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Bourse minéraux Sainte Marie aux Mines 2026, avec fossiles et gemmes.
Bourse minéraux et fossiles de Sainte Marie aux Mines (Alsace) - 24>28 juin 2026

Pascal03

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Tout ce qui a été posté par Pascal03

  1. Oui : je vois que tu préfèrerais qu'on ne s'intéresse qu'aux TIENNES !!!!! Je voulais que que ceci aboutisse à la possibilité pour chacun d'explorer les possibilités et les limites de chaque système. je constate que toi tu n'est intéressé que par une chose : prouver que tes images sont les meilleures (ou du moins les plus flatteuses) et que ton système est le meilleur. Dans ces conditions je laisse tomber. je n'envisageais pas du tout cet essai comparatif comme un concours, encore moins comme une course à l'échalotte, et c'est ce qu'il est en train de devenir. Il se fera donc sans moi... Désolé. Pascal P.S. : et puis dire qu'un réflex et un bridge n'ont pas la même profondeur de champ, c'est démontrer une parfaite méconnaissance des lois de l'optique : en macro, la profondeur de champ est le résultat du grandissement linéaire, de l'ouverture de l'optique, du diamètre du cercle de confusion, et de rien d'autre
  2. Quand je dis : "pas de sortie combine Z" en voici la raison : 2 sorties effectuées à partir de la même série d'image : (c'est un "crop" plein format d'une image à fort grossissement. le champ est ici d'un demi millimètre de large) Que compare t-on ? la qualité de l'optique, ou les réglages de combine Z ??????? Libre à chacun de faire des sorties combine Z si il le souhaite, mais moi ce qui m'intéresse c'est de pouvoir comparer la qualité optique du matériel. Le but de ce post est de pouvoir donner des références à ceux qui voudraient se lancer ou faire évoluer leur système. Que tel ou tel soit un as du post traitement est une autre histoire. Celui qui arrive à sortir des images haut de gamme avec un matériel seulement moyen crèverait surement les sommets avec du matériel haut de gamme. Moi, ce que j'aimerais, c'est que chacun puisse juger des qualités intrinsèques des divers matériels. car, comme ça a déjà été relevé, le matériel ça coûte des sous !!!!! le traitement logiciel, lui, ne coûte que du temps (vu que combine Z est gratuit). Alors, que tel ou tel démontre qu'il est un virtuose du clic de souris, tant mieux pour lui, mais celui qui débute n'en sera pas plus avancé pour autant !!! Moi, ce que je désire, c'est que chacun puisse "faire joujou" avec les piles d'images réalisées par les uns et les autres. c'est pour ça que je souhaite que chacun uploade les séries de clichés sur un ftp. (ils pourront ensuite être effacés du disque dur - c'est pas un souci de place). Je sais que chacun photographiera les pièces avec ses propres éclairages, ce qui changera le rendu. mais c'est déjà plus compliqué d'expédier les éclairages avec les micros. (chacun orientera même les pièces différemment, ce qui engendrera déjà des différences). c'est pour ça que ce serait bien que chacun joigne des explications et des photos de son montage, pour pouvoir comparer ceci aussi. Je rappelle que le but de tout ceci est de faire un essai comparatif au maximum objectif des différents systèmes de prise de vue microphotographique, dans l'intérêt de tous!!! je pense qu'il est intéressant de mettre à la disposition de la communauté des stacks "prêts à compiler" d'échantillons photographiés avec différents systèmes et éclairages. que les personnes intéressées n'aient qu'à télécharger les logiciels et se lancer pour voir ce que ça donne, et orienter leurs choix en fonction de leur budget et de leurs besoins. C'est quelque chose qui n'a jamais été entrepris et qui ne peut l'être que par une communauté de bénévoles. Et nous sommes suffisamment nombreux sur géoforum pour nous lancer dans une telle entreprise. Après, s'il en est qui ne sont intéressés que par présenter leurs œuvres finales après post-traitement, "toutes prêtes à être admirées" sans rien dévoiler de leur mode opératoire et de leurs petits secrets, c'est leur droit mais je pense qu'ils n'ont strictement rien compris à la démarche entreprise !!! Pascal
