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₣lorent

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Everything posted by ₣lorent

  1. Je suis issu du Master de Clermont (d'ailleurs coucou Etienne) et je suis actuellement géologue géotechnicien. J'aimerais juste corriger deux trois a priori que j'ai pu lire un peu plus haut. La géotechnique c'est loin d'être des calculs à tout bout de champ, et encore moins des calculs complexes. D'ailleurs la plus part des cas se résolves à l'aide de simples soustractions, additions, multiplications ou divisions ... La géotechnique c'est loin d'être du bureau et des rapports en permanence, personnellement j'essais d'aller sur le terrain à chaque foi que j'ouvre une nouvelle étude pour m’imprégner du site (géologiquement parlant), et je passe voir les équipes de sondage aussi souvent que possible. Les rapports prennent évidement du temps, mais en même temps il faut bien rédiger les conclusions de l'étude ... Enfin en géotechnique OUI on fait de la vrais géologie et parfois même on a de sacré problème géologique à résoudre, qui demande des techniques d'investigation de pointe (géophysique, diagraphie nucléaire, ...). D'ailleurs dans la boite dans laquelle je travail nous sommes sur le point de lancer un sujet de thèse sur une technique permettant de répondre à un problème géologique particulier. En terme de formation, je ne débattrais pas sur laquelle des écoles est la meilleure (Lassal trés bien mais soit disant de plus en plus généraliste, ENSG pointue niveau calcul mais moins naturaliste, ...) simplement je dirais que j'ai trouvé mon compte à Clermont, qui offre une formation générale et de qualité en géologie et géotechnique, qui permet d’acquérir les outils nécessaires pour faire de la géotech. Enfin, pour conclure, mon conseil est simplement de faire ce qu'il te plais le plus. L'essentiel c'est d'aimer ce que l'on fait.
  2. Merci, je suis actuellement entrain de réaliser une mise a jour pour le moderniser.

  3. Dans le monde de la recherche une grande partie du temps est consacré à la bibliographie, pour se renseigner un maximum sur ce qui a déjà été fait. Personnellement pour un sujet d'étude il m'est arrivé d'ouvrir de vieux ouvrages du début du siècle dernier.
  4. Hello, Géologue minéralogiste n'est pas vraiment une profession au sens stricte du terme. De manière très grossière il est possible de distinguer deux principales voies de débouchés pour un minéralogiste. 1: La recherche fondamentale, 2: Les cellules recherche et développement des entreprises d'exploitation minière. 1/ La recherche fondamentale : Il s'agit du principal débouché pour un géologue minéralogiste. Ici le géologue est un fonctionnaire employé dans un laboratoire universitaire ou dans une institution comme le CNRS par exemple. Il possède des sujets d'études, doit trouver des financements et rédiger régulièrement des articles scientifiques. Ici aucune ambition financière, le géologue travail pour la science. Pour devenir chercheur la voie classique est l'université où il te faudra passer une licence, puis un master et enfin un doctorat (BAC +8). L'université de Jucieux fait ici référence. 2/ Les cellules R&D en entreprise : Les postes sont ici plus rares et plus spécialisés. Dans l'exemple d'entreprises d'exploitation minière, le géologue va être spécialisé dans une ou plusieurs des disciplines de la minéralogie. Par exemple une entreprise exploitant des minerais rares emploi des géologues gîtologues (spécialisés dans les gîsements) ou metallogénistes (spécialisés dans les métaux). De manière générale ici aussi un doctorat sera nécessaire, cependant un master avec un peu d'expérience doit pouvoir suffire dans certain cas. Il existe un master à Orléans formant des géologues spécialisés dans l'exploitation minière, mais attention ici la minéralogie devient un outils.
  5. Je confirme les dires de mon collègue Rémi. Je compléterais en rajoutant qu'il existe également une formation réalisée par le gem-A de Londres qui possède une antenne à Marseille. Le diplôme gem-A est pas mal reconnue également, peut être un poil moins que les autres précédemment cités. A l’internationale il y a également, en plus de l'incontournable GIA, le HDR de Anvers spécialisé et très reconnue pour le diamant ! Toutes ces formations ne sont pas bien difficiles à réaliser, tout du moins pour un passionné, mais elles coûtent cependant assez chères. Entre 5000 (gem-A) et 15000 € (gia).
