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Quelques-uns des principaux sujets de Géoforum - Pistolet nettoyeur haute pression pour minéraux et fossiles

Bourse aux minéraux et fossiles de Beauvais.
Bourse aux minéraux et fossiles de Beauvais les 28 et 29 mars

Azogue

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  1. Bonjour, alors moi, je vous invite à faire la liaison (...quoi, les fossiles? Beeuuh ?) avec le post (sur le côté Paléontologie du forum) où l'on échange (abondamment) sur les TRACES DE DINOS A LARGENTIERE (c'est à peu près comme ça qu'il aurait du l'intituler, son post, le gars -génial- qui l'a démarré) Nos potes (Laurent, Vincent, Trias07, Pena07 etc.) ils sont en train de nous démontrer, avec des photos à tomber le c... par terre, qu'au Trias, à l'endroit qui (190 millions d'années plus tard) verrait l'ouverture puis -hélas- la fermeture de la mine Penarroya de Largentiere, il y avait de sales bestioles qui (apparemment) pullulaient: de petits dinosaures de 30 à 300 kg chacun, qui gambadaient gaiement, en chasse d'autres proies à bouffer, en faisant "plaff" "plaff" dans les flaques d'eau. Brrr... on n'aurait pas aimer se trouver au milieu de ces essaims aussi teigneux que des moustiques. Où était le plomb de la future mine, dans tout ça ? Apparemment, il n'y en avait pas encore à cette époque, car (sinon) ils auraient été "un peu" malades, ils auraient été atteints de saturnisme, ces saloperies. Ca aurait fait (au film) une fin heureuse, dans le style de celle de La Guerre des Mondes de HG Wells : les monstres finissent par tomber malades et par crever (mais les dinos étaient ils des "monstres" ? oh, les pauvres bêtes ! paix à eux, comme pour les Loups du Mercantour ; qu'ils croissent et qu'ils se multiplient, comme disent les écolos; c'est nous qui payons les moutons égorgés)
  2. Bonjour Joel, je suis bien heureux de te voir toujours très actif (et réac-tif) sur le geoforum.

    Tu l'as vu, Trepca vogue désormais de ses propres ailes, et son musée minéralogique aussi. J'ai de loin en loin  des messages et des échos qu'ils sont toujours très reconnaissant de notre impulsion qui a été décisive (s'ils n'avaient pas senti le regard du reste de l'Europe, ils n'auraient pas eu la même sursaut national pour susciter les décisions de leur Gouvernement). 

    Résides tu toujours à Paris, ou bien en Ardèche ?

  3. Vos photos sont magnifiques, aux uns et aux autres ! Alors, si je fais bien la liaison avec l'autre post, celui sur LES MINERAUX de la mine de plomb zinc de Largentière, vous êtes en train de nous démontrer qu'au Trias, il y avait des centaines de sales bestioles à deux pattes, allant de 30 à 300 kg, qui pateaugeaient entre les flaques d'eau, de petite taille mais aussi teigneuses que celles qu'on voit dans le film Jurassic Park. Brrr... Et le plomb, dans tout ça ? Il n'était pas encore là ? Parce que, s'il avait été là, ça aurait empesté l'oeuf pourri et les sales bestioles n'auraient pas mis longtemps à cesser de foutre leurs empreintes de pattes partout. Soit elles auraient crevé en masse, et on aurait trouvé des quantités de squelettes complets, soit elles se seraient barrées vers des biotopes moins pollués. Il y a des scientifiques (Henri Rouvier, Jean-Claude-Macquard, etc) qui nous ont dit QUE LA GALENE ELLE N' EST VENUE se mettre dans ces grès conglomératiques du Trias qu'au Tertiaire (au Miocène, 20 MA environ). D'autres nous avaient soutenu que c'etait au moment où l'Océan Atlantique a commencé à s'ouvrir, à l'Albien, il y a 100 millions d'années. Qui croire, je ne suis pas le seul à l'ignorer encore.
