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Présence de chlorate dans l'eau du robinet.


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Posté(e)

J'ouvre ce sujet car j'ai lu sur le fli "nos amis les bêtes" cette remarque de @icarealcyon 

"Il n'y a pas que l'eau des abreuvoirs à oiseaux qui croupit. La commune de Meyrueis, Lozère, a interdit la consommation humaine d'eau du robinet.Trop de chlorates. https://france3-regions.franceinfo.fr/occitanie/lozere/mende/non-conformites-importantes-de-l-eau-potable-des-distributions-d-eau-organisees-dans-cette-commune-a-cause-d-une-pollution-3394948.html

 Ils distribuent des bouteilles d'eau minérale aux habitants pour cuisine et boisson. Les réserves d'eau, même en profondeur, stagnant de plus en plus, le traitement desdites eaux se mord la queue. Sans l'ombre d'un doute, ce joyeux scénario est appelé à s'étendre."

Je pense qu'il faut plus qu'une colère, avoir des éclaircissement. D'abord l'évolution de la réglementation. Voici un extrait du site https://www.occitanie.ars.sante.fr/les-chlorates :

 

"En cas de présence de chlorates dans l’eau de consommation humaine

Depuis le 1er janvier 2026, il existe 2 seuils réglementaires fixés à 0,25 mg/L et 0,70 mg/L pour les eaux distribuées lorsque la méthode de désinfection des eaux génère des chlorates. 

Pour éviter tous risques pour la santé, il est demandé de restreindre l’usage alimentaire des eaux de boissons pour : 

Les enfants de moins de 14kg dès lors que la concentration en chlorates dans l’eau distribuée est supérieure ou égale à 0,25 mg/L ; 

La population générale dès lors que la concentration en chlorates dans l’eau distribuée est supérieure ou égale à 0,70 mg/L. 

Ces restrictions sont des mesures protectrices pour éviter tout risque sur la santé.

Les autres usages de l’eau, autres que la boisson, sont autorisés pour l’ensemble de la population (y compris les enfants) : douche, préparation des repas, lavage et arrosage des légumes, nettoyage... 

Dans le cas de la mise en évidence des chlorates dans l’eau destinée à la consommation humaine, un contrôle sanitaire renforcé est organisé par l’ARS  jusqu’à la résolution des non-conformités.

 

Point de situation restrictions de  consommation liées aux chlorates (Haute-Garonne) 

 Qualité de l’eau potable – Levée des restrictions de consommation liées aux
chlorates"

On peut se poser la question du avant 2026https://eau.selectra.info/indicateur/clate

https://blog.saur.com/nouvelles-exigences-qualite-eau-potable-2026-controle-sanitaire-micropolluants-pfas

Mais d'où viennent les chlorates? Du traitement de l'eau au chlore. Donc que l'eau viennent d'une nappe phréatique, d'un réseau karstique , ou d'une rivière, si on fait un traitement au chlore, il y a ce risque. Les seuils réglementaires d'aujourd'hui ont sans doute déjà été dépassés dans le passé, il est donc fort possible qu'aujourd'hui, on ai des mesures de restrictions de consommation d'eau plus nombreuses, d'autant plus que l'on ne cherche pas que les chlorates.

C'est comme en médecine, on fait des Radio RX on trouve des cas, on affine l'outil, on fait des scanners, on trouve des cas +n, on fait des irm, on trouve des cas +n +m., en affinant la résolution, on trouve plus de cas. Si on regarde le nombre de cas, il augmente en fonction de l'outil utilisé, et de la réglementation qui fixe ou abaisse les seuils de tolérance. 

Dans le cas présent dire que "Les réserves d'eau, même en profondeur, stagnant de plus en plus,..." est trompeur, cela n'a rien à voir avec les nappes, c'est la législation et les analyses qui changent.  "Sans l'ombre d'un doute, ce joyeux scénario est appelé à s'étendre." Oui c'est vrai, pas à cause des nappes qui stagneraient de plus en plus ( je me demande quel sens cela à au point de vue hydrogéologique? )mais à cause des analyses.

 

Nota Bene : j'ai créé ce sujet pour ne pas faire le troll sur le sujet "nos amis les bêtes", je crois que la remarque qui m'a poussé à créer ce sujet est hors du sujet "nos amis les bêtes". Mais si j'avais fait ma remarque sur le post, j'aurai été accusé d’être un troll, un non contributeur au forum, voir un usurpateur d'identité.