  3. Très rapidement... (je suis très pris ce week-end) Oui !!! La diapo, ça reste un must, même aujourd'hui malgré les meilleurs numériques. la structure du film fait qu'en plus on peut se permettre de diaphragmer beaucoup plus, et l'épaisseur de la surface sensible donne un autre rendu. Et n'oublions pas que la finesse de grain d'une kodachrome 100 permet de capter plus de 200 points (100 cycles) par mm. en 24 x 36, ça nous donne des images de résolution équivalente supérieure à 4800 x 7200 points, soit plus de 35 mpix !!! et sans matrice de bayer, chaque 'point' enregistrant en rouge, vert et bleu simultanément (en numérique, chaque photosite n'enregistre qu'une couleur sur trois). ... Pour le comparatif, je voudrais fixer une règle pour que les clichés soient directement comparables : PAS DE SORTIE COMBINE Z !!! car on comparerait plus l'habileté de l'opérateur à manipuler les nombreux paramètres du programme que les qualités optiques pures des divers matos. Et pas de pré-retouche des images non plus (via traitement par lot par exemple) - ça va de soi. Pour ma part, j'uploaderai les piles d'images brutes sur un FTP et je donnerai le lien sur le forum. ainsi chacun pourra utiliser les piles d'images pour réaliser les stacks avec ses propres paramètres. Je voudrais que tout le monde en fasse autant pour que tout un chacun puisse examiner les images brutes et évaluer les possibilités de sorties compilées a réglage constant. Par contre je joindrai des "crop" en 800 x 600 de chaque stack pour que chacun puisse compiler sur de petites parties sans y passer des heures s'il le souhaite. Je mettrai également un sujet plan : je dois avoir des lames de microscope qui trainent, avec des sections d'organes. ça permettra de faire un comparatif à orientation constante. Pascal
  4. C'est bien là ce qui me laisse perplexe... un zoom (et a fortiori un ultrazoom) est un compromis optique, dont les performances pures peuvent difficilement rivaliser avec des focales fixes de même gamme (il existe des zooms à tomber par terre, mais le prix est lui aussi à tomber par terre - exemple http://www.photoway.com/fr/tech/test_objectifs_nikon.html - l'avant dernier de la liste. la version non autofocus valait 6 mois de smic en 1985 !!!, et se négocie encore au moins 800€ sur ebay). Lorsqu'on ajoute à un système optique un autre système optique, les aberrations de chaque système s'additionnent. Alors, quand tu me dis qu'un ultrazoom (poussé à fond en plus) + une bonnette c'est aussi performant qu'une focale fixe microphotographique spécialement corrigée (et ayant fait ses preuves pendant des décennies), tu comprendras que ça me laisse un chouïa perplexe... (Un peu comme si on m'affirmait qu'une porche 911 alimentée à l'éther valait bien une formule 1 ..) D'autant que les capteurs des bridges sont généralement plus petits que ceux des réflex et demandent donc des optiques plus performantes que ces derniers pour pouvoir délivrer des images équivalentes (les photosites étant plus petits), même si en compensation on ne demande pas à ces optiques de couvrir un champ aussi vaste. Mais bon... comme tu ne semble pas vouloir dévoiler grand-chose sur ton matériel, impossible même de connaitre la taille du capteur ni les bancs d'essai du zoom. alors on fait sans... Attendons les photos des échantillons. je prépare l'assortiment Pascal
  5. Petite parenthèse argentique ... Quelques exemples de travail en argentique (faudra quand-même qu'un jour je les scanne un peu mieux qu'en les posant sur une table lumineuse pour les photographier avec un coolpix 2000, ces diapos .... - c'est ce que j'avais fait voici 6 ans.) Adamite, Laurion Cyanotrichite, azurite, brochantite, Parnauite - Cap-Garonne Le vis-à-vis de la précédente Bastnaesite - Trimouns Cyanotrichite - Cap-Garonne Olivenite, Azurite - Cap-Garonne Phosphosiderite, Cacoxenite - Bresil Torbernite, Margabal Phillipsite, St-Jean-le-Cantonnier Ferrarisite, Luceram La qualité des diapos est nettement meilleure que celle des reproductions (qui fait énormément monter le contraste) Pour les tailles, faudrait que j'aille fouiller dans mes placards : les paramètres de prise de vue sont écrits sur les caches... Pascal
  6. A la réflexion, il faut aussi des pièces un peu plus grosses, pour ne pas exclure de-facto ceux qui voudraient se faire une idée comparative de leur propre matériel par rapport aux autres sans pour autant être équipé pour l'extrêmement petit. Pascal