  6. Hello, Diplômé fin septembre dernier je sors tout juste de cette formation. Ce Master est principalement orienté géologie appliquée au génie civil et plus précisément sur la géotechnique. Niveau réputation il n'y a pas trop grand chose à dire. Le master est plutôt bien reconnue dans la profession et à l'avantage de ce hisser au niveau des écoles d'ingénieur proposant la même formation, avec pour avantage : un point de vue plus naturaliste des choses. La formation est encadrée par trois professeurs ayant eux même travaillés dans le domaine pendants plusieurs années. Au programme de la formation, cours magistraux organisés et animés par les professeurs ainsi que par des professionnels, spécialistes dans leurs domaines et invités sur une ou plusieurs journées. Les sujets abordés pendants ces cours sont susceptibles de changer en fonction des années et des intervenants mais en gros il y a : l'hydrogéologie, la géophysique, la géotechnique routière, la mécanique des sols et des roches, des calculs de tassement, du dimensionnement de fondation, ...etc. Il y a également des stages et comptes rendus à produire. Stage d'une semaine en géophysique en partenariat avec un bureau d'étude. Un stage d'une semaine en cartographie des formations superficielles (avec compte rendu à rendre en fin de semaine de stage), un compte rendu en géotechnique routière (réalisation de profil en long), un autre en dimensionnement de fondation. Il y a également un projet à réaliser sur une période de trois mois en binôme, ici les sujets changent chaque année. Enfin de nombreuses sorties et visites sur chantiers sont organisées en fonction des projets du moment (visite de carrières, de chantier dans le bâtiment, tunnel, autoroute, ...etc.) La formation se conclue par un stage en entreprise ou bureau d'étude de 6 mois, de Avril à fin Septembre. Concernant les conditions d'admission, c'est assez délicat de donner une moyenne minimale à avoir pour être certain d'être admis. Bien entendu plus elle est haute mieux c'est ! ^^ En réalité les conditions varient en fonction des années et du nombre de demande. Il y a environ 20 places disponibles. Dans ma promo nous étions 16 et tout ceux qui ont demandés le master (et qui ont obtenue leur maîtrise) ont été admis (les notes les plus basses se situant autour de 10). Cette année il y a eu pas loin de 25 demandes et seulement 13 ou 14 retenus. Ce qu'il faut savoir c'est que la plupart des gens qui viennent pour le M2 pro arrivent des la première année (M1). Concernant les débouchés : le master prépare les étudiants à occuper essentiellement des postes d'ingénieur géotechnicien en bureau d'étude. Certes il est possible de faire d'autres choses mais c'est plus difficile. A l'heure actuelle après la formation il faut attendre en moyenne six mois avant une première embauche (il s'agit également de la moyenne nationale des BAC +5). Actuellement je suis toujours à la recherche de travail, cependant il semble que les choses se passe un peu mieux pour la promo sortante (la mienne) que pour les deux précédentes où les premières embauches se sont faites tarder. A l'heure actuelle il y a au moins 7 personnes qui ont trouvées leur premier emploi sur les 15 diplômés fin septembre, soit environ la moitié en un peu plus de 3 mois (j'ai personnellement frôlé une embauche par deux fois). Voila que dire de plus si ce n'est que personnellement j'ai apprécié la formation, l'ambiance et le cadre dans lequel elle se déroule. Des questions ?
  7. Jeune diplômé du Master professionnel "Géologie de l'aménagement" (mention bien) de l'université Blaise Pascal à Clermont Ferrand, je suis actuellement à la recherche d'un poste de technicien ou de chargé d'affaires dans le domaine de la géologie et de la géotechnique. Géologue de formation je possède des compétences dans les domaines de la géotechnique, de l'hydrogéologie, de la géophysique et de la géologie. Durant mon parcourt universitaire j'ai pu réaliser deux stages d'une durée respective de 3 et 6 mois, à la fois en dans le domaine de la recherche en laboratoire et en entreprise de travaux publics. Expériences professionnels : Année 2010 : Technicien de laboratoire - Eurovia Stage universitaire de fin d'étude, d'une durée de six mois - 1er avril 2010 / 30 septembre 2010 - Responsable de la réalisation d'une base de données informatique sur les carrières des régions Auvergne et Rhône Alpes. Programmation de l'interface de navigation de la base de données. Recensement des carrières des régions Auvergne et Rhône Alpes. Prise de contact avec les dites carrières. Recherche des informations nécessaires à la base de données. - Suivi de production de postes d'enrobage et de carrières. Prélèvement d'échantillons sur le lieu de production. Analyse en laboratoire par analyse granulométrique et/ou méthode d'extraction (Rouen ou Asphaltanalysator). Vérification des caractéristiques de propreté, angularité, aplatissement. Vérification