 

 

 

Posté(e)

Perchlorate de soude à rechercher.

Utilisé dans les munitions en 14/18 et 39/45.

Chercher le reportage "le scandale enterré" sur les munitions de guerre qui ont été balancées un peu partout.

Reportage édifiant qui fait plus que FROID dans le dos.

De nombreuses nappes phréatiques sont déjà contaminées et ça ne fera qu'empirer avec la désagrégation des munitions.

(sur le causse Méjean donc au dessus de Meyrueis des munitions ont été balancées dans des gouffres)

Posté(e)
il y a 3 minutes, bjorn a dit :

La population générale dès lors que la concentration en chlorates dans l’eau distribuée est supérieure ou égale à 0,70 mg/L. 

Ici ce n'est pas un déclenchement d'alerte lié à un relèvement des seuils.

 

il y a 5 minutes, bjorn a dit :

Oui c'est vrai, pas à cause des nappes qui stagneraient de plus en plus ( je me demande quel sens cela à au point de vue hydrogéologique? )

Si l'eau souterraine ne circule plus, elle macère, car elle n'est pas biologiquement stérile, et si les très faibles apports actuels sont contaminés chimiquement et bactériologiquement, cela n'arrangera pas le traitement pour la rendre potable. Pas sorcier à piger (sans copiés-collés frénétiques parce que ce n'est qu'un début, et c'est destiné à noyer le poisson ?

https://www.brgm.fr/fr/nappes-phreatiques-suivi-eau-souterraine

Posté(e)
il y a 34 minutes, icarealcyon a dit :

Ici ce n'est pas un déclenchement d'alerte lié à un relèvement des seuils.

 

Si l'eau souterraine ne circule plus, elle macère, car elle n'est pas biologiquement stérile, et si les très faibles apports actuels sont contaminés chimiquement et bactériologiquement, cela n'arrangera pas le traitement pour la rendre potable. Pas sorcier à piger (sans copiés-collés frénétiques parce que ce n'est qu'un début, et c'est destiné à noyer le poisson ?

https://www.brgm.fr/fr/nappes-phreatiques-suivi-eau-souterraine

Si j'en crois le lien que tu as donné, ils n'ont pas fait ça au doigt mouillé (c'est une boutade), en effet il ne s'agit pas forcément d'une alerte liée à un relèvement des seuils, le relèvement des seuils a sans doute été anticipé depuis de nombreuses années. Mais que l'eau vienne d'une nappe ou autre, la réaction est la même.

Supposons que l'eau souterraine macère, qu'elle ne soit pas biologiquement stérile, est ce qu'à la station de traitement de l'eau on met plus de chlore? Je pose la question, il y a aussi une réglementation. 

Je mets des liens, c'est pas pour noyer le poisson, c'est pour réfléchir : https://www.culligan.fr/conseils/normes-chlore-eau-potable/

https://www.suezwaterhandbook.fr/Procedes-et-technologies/Oxydation-desinfection/oxydation-et-desinfection-par-le-chlore/applications

Je mets ici le graphique

image.png.73973eeaff91c10543fdac68bc402753.png

Ce graphique est intéressant car il montre que dans tous les cas suivant le PH de l'eau , la température de l'eau augmente l'inactivation des micro organismes.

Est ce qu'ajouter du chlore permet d'éliminer plus de micro organismes? 

image.png.63cd91bb0a7af5019efc11be9372ec55.png

 

image.png.26cf9397a255371437eecc9210736c2d.png

 

Finalement, on dose le chlore, et on joue sur le temps de contact.

 

Il n'y a pas qu'une histoire de chlore, il y une histoire de temps de contact.

Rien n'est simple, vouloir résumer une restriction en eau à une macération des nappes phréatiques me semble abuser. 

 

 

 

Posté(e)

Bonjour,

Je découvre ...  merci aux contributeurs . Cependant @silex84, je n'abonde pas avec votre point de vue . Le Causse Méjean avec en effet un maquis ( Bir-Hakeim) lors de ww2 , n'a pas été une zone de "grands" combats . Et pas du tout avec 14/18 ( les poilus ayant pu ramener des "souvenirs"?, mais essentiellement dans leur chair et tête )

Prudence... pour ne pas créer une psychose sur le forum !

