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Vente aux enchères de minéraux le 24 septembre à 14h15

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Géolynx

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  1. Bonjour. Niveau littérature récente, je suis tombé sur cet article de 2020 par Laurent et al. (https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0264817220302476). La métallogénie en France a été pas mal délaissée depuis le début des années 1990 et elle ne revient que très lentement depuis 5-6 ans, donc il y a beaucoup de zones sur lesquelles tu n'as peu, voir pas, de publications récentes et il faut donc faire avec. La question de l'origine primaire des éléments concentrés dans un gisement reste encore aujourd'hui une grosse interrogation dans le domaine de la métallogénie, car si on a généralement accès aux minéralisations, c'est plus rare de trouver zone source à proximité. Les techniques actuelles de géochimie permettent de donner de très bons éléments de réponse, mais si personne ne s'est penché sur cette question dans la zone que tu étudies, tu risques de perdre beaucoup de temps à te pencher sur cette question. Surtout que si c'est un travail de gîtologie qui t'es demandé, il peut être intéressant d'aller plus loin dans la genèse des minéralisations, mais vu qu'il ne s'agit pas normalement du but premier de ton travail, n'y consacre pas trop de temps non plus.
  2. Mouais, intérêt extrêmement limité de mon point de vue. Sur le fond, énormément d'approximations et de simplifications clichées qui sous-tendent pas mal d'erreurs. Sur la forme de la vidéo, on a un florilège de choses à ne pas faire quand on discourt sur quelque chose et qui ne permet pas d'accrocher le spectateur. La répétition intempestive des mêmes mots et des mêmes phrases (et même d'images, un cratère de stratovolcan pour illustrer les geysers ?!), ces blancs extrêmement gênants au point que l'on ne contemple même pas les images (surtout quand ce sont les mêmes que celles vues 5 sec avant) et un très mauvais usage des petites phrases hors propos à visée détente/humoristique. Cela amène quelque éléments pour la personne pas initiée aux volcans, mais c'est quand même une très mauvaise introduction à la volcanologie et aux volcans.
  3. Bonjour. Par définition, il est impossible de distinguer des grains dans un calcaire micritique (la micrite est une boue carbonatée dont la taille des grains est nano à microscopique). Cependant, faire ce genre de distinction sur une patine d'altération n'est pas pertinent (les grains restant extrêmement petits dans une sparite). Si tu souhaites te faciliter la tâche, il te faudra extraire un échantillon et faire tes observations sur la cassure fraîche avec une loupe.
  4. Bonjour. Pour ce que je vois sur la notice de la carte géologique, cela me semble aussi être un problème d'appellation dans la description. La série du roc du Bourget est constituée de roches méta-sédimentaires avec un degré de métamorphisme assez faible. Selon les aspects des différentes formations, elles sont successivement appelées calcaires ou marbres, mais cela ne décrit pas un changement de degré de métamorphisme, vu que la série semble relativement continue. C'est malheureusement un classique de confusion avec le terme "marbre" qui est employé de façon peu claire, soit parce qu'il est traditionnellement appelé ainsi, soit parce que la limite marbre/calcaire n'est pas toujours évidente et varie selon les auteurs qui préfèreront utiliser l'un ou l'autre.
  5. Bonjour. Il n'est pas nécessaire d'être à proximité d'un volcan pour trouver des roches volcaniques. Il y a pleins d'endroits du monde où l'on trouve des roches volcaniques encore plus ou moins en état qui ont plusieurs centaines de millions d'années. La carte géologique de Bastia mentionne de très nombreux type de métagabbros dans la zone (le métamorphisme n'implique pas nécessairement une déformation bien marquée, surtout si elle est peu pénétrative). Peut-être prospecter de ce côté-là en regardant plus en détail les caractéristiques pétro-structurale. Apparemment, certains ont des associations et des espèces de mélanges avec des granitoïdes ou des gneiss.