  7. Ben, dans l'absolu, il faudrait du pas gros et de l'eventuellement problématique pour le matériel (genre peu de contraste ou au contraire contrastes très violents, pour déceler la sensibilité et les limites des capteurs et des optiques). J'ai pensé à mettre une chabazite, mais ce minéral met plus en valeur l'habileté de l'opérateur à gérer ses éclairages qu'autre chose, et moi ce qui m'intéresse c'est d'avoir des points de comparaison pour pouvoir se faire une idée du rapport performance/prix. enfin, je peux en joindre une malgré tout... La principale raison qui fait que je ne veux pas fournir tout le lot, c'est que j'ai mes habitudes, je connais mes gîtes d'où proviennent mes doubles, et inconsciemment je risque d'écarter des espèces sur lesquelles j'ai échoué auparavant. donc de faire un choix subjectif en tenant comptes de mon expérience. M'essayer sur des pièces fournies par d'autres, c'est m'obliger moi aussi a faire des "figures imposées", autant que les autres. Pascal P.S. : je plussoie avec Baboune : je n'ai jamais gagné mieux que le SMIC, mais j'ai choisi de me priver de certains conforts personnels pour me payer le matériel qui me faisait envie. tout est en définitive question de choix.
  8. Nos messages se sont croisés... Bien qu'il ne faille pas se fier aux rendus à l'écran, mais juger sur épreuves papier pour être sûr, on peut quand-même se faire une bonne idée. ( c'est pour celà que les revues type "chasseurs d'images" impriment les résultats de leurs tests pour comparer les rendus des divers matériels lors de leurs bancs d'essais). Part contre se pose le problème de la mesure de la taille des cristaux : comment mesures-tu les champs photographiés ? ma méthode utilise un tableau publié par Zeiss permettant de calculer le grandissement linéaire en fonction de la focale de l'objectif utilisé et de la distance sujet - capteur. reste ensuite a faire une règle de trois avec les dimensions du capteur. J'ai vérifié l'exactitude des calcule en photographiant du papier millimétré. cristaux de 0.3 mm, ça me parait bien petit pour du Perrier ou tout est finalement assez homogène (a tel point que le trimmage devient vite lassant) Je prépare un lot de pièces à se faire passer. si des bonnes volontés veulent en ajouter... Pascal
  9. Exactement. 10 mpix ça ne veut finalement rien dire !!! Je prend exemple d'une photo extrème que j'ai faite : 3 soufflets bout-à-bout pour photographier un minéral métallique en aiguilles vraiment minuscule (et indéterminé). (Le champ est de 0,6 x 0,4 mm !!!) http://www.mindat.org/photo-162386.html La taille du fichier a beau être de 10 mpix, la résolution de la photo ne permettrait même pas un tirage au format timbre poste !!!! c'est pour ça que je te demandais si les photos que tu as publiées avaient été imprimées en double page, pleine page, ou autre... et, pour tel ou tel champ photographié, la taille maximale d'impression en haute qualité correspondante. Pascal
  10. Pour illustrer les possibilités question tirage grand format, je vais partir de ce cliché : http://www.mindat.org/photo-239581.html Ce que je publie ci dessous, ce n'est pas le même fichier, mais une reproduction photo que je viens de faire à main levée d'un tirage papier 20 x 15 cm réalisé sur une borne kodak en supermarché. en tenant compte du recadrage du au format d'impression, le champ imprimé fait 2 x 1,65 mm. Et un "crop" non compressé de la gerbe de cristaux de gauche, avec les petits cristaux jaunes de segnitite. (On constate d'ailleurs que la compression bouffe énormément de nuances et de dégradés). La résolution du tirage démontre bien que le cliché (d'un champ de 2 mm) est capable de très facilement supporter un agrandissement largement supérieur au A4 ! (d'autant que la résolution d'une reproduction d'un tirage quel qu'il soit est toujours sensiblement moindre que celle du tirage lui-même) Pascal
  11. Salut Fred ceci ne veut pas dire grand-chose... si tu n'indique pas le format. publication A4 double page, pleine page, demi page, quart de page ? Toute photo est finalement publiable - reste à définir quel taux d'agrandissement elle peut supporter ! Ce n'est pas pour rien que les photographes publicitaires qui réalisent des affiches 4 x 3 travaillent encore régulièrement à l'hasselblad, voire à la chambre linhoff. Pascal P.S. : pour le comparatif, pas de souci pour moi : j'ai du matériel à faire circuler, et même à donner au dernier des participants. mais serait-il judicieux que je sois le seul à choisir les échantillons "cobayes" ?