Posté(e)

Dans tous les cas, il est préférable de ne jamais boire l'eau du robinet. Pas uniquement pour le traitement au chlore, les traces de médicaments, PFAS ou autres, mais surtout pour l'adjonction d'aluminium(neurotoxique) dans l'eau et donc son accumulation dans l'organisme. Je ne l'utilise même pas pour la cuisson des aliments. Il n'y a que la ville de Paris qui a mis des moyens plus coûteux pour avoir une eau du robinet non traitée à l'aluminium, mais au fer. 

Posté(e)
Il y a 2 heures, Acer a dit :

Bonjour,

Je découvre ...  merci aux contributeurs . Cependant @silex84, je n'abonde pas avec votre point de vue . Le Causse Méjean avec en effet un maquis ( Bir-Hakeim) lors de ww2 , n'a pas été une zone de "grands" combats . Et pas du tout avec 14/18 ( les poilus ayant pu ramener des "souvenirs"?, mais essentiellement dans leur chair et tête )

Prudence... pour ne pas créer une psychose sur le forum !

Des munitions ont été enterrées absolument partout en France, on ne sait même plus où...et parfois loin des zones de combats.

Les avens ont bien servi à balancer ces pardonnez moi l'expression "merdes".

Je sais que dans le Lot les spéléos en retrouvent régulièrement, en Haute Marne aussi..., 

500 communes en France ne peuvent plus boire l'eau car contaminées par les munitions.

Voir ce reportage dispo sur le net "le scandale enterré".

 

Un copain a acheté une maison dans la Creuse il y a une 30 ène années.

Devant sa maison, un magnifique puit, mais comblé.

Commençant les travaux de déblaiement la voisine accoure et lui dit : "arrêtez !!! en 45 ils ont balancé des munitions obus et autres cochonneries !!!"

Appel au service déminage, réponse : "on n'y touche pas, trop dangereux".

Ce puit est est contact direct avec la nappe phréatique.

Je ne cherche pas à créer de psychose mais à informer.

 

Posté(e)

Pour l'instant je reste sur les chlorates, les limites applicables ici était fonction du traitement  https://www.atlantic-eau.fr/sites/default/files/medias/Eau et santé/Chlorates/resultats_chlorates_territoire.pdf,  c'est interessant de voir les découpages en fonction du traitement.

"LES NORMES

Conformément à la directive européenne 2020/2184, transposée en droit français par l’ordonnance du 22 décembre 2022, la limite de qualité, c’est-à-dire la valeur à ne pas dépasser, est fixée à 0,25 mg/L pour les chlorates. Cette limite de qualité est fixée à 0,70 mg/L lorsqu'une méthode de désinfection qui génère des chlorates est utilisée. La valeur la plus faible possible inférieure à cette limite doit être visée sans pour autant compromettre la désinfection.

 

LES RÉSULTATS SUR LE RÉSEAU DE DISTRIBUTION DU TERRITOIRE D’ATLANTIC’EAU

Les résultats des analyses réalisées en 2025 par l’ARS sont mis à disposition des usagers par atlantic’eau. 

Deux limites de qualité s’appliquent sur le territoire :

0,70 mg/L lorsque de l’eau de Javel est utilisée pour la désinfection,

0,25 mg/L, pour les autres modes de désinfection.

Sur l’année 2025, l’eau distribuée sur l’ensemble du territoire est conforme aux normes sanitaires sur le paramètre chlorates.

Résultats complets en eau distribuée sur le territoire d’atlantic’eau "

L'ARS s'appuie sur la réglementation, elle n'interdit pas au hasard. 

Le PDF ci dessus montre un tableau d'analyse en 2025. 

Et ce tableau est commenté ainsi : "

Si hors période estivale, la valeur de 0,25 mg/L est respectée, y compris pour lorsque de l’eau de Javel est utilisée pour la désinfection, des résultats entre 0,25 mg/L et 0,70 mg/L sont relevés en juillet, août, septembre et octobre.

