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Bourse minéraux Sainte Marie aux Mines 2026, avec fossiles et gemmes.
Bourse minéraux et fossiles de Sainte Marie aux Mines (Alsace) - 24>28 juin 2026

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Posté(e)

Analyses de l'outils informatiques (Gemini – Claude - ChatGPT4)

 

Sédiments jurassiques détritiques métamorphisés et charriés lors de l'orogenèse alpine.

Métamorphisme régional faible à moyen. Faciès schiste vert (300–450°C).

Ces roches sont très vraisemblablement des méta-grès / micaschistes chloriteux ferrugineux d'origine sédimentaire détritique (argilites et grès jurassiques) ayant subi un métamorphisme de faible grade (faciès schiste vert) lors de la construction de la nappe prépiémontaise corse.

La forte coloration rouille est due à une oxydation secondaire des sulfures et des minéraux ferrifères.

 

Ces roches sont des méta-sédiments détritiques jurassiques (souvent qualifiés de schistes gréseux, quartzoschistes ou calcschistes selon la proportion locale de carbonate et de quartz).

Elles racontent l'histoire de l'orogenèse alpine à Corte : de simples dépôts de sables et d'argiles du Jurassique transformés en un véritable "mille-feuille" tectonique, métamorphisé, plissé et fortement oxydé par les intempéries et les circulations de fluides.

 

≈ 70 % : schiste chloriteux (métagrauwacke) riche en quartz, fortement oxydé.

≈ 20 % : métasédiment quartz-phengite-chlorite avec circulation ferrugineuse.

≈ 10 % : roche plus basique (métabasalte très chloritisé), mais les textures me semblent moins compatibles.

 

Je connais déjà votre réponse concernant "l'Intelligence Artificielle" => Ne pas faire confiance à 100 % à ce genre d'outils et c'est la raison pour laquelle je me tourne vers les personnes compétentes de Géoforum. 

 

Les Analyses ci-dessus sont-elles fiables ?

 

Posté(e)
Il y a 9 heures, Ange Nilana a dit :

≈ 70 % : schiste chloriteux (métagrauwacke) riche en quartz, fortement oxydé.

≈ 20 % : métasédiment quartz-phengite-chlorite avec circulation ferrugineuse.

Ces deux items désignent la même roche : le premier en dit un peu plus sur la sédimentologie (flysch), le deuxième un peu plus sur la minéralogie, mais c'est tout.

Votre expert crée des catégories au petit bonheur...

Posté(e)
il y a 28 minutes, phoscorite a dit :

Ces deux items désignent la même roche : le premier en dit un peu plus sur la sédimentologie (flysch), le deuxième un peu plus sur la minéralogie, mais c'est tout.

Votre expert crée des catégories au petit bonheur...

Attention au terme métagrauwacke, chez moi il impose une participation volcanique notable qui se voit dans les analyses par un sodium plus important que dans des métapélites (argiles métamorphisées) purement sédimentaires.

En fait c'est un terme ancien qui maintenant n'a plus qu'une signification très précise.

 

Je regarde (Y'a qque chose qui cloche là dedans, j'y retourne immédiatement ...)

 

Serge

Posté(e)
il y a 4 minutes, trenen23 a dit :

Attention au terme métagrauwacke, chez moi il impose une participation volcanique notable

Exact, plus de plagioclase en principe dans un grauwacke, et une contribution importante de matériel effusif ; le prototype est en Nouvelle Zélande.

Mais ici pour notre système expert, c'est plutôt le coté chloriteux (donc implicitement Mg) qui est mis en avant et "riche en quartz" est un peu contradictoire avec une filiation volcanique. Bref, le système expert a eu un apprentissage du terme "grauwacke" un peu biaisé par la dénomination bateau "schistes et grauwackes" qui désigne tout le Cambrien azoïque (flyschoide) d'Europe de l'Ouest.

Posté(e)

Merci pour toutes ces précisions importantes, comme quoi il est nécessaire de consulter les Pros.

En conclusion si je dois nommer mes cailloux dans ma Lithothèque Insulaire, puis les identifier comme des schistes grèseux ou bien dois-je choisir un autre terme ?

Merci pour les précisions.