  12. Pas d'idée de compétition. je ne le pense pas. Si j'ai evoqué l'utilité de mentionner le budget consacré à son installation, c'est pour que chacun qui voudrait se lancer ou faire évoluer son système puisse orienter ses choix en fonction de ses besoins, mais aussi de ses moyens (justement). Ensuite, comme je l'ai dit, le budget sera fonction des opportunités et de la chance (ou de la pugnacité) de chacun. Le soufflet PB-4, Cici l'a déniché à 8 € sur une brocante. j'ai payé le mien 1200 francs voici une grosse dizaine d'année (d'occasion dans un magasin spécialisé). ça se négocie entre 140 et 250 € sur ebay. Ceci dit on trouve sur ebay des tas de modèles de bonne facture (Pentax, novoflex, etc... ) en monture 42 à vis, donc délaissés par ceux qui font de la macro animalière et veulent conserver les automatismes, et qui coutent de fait quelques poignées d'euros. Mais en photo de minéraux, les automatismes on s'en f***, d'ailleurs les cellules se plantent systématiquement et il faut contrôler les histogrammes pour trouver la bonne exposition. Rechercher "soufflet macro" ou "macro bellows" pour les recherches internationales. Faut juste bricoler des bagues d'adaptation. ça aussi ça se bricole en récupérant des vieux accessoires hors d'usage pour récupérer des pièces : j'ai adapté ma tourelle porte objectif sur un doubleur de focale FOCA compatible nikon, après avoir retiré la partie optique qui avait pris un pet. Ce doubleur m'a couté 1€ sur une broc. je l'ai scié en deux pour récupérer la partie mâle dont j'avais besoin (fabrication années 60 tout aluminium : ça se travaille très bien). la partie femelle a voyagé jusque chez Cici pour devenir une bague d'adaptation soufflet Nikon/boitier Canon. Mais comme je l'ai déjà dit, l'important avant tout est de savoir ce que l'on veut pouvoir faire de ses photos. Et comme je l'ai précisé, si on désire simplement produire des clichés de belle facture pour affichage à l'écran sans viser des tirages A3, il sera inutile d'investir dans un matériel onéreux comme celui que je possède (sauf à vouloir se faire plaisir) et on aura avantage à se tourner vers un système bridge + bonnette, voire a bricoler une adaptation sur binoculaire pour peu qu'on possède déjà un modèle de qualité suffisante. Pour conclure : un bon sens de la "bricole" permet de réduire l'investissement financier. et surtout, il ne faut jamais perdre de vue ceci : Même avec mon matériel, un débutant complet ne sortira jamais rien de potable !!! ce qui prime avant tout, c'est l'expérience ! multiplier les échecs, savoir les analyser et en comprendre les raisons pour progresser, et persévérer !!!!!!!!!!!!!!!!! Il suffit de regarder les photos de n'importe lequel des participants réguliers de ce forum et de les comparer avec celles qu'ils ont posté il y a un an ou deux pour se rendre compte des progrès. on n'est pas un "bon" photographe par opération du saint esprit. on le devient parce qu'on a multiplié les essais, les échecs et qu'avec le temps on a acquis un savoir faire. Et je ne fais pas exception à la règle : quand je revois mes premières photos en numérique, et malgré ma précédente expérience de l'argentique, je me dis qu'il serait vraiment nécessaire que je les refasse... Le meilleur matériel du monde n'est qu'un outil qui sera inutile dans les mains de celui qui ne sait pas s'en servir. Pascal
  13. La vache !!!!!!! j'avais pas vu............ En plein milieu de la perroudite : un de ces fameux chapelet de grains de poussières créé par combine Z. je suis passé à coté de celui-ci. va falloir que je reprenne mon cliché. Voilà le genre de souci qu'on rencontre avec un réflex et pas avec un bridge. Pascal
  14. Juste pour illustrer : autre exemple avec une jarosite de Lantignié (déjà publiée sur ce forum, mais en version réduite) Plus facile a éclairer, car posée a plat sur la gangue et pas nichée au fond d'une géode comme la perroudite. en plus il y a bien moins de relief. Part contre, le sujet est très réfléchissant et assez peu contrasté. Jarosite - 1,10 x 0,72 mm - Luminar 16mm Pascal