Ces valeurs plus élevées s’expliquent : par la dégradation plus rapide de l’eau de Javel stockée en raison des températures plus élevées et de la luminosité

les besoins supplémentaires de chloration avec une température de l’eau plus élevée. Avec la baisse des températures, les concentrations en chlorates mesurées dans l’eau distribuée diminuent actuellement. Mais atlantic’eau continue le suivi de ce paramètre.  "

Je mets un autre lien vers occitanie pour l'historique : https://www.occitanie.ars.sante.fr/media/157708/download?inline

"4. Existe-t-il un seuil réglementaire ? Oui, depuis le 1er janvier 2023 dans les eaux distribuées à la population, avec un seuil fixé à 0,25 milligrammes par litre (mg/L). Ce seuil réglementaire est issu de la directive européenne n°2020/2184 du 16 décembre 2020 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine, transposée en droit français par l’arrêté du 30 décembre 2022 relatif aux limites et références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine. Une période transitoire était fixée jusqu’au 1er janvier 2026 au plus tard, échéance à laquelle les chlorates doivent être contrôlés. Enfin, il est à noter qu’il existe un 2ème seuil fixé à 0,7 mg/L, dans le cas où l’usine de production d’eau potable utilise des traitements de désinfection pouvant générer des chlorates."

C'est donc à partir du premier janvier 2026 qu'il est obligatoire de contrôler les chlorates. Le PDF précédent , atlantic-eau, montre que les chlorates augmentent en période estivale. on reprend l'explication : "

Ces valeurs plus élevées s’expliquent : par la dégradation plus rapide de l’eau de Javel stockée en raison des températures plus élevées et de la luminosité

les besoins supplémentaires de chloration avec une température de l’eau plus élevée. Avec la baisse des températures, les concentrations en chlorates mesurées dans l’eau distribuée diminuent actuellement. Mais atlantic’eau continue le suivi de ce paramètre.  "

Je ne vois nulle part une explication qui parle d'une nappe phréatique stagnante. Le document du BRGM https://www.brgm.fr/fr/nappes-phreatiques-suivi-eau-souterraine

ne parle pas de nappe phréatique stagnante. Il y a bien des nappes phréatiques avec des déplacements d'eaux lentes et des nappes phréatiques très réactives. Une nappe phréatique ce n'est pas un lac.

Un lien vers les nappes phrèatiques : https://www.eau-artois-picardie.fr/education-leau-dossiers-thematiques/les-nappes-phreatiques.

Est ce que la quantité d'eau présente dans une nappe modifie les propriétés (perméabilité, porosité, transmissivité, etc...)de la roche qui la contient? 

Par analogie, je dirais que quand on vide sa baignoire, si la bonde est grande, l'eau s'écoule vite, si la bonde est petite l'eau part plus lentement, comme pour les roches, ce n'est pas fonction de la quantité d'eau qui vient du robinet quelque soit son débit, et à aucun moment ce n'est stagnant.

 

On peut élargir le spectre des éléments présents dans notre eau suite à son traitement.  Avoir un avis éclairé est toujours bénéfique : 

 

Il y a 2 heures, Dieu a dit :

Dans tous les cas, il est préférable de ne jamais boire l'eau du robinet. Pas uniquement pour le traitement au chlore, les traces de médicaments, PFAS ou autres, mais surtout pour l'adjonction d'aluminium(neurotoxique) dans l'eau et donc son accumulation dans l'organisme. Je ne l'utilise même pas pour la cuisson des aliments. Il n'y a que la ville de Paris qui a mis des moyens plus coûteux pour avoir une eau du robinet non traitée à l'aluminium, mais au fer. 

https://www.cieau.com/leau-et-votre-sante/qualite-et-sante/aluminium-dans-eau/

image.thumb.png.0f514b6706c8c40815606473dd725f4d.png

 

https://www.conforteteau.com/blog/aluminium-dans-leau-potable-impacts-sur-la-sante-et-solutions-de-filtration

