elasmo Posté(e) 26 décembre 2022 Auteur Signaler Posté(e) 26 décembre 2022 Dernière planche sur les restes de poissons osseux de l'éocène du Bassin parisien (France) J'espère avoir encore d'autres découvertes à venir sur ce thème, seul l'avenir me le dira Citer
elasmo Posté(e) 12 février 2023 Auteur Signaler Posté(e) 12 février 2023 Bonsoir Un scaridae de Prémontré Citer
elasmo Posté(e) 9 avril 2023 Auteur Signaler Posté(e) 9 avril 2023 Bonsoir Une nouvelle dent d'Eotrigondon serratus du Lutétien inférieure, de l'ancien gisement de Gisors, j'attribue ces dents non pas à des dents pharyngiennes comme souvent, en forme de petits crochets, mais plutôt à des dents buccales, cependant cela ne reste qu'une hypothèse, tant le sujet est peu étudié, si toutefois vous avez des idées, n'hésitez pas à m'en faire part. La seule publication consacré à ces restes, sont ceux de : Ciobanu R. 2011. Eotrigonodon (Osteichthyes, Plectognatii) in Richard Breckner’s collection (Natural History Museum Sibiu). Muzeul Olteniei Craiova. Oltenia. Studii şi comunicări. Ştiinţele Naturii 27 (2/2011): 203–209. Lien direct : http://olteniastudiisicomunicaristiintelenaturii.ro/cont/27_2/MP03-Ciobanu.pdf et Planche 37 dans l'ouvrage d'ARAMBOURG, 1952 sur les phosphates du Maroc Citer
elasmo Posté(e) 11 avril 2023 Auteur Signaler Posté(e) 11 avril 2023 Une autre dent buccale d'Eotrigondon serratus, plus courbe que la précédente Citer
elasmo Posté(e) 12 avril 2023 Auteur Signaler Posté(e) 12 avril 2023 Bonjour, Deux nouvelles dents de poissons osseux, le genre Pycnodus, ne livre malheureusement pas de spécimens aussi complets que ceux de Monte Bolca (Italie) Mais proche par la stratigraphie (éocène inférieur) et la forme du poisson nous laisse entrevoir à quoi correspondait en gros ce type d'animaux. Il semblerait toutefois que les formes de Pycnodus de Bolca soit plus réduite en taille que les dents que nous trouvons dans l'éocène du Bassin parisien, peux être lié aux conditions de vie, une lagune à Bolca, et plus ouvert dans l'éocène du BP ?? La dent latérale m'a demandé beaucoup de recherches avant d'avoir une réponse satisfaisante, initialement je pensais à des dents antérieures, mais il s'est avérés qu'elles sont simplement (en tout cas chez les espèces du Crétacé du Maroc) des dents latérales secondaires. Citer
Chimera Posté(e) 12 avril 2023 Signaler Posté(e) 12 avril 2023 Citation Une nouvelle dent d'Eotrigondon serratus du Lutétien inférieure, de l'ancien gisement de Gisors, j'attribue ces dents non pas à des dents pharyngiennes comme souvent, en forme de petits crochets, mais plutôt à des dents buccales, cependant cela ne reste qu'une hypothèse, tant le sujet est peu étudié, si toutefois vous avez des idées, n'hésitez pas à m'en faire part. Bonsoir Jean-François, Peux tu préciser ce que tu entends par dents buccales, ou c'est juste une opposition aux dents pharyngiennes ? C'est vrai qu'il y a peu d'articles sur ce genre. A Casier a il me semble aborder le sujet ? Citer
elasmo Posté(e) 12 avril 2023 Auteur Signaler Posté(e) 12 avril 2023 Bonsoir, Oui ce sont d'après les recherches faites dans diverses publications anciennes (Priem, Casier et Arambourg), ainsi qu'une plus récente Ciobanu R. 2011, voir qu'il s'agit bien de dents buccales ou orales suivant les auteurs, et non pharyngiennes comme on les trouvent très majoritairement, cela m'a pris pas mal de temps avant de pouvoir affirmer cela. Cela vaut également pour les dents du Maestrichtien du Maroc entre autre connus sous le nom de Stephanodus Citer