  15. Pour répondre, celà dépend des échantillons... ceux qui sont trop "fouillis" où qui présentent de forts reflets métalliques, c'est mission impossible. Pour d'autres ça passe pas mal. exemple avec une perroudite de cap-garonne. image fortement compressée pour peser moins de 500 ko mais non réduite. Perroudite - 1,20 x 0,80mm - Luminar 16mm un seul soufflet en extension maximale (distance sujet-capteur 35 cm). A ce niveau là, la grosse difficulté est d'éclairer correctement l'échantillon, la bague frontale de l'objectif se trouvant à un petit centimètre du sujet à photographier. on est obligé d'éclairer en lumière rasante, ce qui est difficilement compatible avec un minérai niché au fond d'une géode comme ici. Quoi qu'il en soit j'aurais probablement pu grossir encore plus puis forcer artificiellement le contraste, mais ça ne cadre pas avec ma philosophie. Quant-à savoir si un système est "plus valable qu'un autre", je pense que la question est mal posée. tel système sera plus pratique avec certains sujets mais moins performant avec d'autres... la question est plutôt de savoir ce que l'on veut faire avec son système, ce que l'on en attend et le temps que l'on est prêt a passer pour obtenir tel ou tel résultat. Exemple : la "boite à lumière" de Jean-Marie est plus performante que mes fibres optiques lorsqu'il s'agit de photographier des cristaux avec des faces très brillantes comme l'azurite. mais elle pourrait difficilement être utilisée avec mon matériel en raison du trop faible espace entre l'objectif et le cristal lorsque la mise au point est faite. sans compter qu'il me faut pouvoir passer la main et atteindre l'objectif pour fermer manuellement le diaphragme une fois que la mise au point est faite. Tout est histoire de compromis, donc... Pascal
  16. Oui : j'aurais voulu placer ce sujet dans une rubrique plus généraliste, car il peut intéresser autant les fossileux que les minéraleux. mais le forum reste assez cloisonné de ce coté là... Maintenant si un modo veut le déplacer dans une rubrique plus appropriée, c'est avec plaisir. Pascal
  17. Difficile à dire, mais intéressant.... Pascal
  18. Quelques Hémimorphites de Can Pey (66) récoltées lors de la virée cailloux d'il y a 10 jours dans le sud : 3,05 x 2,0 mm - Luminar 25mm 2,15 x 1,4 mm - Luminar 25mm 2,15 x 1,4 mm - Luminar 25mm 2,15 x 1,4 mm - Luminar 25mm Pascal
  19. pour les fossiles (et pour les minéraux) un éclairage direct en plus de la boite à lumière pour ajouter des ombres portées (maitrisées) peut ajouter du relief à la pièce. Surveilles ta balance des blancs : ton fond blanc apparait rose. Sinon, bon montage simple, très peu cher et efficace pour les pièces pas trop petites. La feuille support en arrondi (pour eviter une ligne nette en arrière plan) peut avoir différentes couleurs selon l'effet recherché (Canson noir pour ton aigue marine, par exemple) En tout cas bravo pour le coté simple et efficace Pascal
  20. Il me semble qu'il faut contacter l'adminintrateur (Théophraste) ou peut-etre simplement un des modérateurs. Pascal
  21. Quand je parle de recadrage pour publier sur le web, voici à quoi je fais allusion : On part d'une photo plein format. par exemple une anatase d'isola 2000 (ici réduite en 1024 x 768 car sinon elle ne passerait pas) Anatase - 5,1 x 3,35mm - Luminar 40mm Puis on sélectionne juste le cristal que l'on désire montrer en rognant la photo plein format. Résultat : C'est amplement suffisant pour publier sur le web. part contre si on veut faire un tirage de qualité photo à partir de ce recadrage, à 300 dpi, la taille maximale du tirage sera de 7 x 4,5cm. alors qu'en partant d'un fichier 10 mpix, toujours à 300 dpi, on obtient un tirage qualité photo de 35 x 22 cm. Pascal