de conformité et du respect des normalisations. - Contrôle sur chantier. Vérification des portances pour la réception des plate-formes avant mise en place des enrobés. Interprétation et assistance technique vis à vis des résultats obtenus. Rédaction des comptes rendues d'essais remis au client. Contrôle de déflexion, compacité, rugosité. Diagnostique visuel des désordres et pathologies diverses de chaussée. Compétences acquises : - Programmation visual basic. - Recherche d'information. - Transmission de l'information. - Prise de contact. - Connaissances générales sur les enrobés. - Utilisation et interprétation des différents essais de laboratoire. - Diagnostique de chaussée. Secteur : Construction routière - Génie Civil - TP Année 2009 : Stagiaire chercheur - Laboratoire Magmas et Volcans Stage universitaire d'une durée de trois mois - 1er avril 2009 / 30 juin 2009 Au court de ce stage je me suis vu attribuer un sujet de recherche devant être mené à bien sous la tutelle d'un chercheur confirmé. Sujet : Cristallochimie de la Pezzottaite du Myanmar (Birmanie). - Préparation des échantillons. Observation microscopique des échantillons en vue d'optimiser et de sélectionner les sections à découper. Découpe des échantillons à l'aide de scie de précision. Finalisation de la préparation par polissage des échantillons au 1/4 de micron. - Préparation d'un programme d'analyse. Choix des analyses à effectuer. Choix de l'ordre des analyses. Prise de rendez vous avec les responsables. - Analyse et interprétation des données. Analyses Raman, Micro infrarouge, MEB, Microsonde, diffraction de rayons X. Compétences acquises : - Autonomie - Précision - Prise de contact - Rigueur - Utilisation du microscope électronique à balayage (MEB) - Utilisation d'un micro spectromètre infrarouge. - Utilisation du logiciel Picfit Référence scientifique obtenue : Devouard, B., Labat, F., Fritsch, E., and Devidal, J.-L. (2010). Crystal chemistry and crystal growth of pezzottaite from Myanmar. 20th General meeting of IMA. Budapest, 21-27 August, 2010. Secteur : Recherche et développement C.V. : LABAT_Florent_CV_2010.pdf
  8. De fin février à mars 2011 je suppose ? CDD de 8 mois interessant !
  9. Hello, je suis actuellement étudiant dans ce master, je peux donc te renseigner, mais qu'aimerais tu savoir avant tout ?
  10. J'avoue c'est pas super compréhensible ... Quant à la formation de ces " lames biréfringentes " à mon avis il faut aller jeter un oeil du côté de la cristallochimie de l'apophyllite. Je ne serais pas étonné que l'organisation des atomes dans le cristal permet l'apparition de ces anomalies. Je continue de chercher ...
  11. Je pense avoir une piste : Lacroix tome II page 345 : Les sections basiques présentes presque toujours des anomalies optiques ... l'apophyllite offre des alternances de lames biréfringentes et monoréfringentes disposées régulièrement autour d'un centre monoréfringent. Dans les bandes biréfringentes dont l'extinction se fait suivant les arêtes pm (001) (110), le plan des axes est tantôt parallèle, tantôt perpendiculaire a ces arêtes. 2 E = 25° environ. Les plages monoréfringentes sont uniaxes.
  12. Jolie ! As tu observé ce phénomène sur d'autres cristaux d'apophyllite ? Quel matériel utilise tu ?
  13. Petite incompréhension, les aléas d'internet ... autant pour moi. Sinon pour ce qui est de l'activité et du nombre de rides durant l'archéen il existe un article de "De Wit et Hard, 1993" qui traite du sujet. J'avoue ne pas l'avoir lu, je l'ai juste rapidement étudié durant un cours de licence, mais cela commence à dater.
  14. Je crois que nous ne résonnons pas sur la même échelle de temps géologique. L'article ici, à l'évidence parle de changement climatiques à court terme géologique, en gros quelques milliers d'années à quelques dizaine voir centaine de milliers d'année au maximum. Sur ces périodes de temps aussi courtes ce n'est pas l'activité des dorsales qui influence le plus les niveaux marins, mais bien le climat et donc les paramètres orbitaux de façon indirect. Aprés pour des phénomènes s'étalant sur des périodes de l'ordre de la centaine de millions d'années, le problème n'est pas le même. Le phénomène de dilatation thermique de l'eau des océans permet d'expliquer de fortes variations du niveau de la mer, jusqu'à 400 mètres durant l'ordovicien (Hallam et al. 1983) sur des amplitudes de plusieurs centaines de millions d'années. Le phénomène de glaciation et de paramètres orbitaux explique lui des variations plus petites certe, de l'ordre de 100m sur 20 000 ans, mais cela représente quand même 25% de la variation maximale constaté et sur une période 10 000 fois plus petite. Je ne crois pas que ce soit négligeable. Bref... Pour en revenir à cette article, je trouve que le raisonnement n'est pas faux, par contre il n'y a aucun arguments vérifier par l'observation, ça serait même plutôt le contraire ...
