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STR

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    PALEONTOLOGIE<br />STROMATOLITES

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  1. Celui-là est vraiment bien. La nature est pleine de surprises !
  2. Nord ouest de l'Etang de Berre, Bouches du Rhône. La plaine de la Crau est bordée par des affleurements de calcaire coquillier du Miocène dont les parties basses furent cultivées. Sur un muret de pierre sèches qui limitait l'une d'elles : Helix melanostoma. Facile à reconnaître car l'intérieur de l'ouverture de la coquille est coloré en brun. D'où son nom. Mais cela ne se voit pas sur les clichés suivants ...
  3. Bonjour. Nous sommes en mai 2018 Quatorze ans après les premières photos. Mais seulement trois ans après les notre dernière visite. Vous ne reconnaissez pas vraiment l'endroit ? C'est que, durant ces trois dernières années, le ravinement a été intense. Mais le genêt scorpion qui me sert de repère est toujours là. Par contre , notre os à disparu ! Il n'en reste plus que des morceaux qui migrent en suivant la pente. Les causes qui l'ont dégagé à la surface du sol et nous ont permis sa découverte ont immédiatement débuté sa destruction. Il y a bien sûr des causes physiques : la pluie, le vent, le gel, la neige, le soleil ... Mais les causes de nature biologiques sont peut-être encore plus importantes. Et les responsables extrêmement variés. De petite taille ; bactéries, champignons, algues ... De plus grande taille ; vers, arthropodes ... Ou même de grande taille ; Genêt scorpion et autres plantes à fleurs, vertébrés passant par là (en particulier les sangliers). Et pour une fois, Homo sapiens n'y est pour rien. Gros plan sur ces morceaux dont les plus grands ne font que quelques centimètres. Bien sûr, un oeil avisé reconnaîtrait immédiatement ce dont il s'agit. Mais quel oeil avisé passerait-il par là ? Fin de l'histoire.
  4. Encore un que, ni la chaleur, ni la lumière, ni le sel , ne semblent perturber. Il fait la sieste là, entre Les Saintes Maries De La Mer et l'embouchure du Rhône, sur les rochers de la digue qui sépare la plage du Crin Blanc du Canal Des Launes. C'est un milieu hostile et changeant où, à la belle saison, pousse principalement Echinophora spinosa. Son nom ? Otala punctata. Mais ce n'est que mon avis. Les plus calés que moi confirmeront ... ou pas.
  5. Une reconstitution s'impose ! Elle seule permettra d'y voir plus clair dans ce drame en désignant clairement les responsabilités. D'autant que la chose est facile à réaliser. Un détail toutefois ; je n'ai pas le principal suspect à disposition et ceux de mon jardin ne sont généralement visibles qu'au printemps, de nuit. Ainsi je crains fort que cette affaire n'ai à subir les lenteurs de la justice. A moins, bien sûr, que quelqu'un lisant ces lignes ne nous fournisse une image probante de Mr Lampyris crapahutant sur une surface boueuse en y laissant une belle piste. NB : Il y a peu, j'ai parcouru les archives de G, images ... En vain.
  6. Sec, et Salé. Ce qui n'a pas l'air de les gêner outre mesure ...
  7. Cela montre à quel point il est difficile de déchiffrer des traces ! Même dans l'actuel ! D'après ce que j'ai vu plusieurs fois, lorsqu'un Helix se retrouve dans l'eau, il tente d'abord de rejoindre un lieu plus haut donc moins humide en sortant au maximum de sa coquille ; à ce moment là il bouge beaucoup. Puis, s'il n'y arrive pas il bouge de moins en moins, et, toujours sorti au maximum de sa coquille, il se met à gonfler. Puis, lorsqu'il blanchit, toujours gonflé et sorti au maximum de sa coquille, c'est qu'il est mort. Cette succession d"événements peut durer 24 heures. Pour moi, ce que l'on voit ne correspond pas à cela mais plutôt à un Helix qui vient de se faite dévorer. Quand au témoin qui à pris la fuite, en regardant attentivement, on peut voir qu'il est entré sur la scène par le coin supérieur droit de l'image, qu'il en est ressorti par le coin inférieur droit et qu'il est passé à l'endroit même où l'on voit qu'Helix à commencé à s'agiter vigoureusement. Pour moi ce témoin est l'agresseur. Et pour moi, il s'agit bien d'un arthropode. Et, toujours pour moi, Lampyris est le suspect N°1. Si la piste est un peu curieuse de par son irrégularité, c'est sans doute que lui aussi a subit les effet des précipitations qui venaient d'avoir lieu. Peut être avait-il de la boue collée sur lui, peut être titubait-il un peu. Et, peut-être, son forfait accompli, avait-il du mucus d'Helix, voire des morceaux, collés un peu partout. Il ne faut pas non plus négliger les variations de consistance de la surface du sol. Mais je comprends que l'on puisse douter. Surtout en l'absence du suspect.