  22. Suite à mon post dans "tous à vos micros" pour présenter mon matériel de prise de vue et à la réponse de Jean-Marie proposant de créer un post spécial concernant ce sujet, j'ouvre ce nouveau fil par un copier-coller du post, en espérant que chacun embrayera derrière moi. L'idée est de présenter les différentes techniques de chacun et de donner un ordre d'idée du budget nécessaire, afin que chacun voulant se lancer ou faire évoluer son système puisse avoir un ordre d'idée des matériels existants et du coût du système. Vue d'ensemble : Le système est monté sur un statif Nikon datant des années 60. le tout est fermement arrimé au mur pour limiter au maximum les vibrations. le soufflet est solidarisé à la colonne par 2 solides pinces Manfrotto (prévues pour supporter chacune 15 kg) En lieu et place de l'objectif, j'ai adapté sur une bague Nikon un révolver de microscope. les 4 objectifs Zeiss Luminar (16, 25, 40 et 63 mm) sont montés sur cette tourelle, ce qui permet de passer de l'un à l'autre sans fastidieux vissage/dévissage. Les Zeiss Luminar sont filetés au pas standard des objectifs microscope. mais ce sont de vrais objectifs photo : ils comportent un diaphragme pour gérer la profondeur de champ et sont corrigés pour un rendu optimal sans oculaire. ils étaient initialement prévus pour être utilisés avec le Zeiss Ultraphot, qui permet des prises de vues en moyen format (4 x 5 pouces). Le soufflet Nikon PB-6 peut recevoir une extension (PB-6E - non montée sur la photo) pour augmenter le tirage de 20 cm supplémentaires. au besoin, il m'est même arrivé de rabouter un 3° soufflet (un Nikon PB-4, avec mouvements de bascule et décentrement de la platine frontale - très utile en argentique) pour des rapports de grandissement extrêmes mais les résultats sont alors bien évidemment peu satisfaisants. (http://www.mindat.org/photo-170352.html bonjour la diffraction !!!) La base utilisée est le socle d'un vieux microscope Nachet des années 40, trouvé en piteux état chez un brocanteur. la platine permet des mouvements latéraux (X-Y) et verticaux (Z) via un réglage micrométrique : idéalement ce qu'il me fallait pour réaliser des piles d'images à post traiter avec Combine Z. L'éclairage est assuré par une "bête à cornes" : source halogène + fibres optiques. selon les besoins, j'intercale divers diffuseurs pour mieux répartir la lumière (un bon modèle de diffuseur que j'ai trouvé : les "Pec-Pad" : lingettes sèches en non tissé initialement prévues pour nettoyer les capteurs des réflexes numériques. parfaitement blanches et répartissant bien la lumière. l'élastique sur la tourelle sert à les maintenir en place.) Le système me permet donc de réaliser des piles d'images à compiler avec Combine Z, mais aussi de travailler en argentique !!! : c'est d'ailleurs ainsi que j'ai débuté en microphotographie voici plus de 10 ans (bonjour le taux de déchet ) et je réalise toujours des diapositives de temps en temps. d'ailleurs, le réflex numérique étant dans mes mains pour réaliser ces photos, c'est le Nikon F3, chargé en film diapo, qui est monté sur le système. Et c'est, de fait, ce qui m'a fait opter pour le système Nikon : la baïonnette est inchangée depuis 1959 et tout les matériels sont compatibles mécaniquement : j'utilise sans problème le réflex numérique avec mon soufflet PB-4 datant des années 60 Quelques autres photos du système : Nikon F3 avec le viseur loupe DW-4 : grossissement 6 x et permettant une visée droite, sans "tortiller" l'oeil. le verre de visée utilisé est un modèle spécial Microphotographie/Astronomie, à champ clair et réticule. Le révolver de microscope équipé des objectifs Zeiss Luminar. au premier plan les fibres optiques pour l'éclairage Vue sous un autre angle. noter le système d'orientation de l'échantillon : le support est une bête demi sphère de plastique (celle qu'on trouve dans les distributeurs de chewing-gum des galeries marchandes de grandes surface) . je l'ai remplie de plâtre en y plaçant un couvercle de boite pour faire l'empreinte. une fois le plâtre sec et après ré-ajustage de la forme de