J'ai un texte un peu différent du même site "Aneto Caviglia" :
Le quartz à cristallisation naturelle à six faces, appelé dans la région pierre de Chambretaud, se présente limpide (quartz hyalin), enfumé noir, parfois coloré, principalement en rouge par l’oxyde de fer.
Ces pierres se taillaient et servaient à faire des bijoux connus sous le nom de diamants de Vendée. Il en a été trouvé beaucoup au début du siècle avec les travaux importants réalisés pour la construction de la voie ferrée.
Si ces « diamants » sont plus rares aujourd’hui bien que le sol n’en soit pas épuisé, au siècle dernier ils étaient l’objet d’un certain commerce pour les nombreux petits marchands colporteurs du pays.
Ils les acheminaient à bas prix aux paysans qui les trouvaient en retournant leur champs, pour les revendre à des joailliers nantais. Le muséum d’histoire naturelle de Paris possède une améthyste et un spécimen de quartz enfumé, étiquetés comme provenant de la commune.
Des officiers vendéens en avaient fait faire un collier qu’ils offrirent à la duchesse de Berry à son passage en Vendée en 1828. C’est avec cette parure que la duchesse fera son entrée au bal donné en son honneur par la ville de Nantes.
Sous la restauration, quand l’abbé Brunauld de Beauregard, ancien vicaire général de Luçon, fut nommé évêque d’Orléans, il reçut un anneau épiscopal dont le chaton contenait une pierre de Chambretaud de la plus belle eau.
Pour sa nomination comme évêque de Nagasaki en 1885, ses compatriotes offrirent à Monseigneur Cousin une mître qu’ornaient de superbes pierres de Chambretaud.
Ces fameux « Diamants locaux » sont encore recherchés et collectionnés par certaines personnes intéressées.
Apparemment, à rechercher donc dans les champs et à proximité de la voie ferrée !
le sablais