Posté(e)

Schiste, c'est acceptable du point de vue de la déformation et du métamorphisme, il y a une schistosité ; mais ça ne dit pas grand chose sur le contenu.

Pour le reste quelques tests...

Commencez SVP par chercher le quartz dans ces roches : si c'est gréseux, ça doit rayer une lame de couteau.

Ensuite, si vous arrivez à les distinguer, ce serait bien de soulever les feuillets micacés à la pointe du couteau pour voir si c'est muscovite (blanc), biotite (noir) ou chlorite (vert en général).

Enfin, un coup d'acide pour voir s'il y a un carbonate qui traine dans la matrice ou dans les clastes (les fragments de plus grande taille) ; je n'y crois pas trop.

Idéalement, il faudrait un coup de scie pour apprécier la texture et la taille des grains.

 

Il est bien possible que le terme approprié soit un "grès lithique" métamorphisé dans le faciès schiste vert ; "grès lithique", ça indique une roche détritique, constituée de fragments d'autres roches (sédimentaires ou faiblement métamorphiques) et plutôt pauvre en matériel granitique recyclé (pauvre en grains de feldspath). Il y a toujours du quartz.

 

Posté(e)

Couco !

 

Bon après consultation de la notice de la carte géologique, voilà ce que donnent les cailloux de ce secteur:

 

"Brèches de Bistuglio. Elles forment de grands affleurements au Sud et à l'Est de ce hameau. Au flanc oriental de l'anticlinal duPinzalaccio, elles reposent, avec un contact concordant mais brutal,sur les calcaires microbréchiques en plaquettes du Lias. Plus à l'Est, les brèches, localement couronnées par les calcaires du Malm (js), sont surmontées tectoniquement par les « roches vertes}) ligures; mais, plus au Sud (Sud-Ouest de Pecorellu), elles chevauchent ces dernières, à la suite de mouvements post-nappe.
Cette Formation de Bistuglio (Rieuf, 1980) est épaisse de plusieurs centaines de mètres. Elle est essentiellement constituée de brèches sombres, brun foncé à noirâtres, à éléments décimétriques à métriques empruntés au socle (schistes cristallins, granites, cornéennes, quartz), souvent très étirés, dans une matrice gréseuse. Les blocs de «roches vertes» qu'on a estimé (Amaudric du Chaffaut, 1980) être inclus dans la Formation de Bistuglio - un cas a pu en être observé sur la route à 750 m au Sud de ce hameau -, considérée comme d'âge crétacé supérieur, sont à nos yeux des copeaux tectoniques mylonitisés, en position tectonique supérieure, à relier à une synforme de « roches vertes ) ligures située juste à l'Est.
Des grès grossiers, gris à noirs, avec des interlits pélitiques (( flysch ») s'intercalent parfois, surtout vers le haut de la formation.
Un filon de roche basique orienté N60 (long de 6 m, large de 1,5 m) intersecte la brèche à l'Ouest de la cote 561, à l'Est de Bistuglio.

 

J'ai mis le texte semi intégral, en ce qui nous concerne, je pense que ce sont les roches en caractères gras auxquelles on a affaire, du coup des méta grès associés à des métapélites (donc des sables et des argiles sédimentaire métamorphisés. Des faciès détritiques de ce type correspondent bien à ce qu'on appelle des flysch, Dépôts dans des contextes de fosse de subduction sur ce que j'ai pu lire.

 

Si tu peux regarder si tu as de gros éléments étirés dans tes cailloux ? Si c'est le cas on serait dans les brèches.

Serge 

Posté(e)

bonjour,

Je pense qu'une cassure fraîche est indispensable.

Une petite réflexion : je cite @Trenen23 : "J'ai mis le texte semi intégral, en ce qui nous concerne, je pense que ce sont les roches en caractères gras auxquelles on a affaire, du coup des méta grès associés à des métapélites (donc des sables et des argiles sédimentaire métamorphisés)" J'ai lu la notice de la carte géologique aussi. Et je ne vois pas pourquoi on aurait affaire à du métamorphisme alpin. Y a t il du métamorphisme dans ces séries? Ici on est sur ce que la notice de la carte appelle "séries pré piémontaises". Par contre : "Cette Formation de Bistuglio (Rieuf, 1980) est épaisse de plusieurs centaines de mètres. Elle est essentiellement constituée de brèches sombres, brun foncé à noirâtres, à éléments décimétriques à métriques empruntés au socle (schistes cristallins, granites, cornéennes, quartz), souvent très étirés, dans une matrice gréseuse." Une roche métamorphique oui, mais c'est de l'Hercynien, un élément dans une brèche.

