Quand j'avais une dizaine d'années, en bas de chez-moi, il y avait plein de pariétaires au pieds des murs. Et à une époque de l'année ( printemps ou automne je ne sais plus) elles étaient couvertes de chenilles que je trouvais hideuses; je les écrasais sans pitié !
Je n'étais qu'un enfant...🥴
C'était un temps où quand je quittais mon village par le nord, je ne pouvais pas faire un pas sans être percuté par une sauterelle, un papillon, une punaise...etc... Les chants des oiseaux faisaient concurrence au vacarme des cigales. Les parfums des herbes nous envahissaient les naseaux...
Les ruelles étaient saturées de mouches, et d'autant de fientes d'hirondelles bien sûr !
C'était une époque où je ne me doutais pas de la "misère écologique" qui nous attendait.
Je n'étais qu'un enfant...😞
Aujourd'hui cinquante ans ont passé.
Cinquante ans de saloperies qu'on a pulvérisé sur nos cultures. Cinquante ans qui ont décimé toute cette petite vie.
Aujourd'hui je sais que ces chenilles "hideuses" étaient des Vanesse des pariétaires, quasi disparues de France. Quelques foyers subsistent en PACA.
Comme vous le voyez les amis, je suis parfaitement conscient du tort que nous avons fait, de ce désastre écologique dont nous sommes responsables. Je n'ai voulu choquer personne avec ma petite remarque maladroite. Dans mon idée "Michel de Champigny" était à Saint Guilhem le Désert il y a juste quelques années ; et la population de Pachas à deux queues n'avait pas trop évolué.
D'où ma remarque.
Je me suis peut-être trompé, et je ne voulais heurter personne.
Bien amicalement.
Manu.