l'empreinte, j'ai peint le tout en noir. c'est posé sur un support annulaire (un joint conique de siphon d'évier), le tout permettant une orientation aisée de l'échantillon à photographier. Le mouvement micrométrique sous la platine du vieux microscope. on peut noter aussi 2 de mes diffuseurs de lumière utilisés ponctuellement (en plus des "pec-pad") : un verre dépoli de visionneuse de diapositives et un canister de film diapo découpé pour se clipper sur la demi sphère. La "bête à corne" est solidaire du plateau du statif grâce à 2 serre-joints. Ceci afin de pouvoir orienter les fibres sans que le bloc entier ne bouge. Du matériel "pro", donc, avec une bonne dose de bricolage tout autour. Budget : boitier réflex numérique pro (Nikon D1x - 10 mpix) : 800€ en occasion voici 3 ans (valeur 52.000 Francs neuf en 2001 - soit 8.000 € - boitier nu. ça décote grave, le numérique !!!!) Statif Nikon : 60€ sur ebay Soufflet PB-6 + extension PB-6E : 170 € sur ebay Zeiss Luminar : entre 250 et 300€ pièce sur ebay vieux microscope délabré : 40 € (justifiés par le beau coffret en bois dans lequel il se trouvait ... ) Éclairage fibre optique : 170€ (premier prix - fabrication chinoise) et j'ai viré toute l'électronique, qui à bien évidemment lâché au bout de quelques heures, pour la remplacer par un transfo ballast 12 V- 105 VA de chez conrad électronique. Avec une ampoule halogène 15v-150W, la tension mesurée aux bornes est de 13.8 volts : compromis idéal puissance/longévité . Tout ou presque étant acheté d'occasion (de toutes façons c'est plus fabriqué depuis belle lurette, ce genre de matos) les prix sont indicatifs et peuvent varier en fonction de l'état et de la "chance" de l'acheteur. la côte du boitier D1x a encore beaucoup chuté en 3 ans, mais ça reste malgré tout un vrai boitier professionnel (qui pèse plus d'un kilo : construction métal oblige), tropicalisé, et qui délivre des images de 10 mpix. Avantages : Ce système produit des images impeccables pour qui veut réaliser des tirages grand format. il est très polyvalent et permet de descendre aisément en dessous du millimètre (ce qui n'empêche pas de devoir se battre avec les réglages de la lumière, ce qui reste la clé d'une photo réussie !!!) Inconvénients : le prix, et aussi le fait de devoir retoucher les photos pour éliminer les poussières déposées sur le filtre passe-bas et que combine Z transforme en chapelets de grains. travail long et fastidieux. Conclusion : Matériel très performant destiné au photographe exigeant, mais onéreux et demandant beaucoup de travail en post traitement (dépoussiérage). à destiner à ceux qui veulent réaliser des tirages de qualité de leurs clichés. ceux qui souhaitent simplement se contenter de publier leurs clichés sur le web n'auront pas l'utilité d'exploiter au maximum les capacités d'un tel matériel et auront avantage à se tourner vers la solution bridge + bonnette, quitte à recadrer lorsque le sujet est trop petit. Et cela leur épargnera le long travail de dépoussiérage, la chambre du capteur des bridges étant étanche aux poussières par construction. Pascal
  23. Bof... que des gitanes disent la bonne aventure aux Saintes-Maries-de-la-Mer (qui est le lieu de pèlerinage de la communauté gitane), ça ne me dérange pas. ça fait plus partie du folklore qu'autre chose. Après, si les gens veulent y croire, c'est eux que ça regarde... Il y en a qui aiment tant etre pris pour des pigeons qu'ils en redemandent. En tout cas, ça m'inquiète moins que ces chefs d'état qui consultent des voyantes/astrologues avant de prendre des décisions. Pascal
  24. Oups !!!!! Petite erreur, Jean-Marie Le quartz est un oxyde, pas un silicate Pascal