  6. Bonjour. Dans quel cadre poses-tu cette question ? Un devoir ou simple curiosité ? En effet, l'extension géographique de l'orogenèse alpine, c'est ceci : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ceinture_alpine. Donc c'est très vaste comme question.
  7. Pas le plus classique, mais pas rare non plus. Les charnières de plis étant des zones de faiblesses à l'échelle du massif rocheux, il peut facilement y avoir de la fracturation qui permet le passage de fluides hydrothermaux. Il n'est pas impossible non plus que ces charnières soient des zones de faiblesse pré-existantes qui favorisent le développement de zones de cisaillement avec mise en place de veines aurifères dans les structures secondaires.
  8. Il y a quand même 2-3 idées reçues bien fausses qui trainent sur le net. On ne répètera jamais assez : le manteau est tout ce qui a de plus solide, et ce dans son intégralité (ou presque). Ni la croûte, ni la lithosphère ne flottent sur un prétendu océan de magma ! Il y a bien une différence de densité entre les différentes enveloppes de la Terre interne, mais pas d'état de la matière (excepté pour le noyau externe).
  9. Géolynx

    Pli

    C'est un peu à toi de réfléchir par toi-même. La question que tu dois te poser est simple : est-ce que les éléments qui te sont fourni te permettent de déterminer le type du pli ? Si tu réponds à cette question, tu auras la réponse à ton problème et trouvé la subtilité de l'énoncé. Je te le répète une fois encore, comme pour d'autres posts, tu es dans l'enseignement supérieur. Donc les questions qui te sont posées nécessitent justification dans leur réponse et ces réponses ne sont plus binaires et la bonne réponse n'est pas toujours explicitée.
  10. Je rajoute aussi un petit truc pour reconnaître un pyroxène en lame mince : il y a des plans de clivages à 90°. Pour ce que l'on voit ce minéral que tu tentes de trouver, il n'y en n'a pas, donc cela ne peut pas être un pyroxène. Pareil pour les amphiboles, sauf que l'angle entre les plans de clivage est à 120°. A nouveau, comme on te le répète depuis déjà un moment, lis le contexte géologique qui t'a été fourni. Les teintes de biréfringence ne sont pas l'alpha et l'oméga de l'identification minéralogique en lame mince.
  11. Bonjour et bonne année 2021 ! Comme la fois d'avant, identifie sur des photos quelques cristaux qui correspondent à tes propositions et précise tes arguments d'identification, comme tu l'as fait pour la muscovite. Par ailleurs, n'oublie pas que tu regardes des photos de lame mince et que les minéraux ont des extinctions lorsqu'ils sont tournés sur la platine du microscope. Ainsi, sur une même photo, tu peux avoir un même minéral qui va prendre des teintes différentes en raison de leur extinction. Donc, attention à ne pas prendre trop au pied de la lettre les critères d'identification qui te sont donnés. Ces critères marchent généralement pour les cristaux qui ne montrent pas d'extinction. J'insiste également sur le dernier message de jean françois : relis-bien le premier document fourni par ton professeur qui précise le contexte des lames que tu regardes et qui peut te donner des indications précieuses sur la présence de certains minéraux ou non.
