al[AlSiO7]). D'un autre côté, quand on voit la variété des faciès qui changent très vite à quelques cm de distance, j'ai sincèrement l'impression d'un "mélange" pas du tout homogène et qu'une analyse n'a de valeur qu'à l'endroit où elle a été pratiquée. On peut aussi penser qu'on a trouvé le résultat de plusieurs fournées conduites différemment...
  9. jjnom

    Les scories métallurgiques

    Bonsoir. Voici un lot d'objets trouvés sur le littoral de la Loire Atlantique. Ils ont tous une densité élevée, entre 3,5 et 4 et ne dévient pas l'aiguille d'une boussole. Souvent, un petit aimant réussi à se maintenir sur une paroi verticale. Sur 5 de ces 6 objets, on remarque une croûte qui parfois imite le bitume et parfois présente des marques qui font penser à des boudins laminés. La texture profonde peut être quelconque, massive mais peut aussi montrer une orientation de cristaux révélée par l'altération (zoomer!). Le faciès semble même très variable au niveau d'un objet. Celui ci après montre une surface grêlée d'un côté et massive de l'autre. Pour se faire une idée du contenu minéralogique, il a été réalisé des lames minces dans 5 autres échantilons. Le premier, en lame polie, ne montre rien de particulier mis à part une discrète porosité et ces pores montrent une bordure qui semble argentée (métal?) En lame mince (LPNA puis LPA): Au vu des teintes de polarisation , on a probablement affaire à de l'olivine, en petits cristaux allongés et groupé en bouquets qu'on aperçoit sous différents angles Le deuxième, en lame polie présente une des reflets qui laissent imaginer une orientation En lame mince (LPNA puis LPA): Encore de l'olivine mais avec une texture en plumes, cette fois-ci. Ces faciès d'olivine avec des cristallisations en bouquets ou en plume caractérisent des milieux à gradient de refroidissement importants. Dans le troisième échantillon, 2 lames minces ont été exécutées car les faciès semblaient différents aux extrémités d'un objet d'environ 12 cm de long. Pour l'essentiel, toujours des olivines qui ont été soumises à un refroidissement rapide. A remarquer cependant ces cristaux blancs, incomplets (on dit squelettiques) en forme d' agrafe: A l'autre bout, c'est très différent: Plus de bouquet ni de plume. Des petits cristaux colorés sans orientation et des cristaux souvent allongés qui polarisent dans le gris sombre à blanc du 1° ordre (très faible biréfringence) A noter la section bien carrée d'un de ces cristaux. En même temps apparaissent de nombreux points opaques et isotropes qui semblent volontiers se présenter en inclusions dans les cristaux blancs/gris Les 2 derniers objets présentent des faciès du même type On remarquera au passage l'absence de feldspaths, notamment de plagioclases! Aussi, la porosité est loin d'être évidente partout. Certains blocs ne présentent pas la moindre bulle. Une analyse chimique rapide avait été menée sur 1 échantillon (malheureusement, on ne sait plus lequel) qui avait donné, entre autres: Fe 50% Si 25% Pb 10 à 15% Zn 8% S 2 à 3 % Ti et Sb: 1 à 2% Pas de Mg Avec ces teneurs, il faut s'attendre à ce que l'olivine soit de la fayalite Fe2SiO4 mais quelle est l'origine du Plomb et du Zinc? Quelles sont les natures des cristaux blancs et celle des cristaux opaques et isotropes. Des prismes à section carrée et une biréfringence très faible désignent la famille des mélilites avec, par exemple, la gehlenite Ca2Al (AlSiO7) Pour le vérifier: dureté: raye le verre et se dissous lentement dans HCl à froid. Pas de fluorescence. Les tests réalisés à partir des cristaux issus d'un fragment d'objet martelé sont concordants A cette occasion, on a pu constater que de nombreux petits cristaux noirs étaient emprisonnés dans la mélilite. Ces cristaux noirs , en présence d'olivine, font de suite penser à la magnétite. Or une aiguille de boussole ne bouge pas. Autre possibilité dans le groupe des spinelles: l'hercynite Fe Al2O4. Celle-ci est antiferromagnétique et comporte de l'aluminium ce qui expliquerait son association systématique avec la gehlenite. Le changement d'allure de l'olivine pourrait être lié à la présence du calcium, car la fayalite peut alors devenir de la kirschteinite CaFeSiO4 Melilite, hercynite, olivines, Plomb, Zinc, pas de Mg, fort refroidissement. La possibilité de scories métallurgiques se précise. Reste à en trouver l'origine. Au plus près, il y a l'ancienne usine de Couëron, à l'aval de Nantes. Cette usine a été le principal producteur de plomb à la fin du 19° siècle. Elle utilisait notamment le minerai extrait à la mine de Pont Pean près de Rennes. Les concentrés qui ont quitté cette mine étaient de la galène(Pb) pour 67%, de la blende (Zn) pour 20% et de la pyrite et de la chalcopyrite pour 13%. Ce qui pourrait parfaitement cadrer avec les quantités de Pb et Zn trouvés à l'analyse. Oui, mais bon, le Calcium dans tout ça? Et bien le site de Couëron a été exploité par les fonderies de Pontgibaud dont les habitudes étaient les suivantes: Matières calcaires... Reste à vérifier sur site et on y trouve encore des scories d'époque avec les mêmes aspects que celles du littoral y compris le style en boudins laminés, les mêmes densités 3,5 à 4, les mêmes croûtes à aspect de bitume (verre), des faciès orientés…. Conclusions: Méfiance quand on trouve sur le littoral Atlantique une "roche" d'aspect massif sans vraiment de cristaux visibles, de densité supérieure à 3,5, avec souvent une croûte ou une cuirasse, avec du Pb et du Zn dans l'analyse. Ca n'est pas forcément un objet extraterrestre mais plus vraisemblablement un morceau de Couëron et quelque chose me dit que des petits Couëron, il doit y en avoir un paquet qui ont été éparpillés dans le pertuis breton à une époque où on se souciait moins des conséquences de ce type d'épandage. Les constatations et remarques ci-dessus sont en phase à ce qui a été observé à Pribram, république Tchèque http://rruff.info/doclib/cm/vol39/CM39_873.pdf Remarquer aussi que le "bain" en fusion semble avoir été assez hétérogène. La distribution de Ca et Al n'a rien de régulier ce qui génère des faciès assez variés parfois à très courte distance (10cm).
  10. jjnom