  4. J'ajoute mes felicitations au concert de louanges anterieur, c'est vraiment chouette d'avoir lancé et développé ce post. Stp, j'aurais deux questions à propos des galeries médiévales. Ce n'est pas pour échantillonner du tout, c'est pour y aller faire des photos des techniques anciennes utilisées. La grande chambre de la Baume de Viviers creusée au feu est-elle encore visitable ? J'en ai le plan à 1/400 et j'ai vu des photos de quelques piliers et des parois grattées au cure dent, ca a l'air à tomber le c... par terre, non ? L'accès a l'air possible depuis la route, en traversant les propriétés plus ou moins en ruines qui s'étagent sous la falaise. Est-ce faisable stp? Dans le même secteur, juste sous le chateau, 20 à 30 m plus bas que la base des deux grandes tours: dans la falaise bien stratifiée qui supporte les deux tours, on distingue sur une photo prise d'en face par l'archéologue M.-Ch. Bailly-Maitre et publiée dans Mélanges Ecole de Rome de 2010 (ci-joint), depuis l'autre côté de la rivière, une amorce de dépilage vertical, c'est à dire sur une mineralisation de type filonien. Est-ce qu'il y a un sentier pour descendre là, ou pour monter à pieds depuis le lit de la rivière ? Je peux t'envoyer par post des extraits du plan cadastral si tu as besoin. Est-ce casse gueule ? Un très grand merci d'avance. Jean
  5. Bonjour Papyfred,

    stp est-ce toi qui, dans Geowiki, as ecrit les lignes (dans un style très sympas) sur la Colle de Grane (Frejus) ?   je voudrais te citer dans une publi d'ordre historique que je prépare. rafraichis moi la memoire sur toi, ton cv et ton identité, d'ailleurs stp, en m'écrivant chez jeanferaud@free.fr  Merci ! jean

  6. et moi de retrouver mes potes solides comme le tungstène (allusion à tes gites favoris)
  7. Ah, ce que j'adore le plus peut-être à Trepca, c'est les pseudomorphoses de pyrrhotite en galène. Ici, spécimen en forme de boule de 20 cm de diamètre. Et détail du précédent. Pseudomorphose de pyrrhotite en galène de Trepca (Kosovo)
  8. Et bien sur, les petites galeries le long de la route, dans les grès du Trias basal qui remonte dans la clue de Barles, pour le cuivre (galène, cuivre gris, bournonite, quartz, malachite et autres supergènes je pense). Je n'ai retrouvé qu'une seule mention de publication: Alpes-de-Haute-Provence : Digne-Sisteron - Mines polymétalliques de Barles-Verdaches et Saint-Geniez Dans : Archéologie Médiévale , 24, p. 552-553 Auteur(s) : Morin, Denis Publication : 1994
  9. Parmi ce qu'il y a dans le 04, il faut encore mentionner le gros filon de barytine de Saint-Geniez en Dromont, qui a été exploité pour la galène argentifère dans des temps très anciens. Je crois bien me souvenir qu'il est associé à un diapir de Trias gypseux, et il y aurait donc de la celestite avec que ca n'étonnerait personne. Dans le vieil article de Billioud (les mines des Basses Alpes, ci-joint en format PDF) on cite aussi différentes curiosités, comme un gite de plomb à La Malune, au sud de Barcelonnette, qui a été recherché dans les années 70 par un géologue minier de la Division Sud-Est du BRGM, mais en vain. La carte des gites minéraux de la France à 1/320 000 (avant celle à 1/500 000) a mentionné aussi à Gréoux les Bains un indice de plomb, sur la base d'une très ancienne source documentaire qui, elle non plus, n'a jamais été confirmée sur le terrain, même pas par des ruines de fouilles. D'une façon générale, il y a comme ça, sur les vieilles cartes géol., dans les specimens poussiéreux de tiroirs de musées régionaux, ou dans les archives départementales, la mention qu'il y a eu de la GALENE trouvée jadis dans tel ou tel site, en contexte purement sédimentaire, bien loin de tous les districts métallifères connus. Dans le 13, par exemple, on a cité un indice fantomatique de plomb dans le massif de la Sainte Baume près d'Aix en Provence. Après mure réflexion, il ne faut peut-être pas juger qu'il s'agit d'une bourde ou d'une plaisanterie. Ce ne sont certainement pas des concentrations supérieures au volume de la simple curiosité minéralogique, mais ca peut se faire. PH-1958-08-031_04.pdf L'archéologue minier Denis MORIN a procédé il y a une quinzaine d'années à une étude très intéressante des vieilles galeries de Saint-Geniez, mais je n'ai pas réussi à retrouver sur Internet le PDF de l'article (paru je crois dans un congrès national ou régional d'archéologie minière) que j'avais lu à l'époque: seulement le titre des rapports qu'il a publié ensuite.
