Il n'y a rien à comprendre... il n'y a pas d'ordre particulier à donner à ces fractures. Ces fractures ne sont pas par exemple comparables à des constrictions, ces fractures ne font pas partie intégrante de la morphologie de l'ammonite alors pourquoi cela serait-il plus logique de suivre l'ontogenèse de l'ammonite ?
À partir de quel moment l'ammonite cesse d'être cloisonnée ? À partir de la chambre d'habitation. Donc Je suis parti de ce qui reste de cette chambre, pour repérer la limite du phragmocône .
D'ailleurs tu l'a dis toi-même, les fractures se sont légèrement propagées sur la matrice.
Parfois les fractures s'arrêtent, elles ne se propagent toujours, je ne vois rien de mystérieux là-dedans.
Je remets une proposition de @fred39.
Peut-être que la matrice avait une certaine "plasticité", par rapport au moule interne. J'en sais rien, je ne suis pas spécialiste de ces choses là.
Exemple d'un Megateuthis fracturé, le sédiment de la matrice ne l'est pas. Certes ! Le rostre est calcifié, il est plus dur que la gangue.