  12. Je n'ai jamais dit que tout cela était faux . Ce que je cherchais à te dire, c'est qu'à un niveau d'études supérieures, tu ne peux plus te contenter de donner des réponses sans argumentation et ce pour n'importe quel exercice ou problème qui te sera donné. Comme je le disais dans un autre post, quand tu seras diplômé et puis embauché quelque part, ce genre de situation sera très probablement ton quotidien et tu devras résoudre les choses par toi-même à partir des outils et documents que tu auras à ta disposition. Pour revenir à l'exercice, je suis d'accord pour la muscovite. Un critère d'identification que tu n'as pas mentionné, mais qui est aussi très important, c'est la présence de plans de clivage parallèles. Comme les minéraux sont déformés et allongés, ils ne sont pas très droits, mais ils sont reconnaissables en LPNA. En revanche, pour la jadéite, je subodore que tu t'es aidé de la page 5 du document de l'académie de Grenoble. Cependant, si tu relis plus attentivement cette page, il y est écrit : "Planche d'identification à l’œil nu des minéraux des différentes roches". Ici, tu regardes une lame mince, donc les critères d'identification macroscopiques ne peuvent pas être utilisés. Je te suggère de te renseigner pour voir à quel groupe de minéraux appartient la jadéite (une recherche sur Wikipédia te donnera rapidement la réponse), puis de reconsidérer ta proposition en voyant si les critères d'identification microscopique sont conformes ou non. Par ailleurs, n'oublie pas de bien revoir tes photos, car les minéraux opaques mis à part, il y a d'autres phases minérales en plus des deux que tu tentes déjà d'identifier.
  13. Pour savoir si tu as faux ou non, je te suggère de préciser quels sont les critères qui te permettent de déterminer la nature de ces minéraux. Ce n'est pas en donnant des réponses vaguement au pif et en demandant à des tiers si c'est juste ou faux que tu progresseras. Tu es dans une discipline scientifique, c'est à toi de donner des arguments en faveur de tes propositions et de les discuter. Là où je te donne une indication, car une personne inexpérimentée ne peut pas le savoir si l'indication n'est pas donnée, c'est au sujet de ta patate verte "c'est quoi ?" : le truc brun en LPNA/LPA qui bave un peu dans les fractures est la résine qui a servie à consolider la lame mince lors de sa conception. Cette résine est nettoyée à la fin, mais il en reste souvent des petits bouts dans les cavités des lames. Ce n'est donc pas un matériau qui était à l'origine dans la roche étudiée. Vu le niveau des exercices précédents qu'etudgeol2 nous a soumis, je pense que l'étude des minerais n'est pas demandée dans l'exercice. La chose doit uniquement se porter sur les minéraux de la gangue. Vu que cela me semble être une reconnaissance minérale assez basique, il est vrai que le faire sur des roches de veines hydrothermales minéralisées, n'est pas spécialement la chose la plus pertinente de la part du professeur. De nombreuses roches magmatiques ou sédimentaires plus classiques auraient pu faire l'affaire àmha.
  14. Pour AMEDE, je confirme le message de Jean-François, les teintes des minéraux observées au microscopes n'ont rien à voir avec celles qu'ils présentent à l'oeil nu. Les minéraux comme les sulfures, ou même l'or, sont opaques et ne sont pas reconnaissables en LPNA ou LPA. Il faut passer par une observation en lumière réfléchie ou par microscopie électronique. Concernant la demande d'aide, je pense en effet que tout a été dit. Dans les études supérieures, la base du travail personnel, ce sont des recherches personnelles, ce n'est plus le collège ou le lycée où l'on est encadré. Lorsque vous aurez un emploi, quel que soit le domaine, ce sera à vous de trouver une solution à un problème et par vous-même, ce ne sera pas votre chef ou votre tuteur qui viendra faire votre travail à votre place.
  15. Je confirme, la seule conclusion à tout ceci est qu'un trou dans vos argiles, que ce soit un puits ou un forage, ne donnera rien, puisque les argiles sont peu perméable et très peu transmissives. Si vous voulez impérativement récupérer de l'eau souterraine, vous devez en effet faire appel à un hydrogéologue et vous préparer à creuser à un autre endroit ou bien plus profondément que les 23 m. Sinon, il vous reste l'alternative de récupérer les eaux de surface et de pluie si les conditions le permettent.