  10. Tu peux t'irriter si tu veux (Stef ne le fera pas puisque nous sommes de bons potes) mais GT, dans ces fiches de la BSS, ca veut dire GITE, c'est tout. Je le sais, puisque c'est à moi que mes chefs de l'époque ont imposé d'écrire ces deux lettres dans l'enregistrement informatique. Que chacun en fasse ce qu'il voudra ! Geoforum est ainsi fait que chacun peut apporter sa contribution s'il pense que c'est utile, ou polémiquer !
  11. (à propos de la belle carotte de sondage postée par Max Tom le 22 novembre, qui est indiquée "de l'Alpe d'Huez"): Il n'y a eu aucun sondage "minier" dans cette partie des Alpes, ni percutant ni encore moins carotté comme ici. Les plus proches ont été faits, au nord, sur les filons à F-Ba de Saint-Jean de Maurienne (Rocheray, Sapey, Montvernier), zinc de Nantuel, et (au sud-ouest) sur les minéralisations à zinc dominant du Trias de Laffrey (concession de La Peirere) (rien à voir avec le "filonieau" de sidérite à beaux quartz et sulfures de Cu si cher à notre coeur). Le gros filon de barytine du plateau de Brandes n'a pas été sondé. Quant aux recherches archéologiques faites à Brandes ou ailleurs, elles ne comportent jamais des sondages de roche "dure" carottée ! Parfois, il y a des "sondages" certes, mais dans les formations meubles de surface!
  12. Bonjour, Je viens de tomber sur un post de ...2009 de Stef4412 dans lequel Stéphane nous expliquait que, dans infoterre et dans la BSS, quand on voit écrit GT, ça veut dire Grattage... C'est une bonne plaisanterie, mais en réalité, cela veut dire ...GITE. Lorsque l'inventaire minier métropolitain a été lancé par le Brgm en 1976 (suite au choc pétrolier), il existait déjà la Banque des Données du Sous-Sol, dans laquelle étaient répertoriés les sondages d'eau, les forages géotechniques de génie civil, les puits pétroliers ou que sais-je; les concepteurs ont tenu à ce que les indices et gisements métallifères (signalés de la sorte aux sociétés de prospection minière) soient intégrés dans la MEME base de données (ce qui a été un casse-tête parce que le fichier au départ n'était conçu que pour les données de "forages". Pour les distinguer, la mention GT a été ajoutée dans l'onglet qui permettrait ainsi, si on voulait, de ne trier les données informatiques que sur ce critère là, de "GITE".