Enfin, l'auteur de la carte géologique aurait parlé d'une alternance de gneiss(méta grès) et de micaschiste(métapélite), série métamorphique issue de grés et pélite. 

L'auteur de la carte fait une description sédimentaire, (grés et pélite) il y rajoute un contexte tectonique "Flysch", ce qui signifie un bassin à très fort taux de raccourcissement.

 

Posté(e)

image.png.2bbf935abc6e7015b50934e16d0eac36.png

j'ai pas accés à l'article, mais sur cette figure on voit bien les brèches du jurassique moyen avec des éléments de socle avec un passage à des turbidites dans les écailles Cortenaise. On est au Jurassique moyen, pas de subduction.

Posté(e)

Quand j'étais gamin, on me disait qu'un petit dessin valait mieux que de longs discours mais là je reste stupéfait par le croquis explicatif. 

Pour toutes vos recherches et le temps passé sur ces roches corses je vous remercie tous et je pense que je vais nommer les échantillons géologiques de Corte

BRECHES LITHIQUES. 

 

Posté(e)

Merci Pour ce schéma. Je n'ai pas accès non plus a ce papier, mais je m'interroge sur le statut geotectonique des brèches et des turbidites Jurassiques.

Pas de subduction, peut-être, mais il faut quand même former une fosse (et une chaine de montagnes) a cette époque pour obtenir ce genre de sédiment : laquelle ?

Posté(e)
Le 29/06/2026 à 11:35, bjorn a dit :

bonjour,

Je pense qu'une cassure fraîche est indispensable.

Une petite réflexion : je cite @Trenen23 : "J'ai mis le texte semi intégral, en ce qui nous concerne, je pense que ce sont les roches en caractères gras auxquelles on a affaire, du coup des méta grès associés à des métapélites (donc des sables et des argiles sédimentaire métamorphisés)" J'ai lu la notice de la carte géologique aussi. Et je ne vois pas pourquoi on aurait affaire à du métamorphisme alpin. Y a t il du métamorphisme dans ces séries? Ici on est sur ce que la notice de la carte appelle "séries pré piémontaises". Par contre : "Cette Formation de Bistuglio (Rieuf, 1980) est épaisse de plusieurs centaines de mètres. Elle est essentiellement constituée de brèches sombres, brun foncé à noirâtres, à éléments décimétriques à métriques empruntés au socle (schistes cristallins, granites, cornéennes, quartz), souvent très étirés, dans une matrice gréseuse." Une roche métamorphique oui, mais c'est de l'Hercynien, un élément dans une brèche.

Enfin, l'auteur de la carte géologique aurait parlé d'une alternance de gneiss(méta grès) et de micaschiste(métapélite), série métamorphique issue de grés et pélite. 

L'auteur de la carte fait une description sédimentaire, (grés et pélite) il y rajoute un contexte tectonique "Flysch", ce qui signifie un bassin à très fort taux de raccourcissement.

 

 

Le 29/06/2026 à 11:35, bjorn a dit :

 

Tout à fait, j'ai peut être  lu un peu vite, que les cailloux photographiés soient des éléments des brèches n'a rien d'impossible. Ce serait même très cohérent.

 

Serge

 

Posté(e)
Le 30/06/2026 à 15:27, phoscorite a dit :

Merci Pour ce schéma. Je n'ai pas accès non plus a ce papier, mais je m'interroge sur le statut geotectonique des brèches et des turbidites Jurassiques.

Pas de subduction, peut-être, mais il faut quand même former une fosse (et une chaine de montagnes) a cette époque pour obtenir ce genre de sédiment : laquelle ?