    iguanodons bernissartensis leur mort élucidée

    Salut le légiste! Et il n'y avait pas une gamine de 14000 ans avec? http://hoyonegro.ucsd.edu/fauna.php
  11. jjnom

    Chemin faisant

    Donc, 50 km plus loin, voici Conques, site majeur du pèlerinage. Le village qui a conservé toutes ses caractéristiques médiévales encercle une abbatiale de grandes dimensions qui est un des plus beaux monuments de l’art roman français. L’église actuelle date des 11° et 12° siècles et intègre essentiellement 3 matériaux de construction. Le chevet élevé en premier est uniquement en grès rouge permien qui a été extrait vers Combret, dans la vallée du Dourdou à 15 km de là. Par la suite (transept, nef), le grès a été abandonné au profit d’un calcaire du secteur de Lunel (également distant de 15 km) et d’âge hettangien qui constitue toutes les parties importantes (pierres angulaires, arcs, tympan) et de la pierre locale, un micaschiste. Cette roche se prêtant mal à la taille, elle vient en quelque sorte en blocage entre les pierres calcaires taillées. En fait, il y a un 4° matériau dans lequel ont été taillées les marches d’entrée de la façade occidentale. Il fallait là un matériau qui résiste particulièrement bien à l’abrasion des chaussures des foules de pèlerins de l’époque (et de touristes d’aujourd’hui). Il est facilement identifiable : c’est toujours le granite de Margeride avec ses "dents de cheval" qu’on retrouve à 10 km à l’Est de Conques et à 150 km à l’Ouest de Monistrol. Sacré massif! La carte géologique du secteur et la provenance des matériaux. La couleur des traits correspond à celle des matériaux. (grès, calcaire, granite de gauche à droite) Au passage, une vue nocturne du célèbre tympan de l’abbatiale avec la projection des couleurs d'origine comme si vous vous étiez transportés 9 siècles en arrière. Photo un poil flou mais au flash, c'est nul Le cloître de l’abbatiale de Conques a été en grande partie détruit mais on a retrouvé les éléments qui constituaient la fontaine centrale. Et la pierre qui les constitue est de la serpentinite. Il parait qu’elle proviendrait de la région de Decazeville, à 20 km de là. On aura bien compris qu’à l’époque du roman, on n’allait pas chercher les matériaux très loin. Les routes n’étaient pas ce qu’elles sont aujourd’hui et le transport coûteux. Au Puy, à Espalion, à Conques, c’est le terroir local qui fournit les matériaux. Souvent, la source de ceux-ci est à moins d’une journée au pas des chevaux ou des bœufs. Voila. Si d'autres souhaitent continuer jusqu'à Cahors ou Moissac (autre joyau du roman), ce sera avec plaisir mais le sujet est aussi ouvert à toute autre route. Merci à ceux/celles qui ont fait part de leur intérêt. Et… bonne route!
  12. jjnom