  13. Bonsoir David83 ! Je suis heureux (après coup) de lire et de comprendre que votre ballade en Oisans a été un grand plaisir. Je te répondrai, moi, deux choses: 1. C'est une chose assez rare, que dans un couple, les deux personnes s'intéressent à la même chose. Quand bien même il y en aurait un des deux qui est plus passionné/mordu/connaisseur que l'autre, je crois que ce qu'il faut privilégier, c'est la joie d'avoir le même centre d'intérêt; et de cultiver/préserver/continuer/développer éventuellement, et surtout jouir de cela, qui est une chance FRAGILE ! 2. Il y a quelques régles générales de prospection, et en même temps il n'y a pas de règle. J'aime toujours citer mon expérience du filon de La Gardette: En juillet 1968, profitant de la grève générale des examens de géologie de la Fac de Nice où je suis étudiant, je pars en Oisans avec un copain, et nous parcourons toutes les galeries du filon de La Gardette, en observant minutieusement comment se présentent les rares géodes encore présentes au plafond de la galerie. Opération blanche. Pronostic défavorable: "il n'y a plus rien à tirer". Visite de mine d'aucun succès. En 1969, un autre copain revient de la bourse de Chamonix avec une géode monstrueuse de quartz de La Gardette, achetée à prix plus que raisonnable: Michel Comte (un cristallier de ses connaissances) a parcouru les mêmes galeries que moi, mais quinze jours plus tard que moi. Dans une des géodes d'allure insignifiante que j'avais photographiées (de guerre lasse) en couronne, il a eu "le nez" d'essayer d'enfoncer le manche de son marteau: il s'est enfoncé de 20 cm. Il a alors fait jouer la barre à mine, voire la poudre, et "bingo": récolte miraculeuse. En juin 2009, je suis chargé (officiellement) de visiter les mêmes galeries de La Gardette, pour essayer de sauver son patrimoine exceptionnel (le livre de 2014, des souvenirs d'un grand cristallier, Sebastien Khayati, m'a fait la joie de rendre hommage à ma mission de "bons offices" d'alors). Je parcours les mêmes galeries qu'en 1969, et je me trouve vraiment surpris, tout au bout d'une de ces galeries, de trouver que "ca ne passe plus": la galerie est bourrée de cailloux à ras le plafond, alors que je me souviens très bien d'avoir photographié, là, en 1969, une immense et profonde chambre de dépilage qui s'enfonçait dans le noir absolu, dans les géodes du filon. Un cristallier me donnera la solution quelques semaines plus tard: en fait, je ne me suis pas trompé d'endroit, mais c'est un cristallier qui, ayant entrepris de vider en secret le filon à un autre endroit de la galerie, n'a eu d'autre idée que de déverser ses déblais dans "mon trou" pour ne pas rejeter les déblais de son travail au jour, à la sortie de la galerie, où on les aurait aperçus de Bourg d'Oisans : Donc, les paysages changent, les jugements changent, mais les géodes sont bien au même endroit ! Conclusion: le secret, c'est de ne jamais se décourager.
  14. Sorry, je vois ta demande seulement aujourd'hui alors que tu es probablement déjà de retour ! Il y a deux ou trois livres assez récents qui expliquent bien tout, tu les auras peut-être vus en vente dans les librairies de Briançon. Il y a surtout des sites à couper le souffle si on ne s'interesse pas qu'à remplir sa vitrine de minéraux: les laves en coussinets du Chenaillet effectivement (surtout les petites falaises le long du téléski du Rocher de l'Aigle), l'ancienne mine d'argent du Fournel, visite uniquement guidée: départ Chateau Saint-Jean à l'Argentière
  15. Ah, merci à vous tous pour ces échanges revigorants, Franck69, Michel, Pietraquadrata, et jusqu'à Théo qui nous fait rajeunir de 40 ans (oh, 50 même) avec sa boite (délicieuse) de chez Deyrolle ! Boîte qui, à moi, me fait penser avec tendresse à l'un de mes anciens chefs (au début de ma carrière), Paul SAINFELD, lorsqu'il était l'un des adjoints de Claude GUILLEMIN comme conservateur de la galerie de minéralogie de l'Ecole des Mines de Paris. Il avait la sympathique manie de ranger les petits échantillons dans le tiroir des boites d'allumettes, qui lui servaient à allumer ses affreux cigarillos ! Ah, quel homme bon, bienveillant, discret mais combien savant. Je lui dois beaucoup. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard de parler de lui sur ce post-ci: en effet, c'est Paul Sainfeld qui a été le premier géologue minier du BRGM a se voir chargé de l'étude du potentiel minier de la Corse, après guerre, lorsqu'il est rentré en métropole après sa période outremer notamment en Tunisie. Je vous précise à tous, pour ceux qui ne connaissent pas ce livre, que le guide le mieux fait pour découvrir les anciennes petites mines de la Corse, c'est MINES ET MINEURS DE CORSE, par Alain Gauthier lui aussi. Voir la photo ci-joint, Editions Albiana également, 392 pages, 2011). Mas peut-être cela a déjà été dit par l'un d'entre vous plus haut dans le post; alors, sorry). Puisqu'on parle beaucoup de Matra dans ce post, je tiens à porter mon témoignage perso, à présent que je suis retraité et donc indépendant, voire irresponsable : J'ai campé au pied des haldes lors de la préparation d'une partie de ma thèse de métallogénie, entre 1970 et 1973. J'y ai creusé à la pioche, cassé des quantités de cailloux, sans masque; je les ai manipulés à l'infini, j'ai respiré cet air, parfois de très près pendant des heures sous ma bino, et j'ai toujours bon pied bon oeil aujourd'hui (bientôt 69 ans). Vos échanges me font repenser (aussi) à un échange que j'ai eu avec l'un des anciens maires, un jour vers 2007 que j'étais repassé sur le site: j'ai eu la joie de le rencontrer au village et, le félicitant pour son bel âge et sa bonne forme apparente, je lui ai dit: "ah, j'imagine que désormais vous faites bien attention à l'eau que vous buvez? Quand vous m'avez vu étudier la mine en 1971, on ne savait pas qu'il y avait tant de danger. A l'époque, ce n'était pas connu de tout le monde, ni même bien quantifié par des géologues". Et il m'a répondu: "oui, nous faisons attention désormais, mais de toute façon, cela fait des générations que nous avons bu de cette eau, et vous voyez, on est toujours là". (d'ailleurs, l'alimentation en eau du village est distincte de l'eau de la mine, depuis des lustres, heureusement). Attention, je précise bien que la toxicité de l'arsenic, elle est bien réelle et il ne faut surtout pas la prendre à la légère. Mais je nuance. Cela dépend de quantités de facteurs: durée de l'exposition, nature ionique de l'arsenic (arsenic 3, arsenic 5...), dose subie, etc., et puis il y a des gens qui sont plus résistants et d'autres plus fragiles. Je ne dis pas que c'est une raison pour ne RIEN faire. MAis je dis qu'il faut croire que je n'étais pas fragile (tout au moins à l'arsenic; par contre, en hiver à Nice j'attrapais tous les microbes qui passaient). Il y aurait d'ailleurs beaucoup à commenter, sur Geoforum, sur la dangerosité des minéraux . Cela a été fait pour les minéraux naturellement radioactifs. Et que dire de la LITHOTHERAPIE, qui aujourd'hui fait plus de chiffre d'affaire que la vente des cristaux, sur les bourses ! Mais il y a des énergiologues très sérieux qui m'ont dit aussi de bazarder tous les sulfures de Trepca qui surchargent la vitrine de mon salon, parce qu'ils diffusent trop d'énergies négatives, nocives, implacables, écrasantes pour l'équilibre de l'organisme et de l'esprit. Mais je leur ai répondu que, moi, je suis le gardien de la centrale nucléaire, donc je suis déjà vacciné . A ce sujet, si vous avez des pièces jugées néfastes dont vous êtes obligés de vous séparer, moi je vous les rachèterai (à bas prix bien sûr); tel J.-C. en son temps, je veux bien prendre les risques à ma charge, pour sauver votre santé. Enfin, et ceux qui suivent l'actu l'ont vu dans la presse ou à la télé, il y a quelques temps: on a fini par comprendre que l'eau du petit ruisseau qui coule tout naturellement sur le filon de réalgar depuis un petit million d'années, la Presa, entraine de l'arsenic jusque tout en bas, sur la côte, dans les alluvions de la Bravone. Cela a commencé bien avant l'arrivée du premier Homme en Corse, et bien avant l'ouverture de cette petite mine. Du coup, les pouvoirs publics ont été saisis, et tout un programme de diagnostic a été réalisé, qui (très probablement) va aboutir à la prise de mesures drastiques sur le site de Matra. Je ne sais pas si on arrivera à complètement "sarcophager" le filon et les haldes, ou si on va les emporter en décharge ailleurs (par camions?!? improbable !). Mais je vous conseille de vous dépêcher de prélever des cristaux si le risque sanitaire ne vous arrête pas, parce que, lorsque les haldes auront été confinées sous un couvercle étanche (géotextiles, argiles etc.), ce sera absolument illégal et sanctionné, d'aller faire un petit trou dedans !