Je crois que ce sont des lithologies assez courantes dans les marges passives. Pas besoin de chaîne de montagnes, ni de fosse. De grande failles listriques, un profil de marge continental, une activité sismique et on a ce type de sédimentation, si j'ai bien lu. Le problème, mais il doit être historique, c'est le terme flysch, mais il est mis entre guillemet, car ce terme n'est pas descriptif, il fait référence à de la tectonique. Les turbidites ne sont pas liées uniquement aux marges passives, c'est la disposition des sédiments suivant la séquence de Bouma, historiquement c'est en France, au Col de Turini (dans les alpes maritimes et célèbre pour le Paris-Nice, ou le rallye de monte carlo) que Bouma (néerlandais)a décrit en 1962 cette séquence sédimentaire. La mise en mouvement des sédiments se fait par avalanche. Comme pour la neige les causes des avalanches peuvent être diverses.

La subduction dans les Alpes( y compris la Corse), c'est je crois du Crétacé à l'Eocène (il est possible en regardant Taïwan aujourd'hui, qui émerge au dessus de l'océan , d'imaginer la naissance de la chaine alpine de l'époque), la collision est Oligocène, avant c'est du rifting et de l'océanisation (jurassique moyen pour l'océan liguro-piémontais). Dans les alpes, je parle ici, sur le continent la présence de bréches du Jurassique n'est pas rare, il y a par exemple la fameuse brèche du télégraphe. Le jeu des failles synsédimentaires, la partition en blocs basculés, laissant ici ou là des haut-fonds, des zones émergées, des escarpements soumis à l'érosion explique la présence des brèches recouvertes plus tard par des sédiments détritiques.

Posté(e)
Il y a 18 heures, bjorn a dit :

Je crois que ce sont des lithologies assez courantes dans les marges passives.

Bon, il faut que je regarde ça dans mes bouquins. J'aurais du le faire avant, mais la flemme s'est installée. Merci pour cet éclairage en tout cas.

 

D'accord pour l'usage intempestif du terme "flysch" comme pour celui de grauwacke d'ailleurs.

Coté turbidites (de Bouma ou les autres), la seule contrainte dure, c'est qu'il faut avoir de la pente dans un bassin ; les seules que je connais de première main sont dans un contexte orogénique mais pourquoi pas une marge passive s'il y a de la pente.

 

Posté(e)

Autre point délicat : la notice ne dit rien de la rhéologie du mélange sédimentaire.

En principe, les turbidites sont des suspensions turbulentes (rhéologie Newtonienne), mais ce qui est décrit comme des brèches dans la notice peut très bien être des débris flows (rhéologie plastique) dont le contexte géotectonique est à peu près n'importe quoi.

Posté(e)
Il y a 9 heures, phoscorite a dit :

Bon, il faut que je regarde ça dans mes bouquins. J'aurais du le faire avant, mais la flemme s'est installée. Merci pour cet éclairage en tout cas.

 

D'accord pour l'usage intempestif du terme "flysch" comme pour celui de grauwacke d'ailleurs.

Coté turbidites (de Bouma ou les autres), la seule contrainte dure, c'est qu'il faut avoir de la pente dans un bassin ; les seules que je connais de première main sont dans un contexte orogénique mais pourquoi pas une marge passive s'il y a de la pente.

 

 

Il y a 9 heures, phoscorite a dit :

Autre point délicat : la notice ne dit rien de la rhéologie du mélange sédimentaire.

En principe, les turbidites sont des suspensions turbulentes (rhéologie Newtonienne), mais ce qui est décrit comme des brèches dans la notice peut très bien être des débris flows (rhéologie plastique) dont le contexte géotectonique est à peu près n'importe quoi.

 

je trouve ces interventions étonnantes, j'ai du mal à comprendre ces interventions sur la rhéologie,(https://www.shf-lhb.org/articles/lhb/pdf/1995/05/lhb1995065.pdf)

je n'ai jamais vu une notice du BRGM se lancer sur une description du comportement rhéologique des dépôts. Par contre on peut tous observer des falaises en bord de mer, on a aussi des exemples d'escarpement de failles du talus continental  grâce aux campagnes de l'ifremer.  Dans les manuel de SVT, il y a aussi des exemples de marge passive (la galice par exemple), on peut aussi trouver des exemples sur le net de marges passives en Norvège. La succession de lithologie est bien documentée.

Mais oui, un bassin en déformation peut aussi donner cette succession. Dans ce type de bassin, dans la partie interne du bassin on a des olistolithes des brèches etc... et dans la partie externe du bassin des grès, et des silts. Et enfin, on est dans les Alpes, même si on est en Corse!