  16. Les sources dont je dispose sont des articles des années 1990 et 2000, soit dans les dernières années de l'exploitation de la mine et celles qui suivent sa fermeture définitive. Ils n'ont pas été rédigés par des journalistes, mais par des géologues métallogénistes connaisseurs de l'ancien gisement et de la mine, dans des revues scientifiques et spécialisées. Toutes ces sources évoquent entre 30 et 40 t de réserve Au. Il peut cependant s'agir de réserves probables et non prouvées, vu que cela n'est pas précisé. L'activité minière dépendant de paramètres beaucoup plus nombreux que les seuls contextes géologiques et économiques, je ne serais pas étonné qu'il reste encore des choses dans ces anciennes mines. Ce n'est pas pour rien que le BRGM avait réalisé un nouvel inventaire minier entre 2013 et 2015 et que des compagnies s'étaient intéressées à ces anciens gisements qui ont encore du potentiel.
  17. Probablement une erreur, vu que toutes les sources à ma disposition tablent sur quelques 100-110 t d'or extraits pendant la totalité de l'exploitation. Les 63 t peuvent être de la quantité extraite dans une partie spécifique à une période donnée, mais j'ignore lesquelles alors. De nombreuses mines en France ont fermé pour des raisons autres que l'épuisement du minerai, notamment dans les années 80-90. Il y a eu des raisons de rentabilité liées au cours des métaux, à la concurrence internationale... Mais aussi des raisons plus réglementaires (renforcement des réglementations sociales et environnementales) ou politiques/économiques (délocalisation des activités industrielles polluantes).
  18. Les 30 à 40 t de réserve en Au sont connues depuis la fermeture de la mine, ce qui ne serait pas déconnant quand on sait que Salsigne a quand même produit plus 110 t d'Au au cours de son exploitation. Mais le problème restera en effet qu'il sera toujours accompagné de minerai d'arsenic qui devra être traité pour ne pas reproduire les erreurs du passé dont les riverais paient encore les pots cassés aujourd'hui.
  19. Bonjour. Une alternative aux schistes ardoisiers, mais qui s'en rapproche, serait une argilite noire s'il existe quelques niveaux dans le secteur. Les argilites peuvent présenter des litages très fins qui peuvent former des plans de débits rappelant la schistosité.
  20. Même bien avant ! L'or et le cuivre sont exploités depuis Chalcolithique et il existe de nombreux vestiges d'une industrie lithique (silex...) au cours du Néolithique.
  21. Il est vrai que la recherche en minéralogie classique en France est très largement délaissée, au profit de la cristallochimie et de la thermodynamique. On peut aussi déplorer que l'approche naturaliste ait perdu du terrain au profit de l'analytique et de la modélisation, mais elle n'a pas pour autant disparue. Par ailleurs, ce que je soulignais c'est que des zones avec un intérêt minéralogique certain ont également un intérêt pour d'autres disciplines de la géologie (pétrologie, tectonique...). Or, si ces zones deviennent inaccessibles pour ces chercheurs, alors oui, cela entrave leur travail, et ils sont encore assez nombreux (dans mon ancien laboratoire, sur un personnel de 250 personnes, une bonne moitié faisait du terrain en France à un moment ou un autre pour leurs travaux).