    Chemin faisant

    Bonsoir. Il n'y a pas de rubrique dédiée au sujet que je vais aborder. Je pense être au moins loin. L’idée de ce fil est de proposer un parcours alliant géologie et patrimoine construit. J’espère que d’autres viendront agrandir ce sujet avec leurs propres cheminements. Voici donc une longue balade de 200 km et comme l’indique le titre au long d’un chemin. Celui-ci part du Puy en Velay. C’est un des chemins de St Jacques de Compostelle, la Via Podiensis. Le pèlerinage a été instauré au 9° siècle et est devenu l’un des 3 pèlerinages majeurs au tournant de l’an 1000. A cette époque, un renouveau artistique a eu lieu, donnant naissance à l’art roman. Le Puy en Velay est une ville implantée au milieu de quantités de témoins d’une importante activité volcanique de type basaltique. Une formation de brèches a été intensivement exploitée pour la construction des bâtiments. C’est la roche qui constitue le célèbre piton de St Michel d’Aiguilhe ou encore la base de la forteresse de Polignac Saint Michel d'Aiguilhe Cathédrale Notre-Dame Dans le quartier de la cathédrale qui est un édifice nettement de style roman (11°-12° siècles), ce même matériau a été utilisé pour la réalisation de murs. 2 exemples face à l’entrée du cloitre : Granite dans la brèche. Plus fort, style poupées russes : granite dans le basalte dans la brèche Direction le Sud-Ouest vers Monistrol d’Allier. Cette ville se situe à la limite entre Velay à l’Est et Margeride à l’Ouest. Une importante faille limite 2 ensembles de roches bien différentes : métamorphiques côté Velay et granite côté Margeride. La route de Monistrol vers Saugues est établie sur le granite de Margeride facilement reconnaissable à ses énormes cristaux de feldspath (« dents de cheval ») bien visibles depuis la route. Puis, brusquement, le granite disparait et laisse place à un basalte. C’est ici le passage d’une coulée qui a rempli une paléo vallée. Sans texture particulière au contact du granite, il prend un peu plus loin une allure typique en développant des prismes. Le repérage sur la carte géologique. 100 km plus loin, après avoir traversé la Margeride et l’Aubrac, le chemin débouche dans la vallée du Lot à St Côme d’Olt, traverse la rivière et se poursuit vers Espalion. Un peu avant l’entrée du bourg se trouve l’ancienne église paroissiale, une petite église typiquement romane avec tympan historié et modillons (les petites sculptures juste sous la toiture). Elle est entièrement réalisée avec un matériau extrait sur place : le grès rouge permien qui affleure entre la rivière au Nord et le plateau calcaire du causse de Bozouls au Sud. A Espalion, beaucoup de constructions publiques comme civiles ont été réalisées avec ce même grès : le Vieux Palais (16° siècle) et le Pont Vieux (13° siècle) ou cette maison ancienne. Aux alentours on note l’existence de plusieurs centres d’émission de volcanisme basaltique. Le Puech de Vermus et ses zéolites ainsi que la coulée de Roquelaure en attestent. Il y a aussi le château de Calmont d’Olt (11° siècle) au sommet d’un mont protégé par une masse basaltique montrant des orgues. Cette position permettait aux seigneurs de Calmont de contrôler la ville, le Lot et la plaine jusqu’aux Causses au Sud. Le château avec sur le flanc droit, le basalte prismatique Espalion sur le Permien. Le Puech de Vermus à l'Est, le château de Calmont à l'Ouest, le Causse de Bozouls au Sud. La suite dans quelques instants et 50 km plus loin.
  13. jjnom

    Identification d'un fossile

    C'est bien une Pholadomya mais elle est déjà bien usée et surtout tronquée dans sa partie postérieure. Remarque: les Hippurites sont plutôt crétacés.
  14. Drôlement chanceux, pour le crabe. Sinon, sur la photo ci-dessous, parmi toutes les milioles on voit 2 foraminifères qui présentent d'abord un enroulement puis se poursuivent en 1 série linéaire de loges. Ce sont certainement des Spirolines.
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