  15. Je ne suis pas vraiment d'accord. Pour moi, l'activité des dorsales est un phénomène d'intensité continue. Je m'explique, l'activité des dorsale est un phénomène lié à la dissipation de la chaleur interne de la terre (par phénomène de convection du manteau). On sait notamment qu'à l'Archéen (terre primitive 3,8 Ga - 2,5 Ga) la terre possédait une chaleur interne plus importante et donc un nombre de dorsales plus important avec une activité plus importante également. Bref la terre se refroidie petit à petit, l'activité des dorsales diminue progressivement depuis la création de la terre. Il s'agit donc d'un phénomène lent est continue dans le temps. On observe trés bien une corrélation entre le niveau des mers et les périodes glaciaires. Hors ces périodes ne s'étalent au maximum que sur quelques centaines de milliers d'années. Ce qui est trés rapide par rapport aux mécanismes de fonctionnement interne de la terre. Du coup je vois mal comment l'activité des dorsales peut influencer le niveau des océans et le climat sur des périodes de temps aussi petites ... Sauf si l'activité des dorsales est susceptible de varier fortement trés rapidement, mais je n'ai jamais entendu parler de cela... As tu des sources ? J'ai toujours appris que les variations du niveau des mers et donc du climat sont lié aux paramètres dit de "Milancovic", c'est à dire à des variations de paramètres orbitaux de la terre, tel que l'excentricité de l'orbite terrestre, l'inclinaison de l'axe de rotation ou encore un phénomène de précession de l'axe de la terre.
  16. Fusion de la partie inférieure de la croute par décompression lié à la fonte des glaces. Un sujet intéressant, il fallait y penser ! Cependant bien que le raisonnement tien la route, j'ai un peu de mal à accrocher. Je trouve que cela manque d'arguments observés ou observables. En effet les grandes masses de glaces présentes sur la Scandinavie ou le nord du Canada pendant la dernière période glaciaire, ont fondues. On constate bien un "soulèvement du sol" (rebond isostatique), mais il n'y a pas de volcans dans ces régions là ...
  17. La géologie comporte de vastes domaine, c'est une affaire de spécialité. La géologie regroupe par exemple, la paléontologie, la volcanologie, la minéralogie mais aussi des sciences "pluridisciplinaires" comme la géophysique, la géochimie et des sciences appliquées comme la géotechnique. Parmi tout ces domaines, une école, une université, aura un ou deux domaines de prédilection, un ou deux domaines qui sera sa spécialité. Par exemple la fac de Clermont est spécialisé en volcanologie, pétrologie, magmatologie, géochimie et géotechnique. Grenoble, c'est plutôt l'hydrogéologie, ...etc. Savoir dans quelle domaine tu aimerais allé pourrait t'aider à faire ton choix ... Si tu ne sais pas (ce qui est normale quand on débute les études), la fac pourrait être une bonne alternative, car les premières années te dispenseront un enseignement générale qui te permettra de te familiariser à tout ces domaines. Les autres formations (BTS, DUT, école d'ingé, ...) sont généralement plus axés vers un domaine. Pour les écoles d'ingé tu devras faire une prépa "bio", la proportion de géologie face à la bio est relativement faible.
  18. Afin de pouvoir vous reconnaitre à chaque connections, vous cochez la case "se souvenir de moi", alors le site envoi un coockie sur votre ordinateur. A chaque fois que vous revenez sur le site, celui ci interroge la base de coockies de votre ordinateur pour avoir les paramètres de votre dernière visite. C'est grace à cela qu'il vous reconnait. Si le site ne vous reconnait pas, c'est que la communication entre le pc et le site n'est pas possible. Plusieurs raisons possibles : 1) Pas de coockie géoforum dans la base de donnée, 2) le site ne peu pas interroger le coockie. Le problème peut donc être issus d'un paramétrage antivirus trop "agressif". Je vous invite donc à regarder si votre antivirus ou plus précisément votre firewall n'est pas configuré pour bloquer l'accès des coockies provenant de géoforum. Il arrive assez facilement de bloquer sans le vouloir ce genre de paramètres. Avez vous paramétré votre antivirus ou un autre logiciel pour nettoyer ou supprimer régulièrement vos fichier temporaires (où se trouve les coockies) ? voili voilou assez vite fait ...