  22. C'est une affirmation qu'il va falloir prouver. Pour sortir juste du système de la recherche scientifique en géologie, je peux certifier qu'il y encore pas mal de recherche en géologie qui est faite en France. Toutes les universités de France en sciences ont un laboratoire en sciences de la Terre et même si la discipline n'est arrosée de sous comme dans les pays anglo-saxons (encore que...), elle s'en sort mieux niveau financement que d'autres comme l'archéologie. En revanche, il faut reconnaître que la géologie "à l'ancienne" est moins plébiscitée depuis une trentaine d'année, mais elle n'est pas morte pour autant. Si j'évoquais ce cas dans mon précédent post, c'est que je l'ai personnellement vécu. Mon travail était en partie focalisé sur un ancien gisement situé sur un terrain privé. En comme beaucoup de personnes vont sur ce terrain sans autorisation, ni même précaution (des minéralogistes du dimanche pourrait-on dire), le propriétaire était assez moyennement enclin à voir des gens creuser sur son terrain. En passant par les bonnes personnes et en donnant énormément de garanties au propriétaire, j'ai pu travailler sur la zone, mais l'affaire n'était pas du tout conclue par avance. Et dans d'autres cas, certains de mes collègues se sont vus refusés sans discussion l'accès à des zones intéressantes par des propriétaire excédés de voir n'importe qui débarquer sur leurs terres pour dénicher des minéraux. PS : je précise que je ne blâme pas la pratique de la collecte minéralogique, étant moi-même collectionneur amateur, mais plutôt ceux qui le font sans bonne pratique, en jettant l'opprobre sur l'ensemble des gens qui travaillent sur ces matériaux (amateurs ou pros). Oui, les scientifiques sortent de leur labo . Sur les 3,5 ans de ma thèse, j'ai passé l'équivalent de 5 mois sur le terrain à faire des relevés et à collecter des échantillons et la plupart de mes ex-collègues en tectonique et pétrologie ont fait de même. Comme l'indique Serge, la recherche en géologie ne se résume pas à la collecte de minéraux et les scientifiques n'étudient pas souvent les belles pièces minérales, justement pour préserver ce patrimoine. Beaucoup de techniques d'analyses et de préparation des échantillons en pétrologie sont destructives. Les tout petits minéraux que l'on voit à peine à l'œil nu dans les roches apportent énormément d'informations avec l'avancée des progrès techniques et des modélisations.
  23. En effet, l'imprudence n'est pas bonne conseillère et cela énerve pas mal de propriétaires de terrain privés. Il faut se rappeler qu'en droit français, si jamais quelque chose vous arrive, c'est pour la pomme du propriétaire et il n'existe aucune décharge légale pour les absoudre de leur responsabilité légale. Par ailleurs, cela a aussi une conséquence non-négligeable : cela entrave le travail des scientifiques. Parce que oui, la plupart des zones avec des belles pièces minérales (notamment les anciennes mines) sont aussi des objets d'un grand intérêt scientifique pour les géologues. Un certain nombre de propriétaires confrontés aux pratiques inconsidérées de prospecteurs sur leurs terres sont moins enclins (et même refusent catégoriquement) à laisser les géologues venir faire de l'échantillonnage chez eux, au regard des mauvaises expériences qu'ils ont eu avec des personnes semblables (de leur point de vue) par le passé.
  24. Bonjour. La qualité de la lame mince est en effet primordiale pour faire de bonnes observations. Si elle n'est pas à la stricte bonne épaisseur ou si elle n'est pas bien polie, alors la caractérisation des minéraux peut être vite compliquée, surtout si la taille est grains est très petite. Cependant, il y a aussi de nombreux cas où l'observation par microscopie optique est limitée pour caractériser une texture et cela nécessite de passer par un microscope électronique à balayage. Au stade actuel de la photo et de la lame mince, je crains qu'il soit difficile d'en dire plus.
  25. Bonjour. Les veines de quartz sont issues d'exsolvation de fluides hydrothermaux d'origine métamorphique ou magmatique dans les profondeurs de la croûte terrestre. Elles se forment dans des ouvertures qu'elles comblent en cristallisant le quartz. La probabilité d'y trouver un fossile est nulle, car outre qu'il ne s'agit pas de roches sédimentaires (le seul type de roche où se forment les fossiles), les conditions de pression et de température qui y règnent sont telles qu'elles déstructurent les figures sédimentaires et paléontologiques, les faisant disparaître. L'altération des minéraux peut amener à des formes très diverses et ce n'est pas parce qu'elles semblent ressembler à des formes fossiles qu'elles en sont. C'est bien de formuler des hypothèses, mais si elles ne peuvent être étayée par des arguments solides, il y a de grandes chances qu'elles soient fausses. "ça ressemble à ceci" n'est pas un argument scientifique. N.B. : un granite est issu de la cristallisation d'un magma qui a refroidit en profondeur, et non pas d'une lave qui est un magma dégazé en surface.
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