  8. Lorsque j'ai fait ces photos, j'ai pensé très fort à ce que l'on trouve dans le permien ou le trias, ou d'autres étages. Je me suis dit que si Helix aspersa ne s'était plus trouvé au bout de sa pistes ( dérobé par un autre animal, par exemple), je n'aurais absolument pas réussi à savoir ce qui s'était passé, ni à qui appartenaient ces pistes. Et là, nous sommes dans de l'actuel ! Alors, imaginez que chacune des premières images soit une plaque datant de quelques dizaines ou centaines de millions d'année ... En paléoichnologie c'est l'interprétation qui est ardue : il est très rare de trouver l'auteur en bout de piste, il est aussi possible que l'on ne soupçonne même pas son existence. Et plus les traces sont anciennes, plus ces obstacles prennent de l'importance !
  9. Bonjour. Moi, j'en vois de temps en temps. Surtout Helix aspersa. Dans une flaque, morts noyés après une forte pluie, comme hier. Ils sortent au maximum de leur coquille, gonflent, et blanchissent. Mais je ne sais pas si j'ai une image. Autrement, j'ai ça. Toujours après une forte pluie qui a laissé un dépôt d'argile au bord d'une vigne. Le lendemain matin. Une trace d'arthropode ... de plus prés. de plus prés. Une trace de lutte (sur la gauche de la première image). Une trace de fuite désespérée (sur la gauche de l'image précédente). La victime, inconsciente (sur la gauche de l'image précédente) : Helix aspersa. Apparemment décédée il n'y a que quelques heures. Une vue d'ensemble de la scène du crime ... le coupable présumé : Lampyris noctiluca . Dans cette petite vidéo glanée sur le net, vous pouvez le voir à l'oeuvre : https://youtu.be/JmLH3FZjjgk
  10. Merci à tous. Et, en ce qui concerne mon hypothèse d'une ponte qui suit immédiatement l'accouplement, est-elle juste ou est-elle fausse ?
  11. Quand nous nous promenons dans la nature à la recherche de cailloux nous rencontrons obligatoirement des animaux. Si la plus grande partie de ces derniers appartiennent au groupe des arthropodes, la seconde place revient aux gastéropodes, qui eux appartiennent au groupe des mollusques. Contrairement aux insectes, crustacés, araignées, et autres myriapodes, les gastéropodes se rencontrent surtout morts ! Les coquilles vides qui jonchent le sol de vos endroits préférés ne sont pas le but de ce sujet. Les gastéropodes sont des animaux discrets qui demeurent le plus souvent cachés. Mais parfois, ils se réveillent, tous à la fois, et si nous sommes là, nous constatons que leur nombre est considérable. Et généralement c'est par un temps pourri. Je commence avec Sphincterochila candidissima. Nous sommes dans le chaînon de La Fare, Bouches du Rhône. C'est le printemps, en 2014. Il pleut depuis trois jours et en ce matin du quatrième jour le ciel est encore chargé de nuages et il y a de la brume. Le lieu est situé en contrebas des affleurements du Barrémien calcaire, sur une pente plein sud. Au sol : du cailloutis avec mousse, sédums, et sous arbrisseaux de la garrigue, ici du thym. On remarque tout de suite que ça grouille. Les iules sont se sortie et il y a beaucoup de petites coquilles blanches de Sphincterochila candidissima. En se rapprochant il devient évident que beaucoup sont habitées. Ces deux là sont fort occupés dans une étreinte torride ! On comprend mieux la raison de leur nom avec l'image suivante. Sur les clichée, même pas particulièrement sur exposés ils apparaissent souvent comme des trous blancs. On a l'impression d'avoir photographié une ampoule fluocompacte éclairée. Là le cliché est sous exposé, mais au moins on voit les détails de la coquille. Non loin de là, un peu plus haut, sur les affleurements du Barrémien calcaire. Sphincterochila candidissima n'est pas un nerveux et il faut bien l'observer pour s'apercevoir que l'animal est dans sa coquille , c'est le cas du spécimen en bas à droite. Là je voulais surtout montrer les calcaires construits par des biofilms. Puis, pour une raison qui m'échappe encore aujourd'hui, j'ai eu la surprise de voir une toute petite araignée se positionner sous mon appareil. Puis un iule est arrivé, ce qui m'a donné l'image suivante ; il faut parfois avoir de ces réflexes ! Avez vous remarqué le petit gastéropode au repos, en haut,à droite, au dessus de la fissure ? Toujours dans le même coin. Deux Sphinterochila candidissima en plein travail. Travail de terrassement. En fait, ils sont en train de creuser un trou pour y déposer leur ponte. Je suppose que la ponte a lieu juste après l'accouplement ... Ce qui expliquerai le fait qu'ils creusent juste l'un à coté de l'autre ... Ce n'est tout de même le place qui manque ... Mais il ne s'agit là que d'une hypothèse ... Je sais ; ce n'est pas bien de déranger en plein travail ! Mais je voulais quand même en voir un qui soit un peu réveillé. Le même, de profil.
  12. STR