  19. Plus "récemment" (1784), il y a l'éruption du Laki en Island. Selon certains scientifiques, l'éruption aurait affecté le climat de telle manière que en Europe les récoltes des années suivantes auraient été trés mauvaises. Ceci pourrait avoir contribuer en France au mal aise de l'époque qui s'exprima finalement quelques années plus tard par la révolution Française. Une sorte de goutte d'eau qui aurait fait déborder le vase en quelques sortes...
  20. Trés bien ! N'oublis pas de bien faire le distinguo entre risques et aléas dans ta deuxième partie.
  21. En fait ces appareils photos ne font pas vraiment de la macro, il s'agit seulement d'un argument marketing pour dire qu'ils peuvent prendre des photos de trés prés. En réalité on parle de macro à partir du moment où le rapport entre un objet photographié, et sa taille apparente sur le capteur de l'appareil, est de 1. C'est à dire quant un objet de 1cm (par exemple) pris en photo, occupera une taille de 1cm sur le capteur. Ceci n'est faisable qu'avec des objectifs dits macros, que l'on monte sur un reflex.
  22. C'est un point de vue intéressant en effet, peut être une peu pessimiste quand même. Cependant je suis on ne peut plus d'accord sur le fait que beaucoup de gens achètent un reflex par snobisme. Malheureusement peu savent vraiment exploiter le potentiel de l'appareil.
  23. Il existe bien des roches qui peuvent être à " l'origine " de failles, je pense notamment à certains niveaux de gypse du trias, que l'on appel dans le jargon : des couches savons. Le gypse est un minéral tendre et facilement clivable qui favorise donc l'apparition de failles (par décollement) durant un épisode tectonique. Mais attention la faille n'est pas le résultat de l'interaction entre deux roches de minéralogie différente. C'est la tectonique et donc la contrainte exercée par une plaque sur une autre qui en est la cause ! Etienne a raison, tu pourras toujours mettre deux roches différentes en contactes l'une avec l'autre, jamais tu ne verras de faille apparaitre. L'apparition de failles est un problème de tectonique ou de mécanique des roches, pas de minéralogie ! Je pense donc tout comme éocène, que vous faites une confusion entre discontinuité et faille. Une faille est le résultat de contraintes exercées sur une ou plusieurs roches. On parle de discontinuités en sismologie quant on observe des changements brutaux de vitesses de propagation des ondes sismiques avec la profondeur. Nous nous sommes rendu compte que ces discontinuités pouvaient être expliquées par des changements de compositions minéralogiques des roches, qui composes les couches internes de la terre. Ceci implique également des changements de densité. Prenons l'exemple de l'huile flottant sur l'eau dans un verre. Imaginons qu'il s'agisse de deux roches. Elles possèdent des compositions différentes et des densités différentes. Elles ne se mélangent donc pas. On observe une limite net entre les deux, voici donc la discontinuité entre la roche "huile" et la roche "eau". Il n'y a pas de failles et pas de contraintes tectoniques non plus. Bien sur ce n'est qu'un exemple et il faut remettre cela à l'échelle de la terre.
  24. Ouf une sacrée phrase ! En effet le vendeur qui ta donné ce conseil concernant des pierres comme l'alexandrite (variété de chrysobéryl, se n'est pas réellement deux espèces minérales différentes) avait tout à fait raison. On peut même généraliser cela à toutes les pierres (gemmes en particulier, mais pas seulement) susceptibles d'être utilisées en joaillerie ou dans d'autres domaine utilisant ces pierres à "haute valeur ajoutée". Parmis ces pierres, rares et souvent trés chères sont celles qui sont totalement naturelles. Pour une alexandrite gemme supérieur à 1 carat par exemple, les prix pratiqués sont souvent à quatres chiffres. Ceci s'explique par le fait qu'il s'agit d'une pierre trés prisée par les collectionneurs, bijoutiers et autres créateurs, et que par contre il en existe relativement peu (de naturelles) sur le marcher. C'est pour ces même raisons qu'on a vue apparaitre des pierres traitées voir même des pierres synthétiques. Savoir faire la différence n'est pas chose facile les techniques évoluent chaque jour devenant de plus en plus pointues. Il faut donc se tenir au courant en permanence. Savoir faire les différence n'est donc pas une chose donnée à tout le monde, il s'agit même d'un métier à part entière, celui de gemmologue. Plusieurs écoles proposent des formations plus ou moins rapide.
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