Voici une question qui a été posé au gouvernement :

https://www.senat.fr/questions/base/2010/qSEQ10101056S.html

"La norme de 200 microgrammes d'aluminium par litre d'eau fixée par l'OMS est discutable, elle ne constitue qu'une référence de qualité, non une limite, en l'absence de contrôle les compagnies des eaux se permettent souvent de la dépasser sans être tenues d'en informer le consommateur. Selon l'Agence française de sécurité alimentaire des aliments (AFSSA) en 2007 : 2,7 millions de français ont bu une eau contenant un taux de sels d'aluminium supérieur à cette norme. Le danger, selon le chercheur, est que « si une partie est éliminée naturellement par les urines ou la barrière intestinale, une autre passe à travers ce mur de brique qu'est l'intestin grêle et se retrouve dans le sang puis le cerveau. Là l'aluminium se dépose, durcit et ne peut plus repartir ». Certaines études ont mis en évidence le lien entre une eau potable trop chargée en aluminium et certains cas de démence qui rappellent les symptômes de la maladie d'Alzheimer. En 1976 déjà, des cas de démence, de douleurs articulaires, de décalcification des os, d'anémie étaient apparus chez des insuffisants rénaux sous dialyse."

 

"en 2008, les experts confirmaient qu'aucun élément scientifique ne permettait de remettre en cause les conclusions de ce rapport. S'agissant de l'eau de boisson, la directive du 3 novembre 1998 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine a fixé pour le paramètre « aluminium » une valeur de 200 microgrammes par litre dans les eaux de consommation. Ce paramètre est un indicateur de fonctionnement des installations de traitement et non pas un paramètre de santé faisant l'objet d'obligations plus strictes.

Cette position est conforme aux éléments mentionnés dans le rapport relatif aux directives de qualité pour l'eau de boisson de l'Organisation mondiale de la santé 1994 et 2004 , qui précise d'ailleurs que, sur la base de ce seuil, « les données épidémiologiques et physiologiques dont on dispose ne permettent pas d'attribuer un rôle étiologique à l'aluminium dans la maladie d'Alzheimer
».

 

 

"

Mme Anne-Marie Payet. Je remercie Mme la secrétaire d'État de sa réponse, qui m'étonne cependant quelque peu. En effet, des études ont montré que, même pour une faible dose 100 microgrammes par litre, par exemple , le risque de développer la maladie d'Alzheimer augmente de 50 % !

Je rappelle aussi que l'usage de sels d'aluminium pour le traitement de l'eau est dénoncé par de nombreux chercheurs, qui s'inquiètent de l'effet neurotoxique de l'aluminium sur l'organisme.

De surcroît, d'autres traitements de l'eau existent. La Ville de Paris a ainsi remplacé le sulfate d'aluminium par le chlorure ferrique.

Mme Marie-Thérèse Hermange. Bravo !

Mme Anne-Marie Payet. Un floculant biologique à base de graines de moringa peut également être employé. Puisque des solutions de rechange plus sûres existent, pourquoi ne pas inciter les distributeurs d'eau potable à y recourir ?

Mme Marie-Thérèse Hermange. Absolument !

Publiée dans le JO Sénat du 16/02/2011 - page 1366"

On est en 2026. Est ce que l'on a abandonné l'aluminium?

Posté(e)
il y a 32 minutes, silex84 a dit :

Des munitions ont été enterrées absolument partout en France, on ne sait même plus où...et parfois loin des zones de combats.

Les avens ont bien servi à balancer ces pardonnez moi l'expression "merdes".

Je sais que dans le Lot les spéléos en retrouvent régulièrement, en Haute Marne aussi..., 

500 communes en France ne peuvent plus boire l'eau car contaminées par les munitions.

Voir ce reportage dispo sur le net "le scandale enterré".

 

Un copain a acheté une maison dans la Creuse il y a une 30 ène années.

Devant sa maison, un magnifique puit, mais comblé.

Commençant les travaux de déblaiement la voisine accoure et lui dit : "arrêtez !!! en 45 ils ont balancé des munitions obus et autres cochonneries !!!"

Appel au service déminage, réponse : "on n'y touche pas, trop dangereux".

Ce puit est est contact direct avec la nappe phréatique.

Je ne cherche pas à créer de psychose mais à informer.

 

Merci, en effet les sources de chlorates, en dehors du traitement de l'eau peuvent être multiple, à partir du moment ou l'on mesure les chlorates on peut se poser des questions sur son origine, l'explication la plus évidente, c'est le traitement au chlore, cela se fait en sortie d'usine de traitement. Mais qu'en est il à son entrée? Je ne sais pas.