  25. En complément à la réponse de Jean-Marie (et puisque je n'utilise pas du tout le même système), quelques photos de mon matériel de prise de vue : Vue d'ensemble : Le système est monté sur un statif Nikon datant des années 60. le tout est fermement arrimé au mur pour limiter au maximum les vibrations. le soufflet est solidarisé à la colonne par 2 solides pinces Manfrotto (prévues pour supporter chacune 15 kg) En lieu et place de l'objectif, j'ai adapté sur une bague Nikon un révolver de microscope. les 4 objectifs Zeiss Luminar (16, 25, 40 et 63 mm) sont montés sur cette tourelle, ce qui permet de passer de l'un à l'autre sans fastidieux vissage/dévissage. Les Zeiss Luminar sont filetés au pas standard des objectifs microscope. mais ce sont de vrais objectifs photo : ils comportent un diaphragme pour gérer la profondeur de champ et sont corrigés pour un rendu optimal sans oculaire. ils étaient initialement prévus pour être utilisés avec le Zeiss Ultraphot, qui permet des prises de vues en moyen format (4 x 5 pouces). Le soufflet Nikon PB-6 peut recevoir une extension (PB-6E - non montée sur la photo) pour augmenter le tirage de 20 cm supplémentaires. au besoin, il m'est même arrivé de rabouter un 3° soufflet (un Nikon PB-4, avec mouvements de bascule et décentrement de la platine frontale - très utile en argentique) pour des rapports de grandissement extrêmes mais les résultats sont alors bien évidemment peu satisfaisants. (http://www.mindat.org/photo-170352.html bonjour la diffraction !!!) La base utilisée est le socle d'un vieux microscope Nachet des années 40, trouvé en piteux état chez un brocanteur. la platine permet des mouvements latéraux (X-Y) et verticaux (Z) via un réglage micrométrique : idéalement ce qu'il me fallait pour réaliser des piles d'images à post traiter avec Combine Z. L'éclairage est assuré par une "bête à cornes" : source halogène + fibres optiques. selon les besoins, j'intercale divers diffuseurs pour mieux répartir la lumière (un bon modèle de diffuseur que j'ai trouvé : les "Pec-Pad" : lingettes sèches en non tissé initialement prévues pour nettoyer les capteurs des réflexes numériques. parfaitement blanches et répartissant bien la lumière. l'élastique sur la tourelle sert à les maintenir en place.) Le système me permet donc de réaliser des piles d'images à compiler avec Combine Z, mais aussi de travailler en argentique !!! : c'est d'ailleurs ainsi que j'ai débuté en microphotographie voici plus de 10 ans (bonjour le taux de déchet ) et je réalise toujours des diapositives de temps en temps. d'ailleurs, le réflex numérique étant dans mes mains pour réaliser ces photos, c'est le Nikon F3, chargé en film diapo, qui est monté sur le système. Et c'est, de fait, ce qui m'a fait opter pour le système Nikon : la baïonnette est inchangée depuis 1959 et tout les matériels sont compatibles mécaniquement : j'utilise sans problème le réflex numérique avec mon soufflet PB-4 datant des années 60 Quelques autres photos du système : Nikon F3 avec le viseur loupe DW-4 : grossissement 6 x et permettant une visée droite, sans "tortiller" l'oeil. le verre de visée utilisé est un modèle spécial Microphotographie/Astronomie, à champ clair et réticule. Le révolver de microscope équipé des objectifs Zeiss Luminar. au premier plan les fibres optiques pour l'éclairage Vue sous un autre angle. noter le système d'orientation de l'échantillon : le support est une bête demi sphère de plastique (celle qu'on trouve dans les distributeurs de chewing-gum des galeries marchandes de grandes surface) . je l'ai remplie de plâtre en y plaçant un couvercle de boite pour faire l'empreinte. une fois le plâtre sec et après ré-ajustage de la forme de l'empreinte, j'ai peint le tout en noir. c'est posé sur un support annulaire permettant une orientation aisée de l'échantillon à photographier. Le mouvement micrométrique sous la platine du vieux microscope. on peut noter aussi 2 de mes diffuseurs de lumière utilisés ponctuellement (en plus des "pec-pad") : un verre dépoli de visionneuse de diapositives et un canister de film diapo découpé pour se clipper sur la demi sphère. Du matériel "pro", donc, avec une bonne dose de bricolage tout autour. Pascal
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