    Votre contexte géologique

    Merci à Kayou pour la détermination et pour le lien vers ce sujet que je n'avais jamais lu, sans doute car placé dans les demandes d'identification. Quand à mon identification d'article de pince de crustacé, faite à la va-vite, vous avez raison de la trouver douteuse ! Après vérification à la loupe 10X il y a quelques minutes, elle est fausse ! Et comme vous le pensiez, il s'agit bien d'un rostre de bélemnite dont l'extrémité a été écrabouillée Dans cette partie écrabouillée, un paquet de prismes caractéristiques des bélemnites est visible. Une petite série du même endroit pour me faire pardonner...
  13. STR

    Votre contexte géologique

    Je me suis aperçu - trop tard - que j'avais oublié un mot essentiel du titre de ce sujet : "contexte". Comme je ne possédait aucun cliché pris sur place, je viens d'y retourner. Donc, je recommence ! Chaînon de Saint Chinian, Hérault, France. Toarcien, Jurassique Inférieur, Mésozoïque. Il s'agit de dépôts marins. Ici, à l'affleurement, un "mince" niveau d'argile bleu ( milieu réducteur ). l'environnement est constitué de garrigues parsemées de vignes. En ce moment l'ambiance est chaude, caniculaire même, avec plus de 35° à l'ombre, mais il n'y a pas d'ombre ! Vous êtes accueillis par Madame, installée entre deux buissons. Pour la musique, les cigales font le boulot ! Comme partout il y a des importuns qui ne pensent qu'à boire votre sueur ou votre sang : prévoyez un répulsif ! Au sol vous pouvez remarquer que d'autres sont passés par là lors des dernières pluies. Vous remarquez également que le dit dépôt est parcouru de très nombreuses fissures, aujourd'hui calcifiées ; cela est en rapport avec l'histoire tectonique compliquée de toute la zone. Mais passons immédiatement au contenu de ces argiles en quelques clichés. Tout d'abord une vue à hauteur d'homme ; mon pied donne l'échelle. En haut, à droite une trace laissée par notre espèce. Agrandissement du centre de l'image précédente ; "clic" sur l'image pour mieux voir. Et quatre clichés macro pris à l'intérieur de la surface précédente : Là, il pourrait presque y avoir confusion. Toujours dans le même affleurement quelques clichés macro des représentants d'une population apparemment monospécifique : Poursuivons avec quatre clichés macro de petits bivalves : Pour finir, quelques autres représentants de la faune locale de l'étage : -ça je ne sais pas ce dont il s'agit -là, un article de l'extrémité d'une pince de crustacé -enfin la charnière d'un gros bivalve (5 cm)
  14. STR

    Bois fossile ?

    Réponse : OUI Et c'est sûr à 100%. La coupe longitudinale de la quatrième photo montre déjà des figures caractéristique. Avec une loupe X10 et après avoir mouillé l'échantillon, il doit être possible de voir les cellules.
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