Posté(e)

Et malgré tout cela, boire l'eau du robinet c'est le mieux. Les eaux en bouteille ont aussi un traitement, ou pas.

https://www.quechoisir.org/guide-d-achat-quelle-eau-boire-n4855/

 Yves Lévi, pharmacien, professeur en santé publique et ancien président de la section des eaux du Conseil supérieur d’hygiène publique de France, relate : « Lorsque les inspecteurs ont demandé à contrôler l’eau brute, c’est-à-dire avant la mise en bouteille, ils ne savaient pas que, de l’autre côté du mur, l’eau avait subi au préalable un traitement de désinfection pourtant interdit ! Les prélèvements et contrôles étaient donc effectués mais après une fraude caractérisée. »

"

Bactéries et pollution Mais pourquoi les fabricants les ont-ils utilisés ? Parce que certaines sources étaient contaminées par des bactéries telles que E.Coli et des pesticides, des substances hautement indésirables qu’ils voulaient dissimuler. Aujourd’hui en effet, la pollution des masses d’eau est générale. Celles qui servent à la mise en bouteille n’y échappent pas. Certes, la contamination peut être moindre parce qu’elles sont puisées plus profondément dans le sol, mais il n’y a pas de raison qu’elles en soient exemptes. Un test mené par l’association PAN Europe en 2024 a révélé que 6 marques d’eau en bouteille sur 10 contenaient du TFA, un polluant de la famille des PFAS particulièrement persistant.

Quelles sont les conséquences sur la santé des consommateurs ? Bien sûr, les fabricants affirment que leurs eaux traitées ne sont pas nocives et que leurs qualités minérales sont préservées. Mais le doute est permis. En effet, certains traitements de filtration sont susceptibles de retenir aussi ces minéraux précieux, censés justifier leur coût beaucoup plus élevé que celui de l’eau du robinet."

"

Où s'informer ?

Chaque fabricant doit indiquer sur son site la composition de son ou de ses eaux. On peut aussi regarder directement l’étiquette sur la bouteille. Néanmoins, tout cela ne vous donnera pas les résultats de contrôle d’éventuels contaminants ou de microplastiques."

"L’eau du robinet ...La directive européenne « eau potable » vise à garantir sa qualité. Elle est régulièrement révisée, notamment pour rajouter de nouveaux paramètres de contrôle. De nombreux critères doivent être respectés avant de déclarer que l’eau est sans danger pour la santé : caractéristiques physico-chimiques (température, pH, dureté de l’eau…), propriétés organoleptiques (goût, couleur, odeur), aspects microbiologiques (s’assurer de l’absence de germes pathogènes) et absence de substances indésirables."

 

"image.png.5a9c8b1beb47cba8d806bd831568ce6d.png

 

 

Posté(e)

et j'ai trouvé ça ( le site est enregistré au 22 octobre 2024) 

https://www.gorgescaussescevennes.fr/article_popup_115_1_alerte-eau-potable-secteur-de-meyrueis_fr.html

image.png.aceda83803f360652fde6afb90829014.png

c'est pas nouveau. Ici on est en automne.

"NON CONFORMITE PHYSICO-CHIMIQUE DE L’EAU POTABLE

INFORMATION A L'USAGE DES ABONNES DU RESEAU DE MEYRUEIS

Les dernières analyses de l’eau potable sur les réseaux de Meyrueis (bourg) et du quartier des Ayres ont montré une non-conformité physico-chimique liée au dépassement du seuil de chlorate dans l’eau.

Le service eau et assainissement met en œuvre des mesures correctives pour assurer un retour à la normale le plus rapidement possible."

Posté(e)

 

Il y a 2 heures, bjorn a dit :

t j'ai trouvé ça ( le site est enregistré au 22 octobre 2024)

Bla-bla-bla-bla, etc.... Tant mieux, ça occupe.

 

Suggestion d'activité: compiler toutes les analyses d'eau potable en Lozère (ou en Aveyron, Lot, Gard, Hérault etc) ... sur les tous sites de captage en bordure de Causses ou en fond de vallée, et leurs évolutions sur les 10 dernières années en distinguant les années avec sécheresse et pluies excessives. Cela n'ira pas forcément dans le sens de la thèse que tu sembles défendre, pour autant qu'on puisse en dégager une dans le fatras. Mais tu y trouveras de quoi copier-coller en abondance, afin de nous servir idéalement un mémoire structuré thèse-antithèse-synthèse dont on se régale par avance. Attention quand même aux accusations de plagiat.