  16. Mea culpa, mea culpa... Je découvre un peu tard que Quily a déjà été évoqué dans le post de notre Guide à tous: Cassitérite : La Villeder versus Quily, comment les reconnaître ? Commencé par Théophraste, 2 Février, 2009
  17. Merci à tous de dévoiler ces splendeurs de notre cher socle Armoricain, notamment à Sophil et 1Frangin pour nous monter ce que c'était Quily. Pour Quily, il faut ajouter que ce gîte se trouve dans le voisinage de la fameuse ancienne mine d'étain de La Villeder. Que ce soit dans cette mine comme dans quelques petits filons dispersés dans le voisinage, il y a eu plusieurs trouvailles de cassitérite de toute beauté. Le cas de Quily est particulier parce que ça a été une découverte très récente.
  18. Voili, voilou, je crois bien que je t'ai retrouvé ce dont j'avais parlé: c'est dans les reportages qu'ils ont intitulés SNMV 1 et 2, ces 4 lettres historiques qui, bien sûr (tout le monde le sait) font tout de suite penser à SOCIETE NOUVELLE DES MINES DE VILLEMAGNE. En fait, les photos sont présentées très en désordre. On y reconnait tantot la descenderie de la campagne de recherche Penarroya moderne, de grande section, qui a exploré vers 1973-74 le gisement pseudo-stratiforme (karstique) de Trèves (où il n'y a jamais eu d'exploitation), et à d'autres moments les galeries de petite section typique du 19ème ou d'avant la WW2, qui appartiennent à l'ancienne mine "filonienne" de Saint Sauveur les Pourcils, dans laquelle la Penarroya a essayé vers 1972 de trouver de nouvelles réserves pour relancer l'extraction mais en vain. http://tchorski.morkitu.org/2/snmv-01.htm http://tchorski.morkitu.org/5/snmv-02.htm
  19. Bonjour galena62, j'essaie de te retrouver la bonne page web mais pour le moment, je n'y ai pas réussi. En tout cas, c'était dans le site web de l'équipe spéléo passionnée de patrimoine souterrain, qui a pris pour pseudo Tchorski: http://tchorski.morkitu.org/2/3202.htm A l'époque, j'avais bien reconnu les photos de l'intérieur de la descenderie.
  20. Oulà, que voilà une belle série ! Pablo, je pense comme toi à de la pyrrhotite, à cause des reflets couleur bronze. Mais l'idée de jojo38 avait du sens. Toutefois, la bournonite de Trepca, pour le peu que j'ai eu l'occasion d'en voir, est noire et très très brillante. Ciel, me voilà, presque démasqué, comme Don Diego de la Vega. Reste pour toi à comprendre pour quelle raison (Diablo !) j'avais pris ce pseudo à une époque où, n'étant pas encore à la retraite, je devais garder l'anonymat Il y a une grande latitude permise, parce qu'à Trepca, la plupart du temps les carbonates ne sont pas purs, mais ce sont des solutions solides isomorphes où les cations oscillent entre toutes sortes de proportions de Ca, Mg, voire de Fe, Mn ; cela a été vérifié en diffractométrie de rayons X. L'exemple typique, c'est la kutnahorite.
  21. Coucou ! Que voilà une belle remontée ! Juste pour faire savoir que mon amie minéralogiste Polonaise Joanna Kołodziejczyk et ses collègues viennent encore de publier des infos extrêmement originales et pertinentes sur la STANNITE de Trepca (cf fichier pdf ci-joint) . PAs de panique: cela reste des cristaux microscopiques (st sur les photos A et B). Mais... minerals-06-00042.pdf
  22. A vos dictionnaires ! 7 nouveaux minéraux de BISMUTH ont été découverts à Trepca, par Joanna Kolodziejczyk et l'équipe avec laquelle elle travaille: ikunolite, babkinite, joséite-A, izoklakeite, cannizzarite, lillianite-gustavite and heyrovskýite njma_Band_192_Heft_3_p317-333_Bismuth_minerals_from_the_Stan_Terg_deposit_Trepca_Kosovo_84962(1).pdf
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