La rhèologie n'est pas déterminante pour le contexte géodynamique.

Des campagnes océanographiques se sont intéressé aux risques sur nos côtes, constituées de marges passives. 

Voici de la biblio : https://campagnes.flotteoceanographique.fr/campagnes/7010090/fr/

"Dans le domaine marin, la gestion des aléas associés aux séismes nécessite une caractérisation et une cartographie des failles actives (les causes) mais aussi une évaluation et une appréciation de l’impact des séismes sur les couches sédimentaires sous-marines et les tsunamis associés (les effets). Le but du projet est de réaliser une approche intégrée de ces phénomènes par la synthèse de données de natures très variées acquises par la Communauté Scientifique Française sur quelques zones sous-marines actives clés et par la mise en commun des compétences très complémentaires des différents partenaires, en s’intéressant tout particulièrement aux processus, à leur simulation et à leur modélisation. On propose de s’intéresser à 4 zones (Mer de Marmara, Marge algérienne, pente niçoise et Golfe de Cadix) caractérisées par une activité sismique, tsunamogénique et d’instabilité gravitaire importante. Les quatre zones présentent chacune des spécificités morphologique, géodynamique et hydrogéologique particulières et toutes ont été activement étudiées au cours de la dernière décennie, que ce soit dans le cadre de programmes nationaux ou dans le cadre de projets européens. On y dispose de jeux de données géophysiques complets et de nombreux carottages, qui ont permis de formuler les 6 objectifs scientifiques du projet ISIS : Objectif 1 : Identifier et caractériser les failles actives et la déformation crustale sous-jacente, « quantifier » les sources sismiques ; Objectif 2 : Cartographier et caractériser la signature morphologique et sédimentaire ainsi que l’activité hydro-géologique associées à la sismicité passée et présente ; Objectif 3 : Etude de l’effet du cycle sismique (pré-, co- et post-rupture) sur les fluides ; Objectif 4 : Etude des mécanismes à l’origine des déformations sédimentaires et des glissements de pente dans des zones de forte activité sismique ; Objectif 5 : Déterminer les conditions nécessaires pour un passage de la rupture d’un milieu poreux à un courant de turbidité ; Objectif 6 : Evaluer par modélisation les risques associés aux sollicitations dynamiques (séismes) ; Des nouvelles données ciblées sur les aspects essentiels des risques associés aux séismes seront acquises grâce aux campagnes à la mer déjà prévues pour les années 2005-2007 (MARADJA-2, PRISME et MARNAUT). Pour obtenir une avancée décisive dans ce domaine, on propose une approche novatrice basée sur l’intégration de différentes disciplines (géodynamique, paléosismologie, géologie structurale, sédimentologie, géotechnique, géophysique, mécanique des fluides,…) centrée sur la compréhension et la modélisation des processus, ainsi que l’utilisation intégrée de plusieurs outils novateurs (le pénétromètre PENFELD, les piézomètres, le chirp sismique près du fond, des OBS longue durée, etc.). L’utilisation des technologies les plus récentes en modélisation permettra une analyse des risques des instabilités de pente à l'écoulement. Ce projet s’inscrit dans un contexte européen et international bien défini. Il vise à compléter d’une façon significative, grâce aux approches intégrées proposées, les travaux réalisés et en cours aux niveaux européen et international sur le thème «  instabilités gravitaires ». L’ensemble des données acquises dans ce projet sera mis à disposition des structures intéressées afin d’identifier les risques encourus par les populations côtières, vis-à-vis des aléas : mouvements gravitaires sous-marins et tsunamis associés."

Posté(e)
Il y a 9 heures, bjorn a dit :

j'ai du mal à comprendre ces interventions sur la rhéologie

Effectivement, on n'attend pas de la notice qu'elle fournisse ce genre d'analyse. Je renvoie juste à un débat sur la nature des turbidites qui n'a peut-être pas sa place ici.

Posté(e)

En tout cas, grâce à vos réflexions respectives,  je découvre beaucoup de choses que j'essaie de comprendre avec Wikipédia et cela est très enrichissant de vous lire notamment lorsque vous parler de rhéologie : un terme que je ne connaissais pas du tout.

 

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