 

Tout cela pour dire quoi ? Enfoncer la porte ouverte qui consiste à dire que si cette eau est si souvent considérée comme impropre à la consommation, c'est également à cause de son traitement ? De l'abaissement des seuils de polluants ? Pas de l'état biologique et chimique en amont des sources captées pour l'eau potable ?

Dans mon village ce sont les nitrates qui sont sous surveillance et donnent lieu à des alertes. L'eau du robinet est traitée par ozonation, très efficace bactériologiquement, mais pas sur ces polluants qui posent souci quand il y a sécheresse, ou à l'inverse fortes pluies.

 

Puisque tu veux l'ignorer dans l'exemple ci-dessus:  l'automne 2024 dans notre région correspond à une période de niveau historiquement bas des nappes phréatiques. Stade hélas largement dépassé cette année, malgré un hiver un automne et un hiver 25-26 très humides qui avait donné lieu à un remplissage à un niveau plus observé depuis 5 à 6 ans.

Ben oui, il va bien falloir corréler ces périodes d'eau du robinet impropre à la consommation aux aleas climatologiques; sécheresses, episodes cévenols, méditérranéens etc... enregistrés sur le même temps. C'est plus parlant et plus complet.

 

Posté(e)
il y a 36 minutes, icarealcyon a dit :

 

Bla-bla-bla-bla, etc.... Tant mieux, ça occupe.

 

Suggestion d'activité: compiler toutes les analyses d'eau potable en Lozère (ou en Aveyron, Lot, Gard, Hérault etc) ... sur les tous sites de captage en bordure de Causses ou en fond de vallée, et leurs évolutions sur les 10 dernières années en distinguant les années avec sécheresse. Cela n'ira pas forcément dans le sens de la thèse que tu sembles défendre, pour autant on puisse en dégager une dans le fatras. Mais tu y trouveras de quoi copier-coller en abondance, afin de nous servir idéalement un mémoire structuré thèse-antithèse-synthèse dont on se régale par avance. Attention quand même aux accusations de plagiat.

 

Tout cela pour dire quoi ? Enfoncer la porte ouverte qui consiste à dire que si cette eau est si souvent considérée comme impropre à la consommation, c'est également à cause de son traitement ? De l'abaissement des seuils de polluants ? Pas de l'état biologique et chimique en amont des sources captées pour l'eau potable ?

Dans mon village ce sont les nitrates qui sont sous surveillance et donnent lieu à des alertes. L'eau du robinet est traitée par ozonation, très efficace bactériologiquement, mais pas sur ces polluants qui posent souci quand il y a sécheresse, ou fortes pluies.

 

Puisque tu veux l'ignorer dans l'exemple ci-dessus:  l'automne 2024 dans notre région correspond à une période de niveau historiquement bas des nappes phréatiques. Stade hélas largement dépassé cette année, malgré un hiver un automne et un hiver 25-26 très humides qui avait donné lieu à un remplissage à un niveau plus observé depuis 5 à 6 ans.

 

 

Mais pourquoi y voir une affaire personnelle?

c'est pas du bla bla, ce sont des faits. Si tu as cette compilation sur les 10 dernieres années, peut importe ma thèse, ma thèse étant juste que l'on voit que ce que l'on mesure.

L'état en amont de l'eau est effectivement soumis à de nouvelles normes, on ne tolère pas aujourd'hui les trucs que j'ai connu dans mon enfance ( j'ai mis sur mon profil que j' avais 60 ans, maintenant +1).

Il me semble que tu parlais de chlorate, donc du coup j'ai parlé de chlorates, c'est sans doute idiot de ma part.  C'est peut être parce que je suis un troll. Il me semble que tu as dit : "le traitement desdites eaux se mord la queue. Sans l'ombre d'un doute, ce joyeux scénario est appelé à s'étendre." Et maintenant tu parles de nitrate, ton lien ne parle pas de nitrates. : https://france3-regions.franceinfo.fr/occitanie/lozere/mende/non-conformites-importantes-de-l-eau-potable-des-distributions-d-eau-organisees-dans-cette-commune-a-cause-d-une-pollution-3394948.html, dans ce lien on parle  de chlorate, non?. 

Le troll c'est qui? celui qui parle de nitrate, ou bien celui qui parle de chlorate?

 

 

 

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