elasmo Posté(e) 18 avril 2023 Auteur Signaler Posté(e) 18 avril 2023 Bonsoir Deux planches remaniées pour y faire figurer tous les éléments dentaires synthétiques Le plus long étant de vérifier la position de chaque dent, et de trouver des figurations dans la bibliographie, qui reste très peu documentée sur ces animaux, essentiellement du au fait qu'ils sont incomplets et rarement figurés, ce sont comme souvent les anciens auteurs, comme Casier, 1946, ou Arambourg, 1952 qui permettent de trouver quelques éléments de réponses. Citer
elasmo Posté(e) 22 septembre 2023 Auteur Signaler Posté(e) 22 septembre 2023 Bonsoir Un spécimen donné par un ami, qui est une première pour moi, car porteur de dents que l'on trouve habituellement isolées (par milliers) sans pouvoir savoir de quel animal cela peux appartenir, pour le moment c'est toujours le cas, mais au moins j'ai un aperçu plus exact. Citer
elasmo Posté(e) 4 juin 2025 Auteur Signaler Posté(e) 4 juin 2025 Bonsoir Deux planches sur les otolithes de deux gisements de l'éocène du Bassin parisien. Pour rappel les otolithes sont des concrétions calcaires (ce ne sont pas des os, mais bien des pierres) présents dans l'oreille interne des poissons osseux (les requins et les raies en sont dépourvus), elles sont au nombres de trois paires, on retrouve surtout les plus grosses qui sont déjà de taille réduite, que l'on appelle les Sagitta. Deux autres planches montrant d'une part les otolithes telles que récoltés sur sites, et d'autres part une planche montrant les poissons actuels les plus proches (caution à discussions pour les spécialistes) mais c'est pour établir une analogie entre les deux Planche sur les otolithes du Lutétien inférieur du Val d'Oise (France) nous avons travaillé Hervé LAPIERRE (décédé en janvier 2025) sur un gisement pendant une dizaine d'années, très riche en otolithes et aussi en dents de requins et fournissant quelques espèces de mollusques céphalopodes. J'ai mis l'accent sur la représentation la plus proche possible (en se basant sur le principe d'actualisme) et de leur proportion en pourcentage. Se dégage une espèce qui domine très largement avec plus de 66 % du volume total, les autres espèces sont très inégalement réparties suivant le fait qu'il s'agit d'espèces vivant dans des habitats particuliers, rocheux, fouisseurs, etc... Ce travail à été synthétisé et devait être en principe publié par Hervé, ce qui n'as jamais été fait malheureusement Citer
elasmo Posté(e) 8 novembre 2025 Auteur Signaler Posté(e) 8 novembre 2025 Bonjour Je reprends ce post, qui manque cruellement d'activités, espérant qu'un jour, une personne intéressé pourra y trouver quelques inspirations Un possible vomer de Labridae comme Paleolabrus ? présent dans ces niveaux, en l'absence d'identification précise, je l'aurais au moins figuré Proviens d'un niveau fluviatile qui pourrait être daté entre le MP8-9 et le MP10 (MP = zone de repères de faunes mammalogiques précises et calibrés à l'échelle internationale, voir la publication de Biochrom'97 sur l'âge numérique des mammifères du Paléogène). Ces deux zones MP8-9 situé au Avenay - (Marne - France) et MP10 Grauves (Marne - France) permettent de donner un âge éocène inférieur Yprésien Citer
elasmo Posté(e) 8 novembre 2025 Auteur Signaler Posté(e) 8 novembre 2025 Une autre planche montrant un maxillaire d'un poisson de type broyeur, non identifié à ce jour Citer
elasmo Posté(e) 28 novembre 2025 Auteur Signaler Posté(e) 28 novembre 2025 Bonsoir Un nouveau spécimen confié par un ami, qui m'as permis de le prendre en photo et de le diffuser, c'est pour moi la première fois que je vois une telle plaque sous cutané aussi bien préservé dans des niveaux du Lutétien inférieur en contact avec l'Yprésien. J'avais déjà pu voir de tels spécimens sur le site Belge d'Egem, daté de l'Yprésien, mais encore jamais dans le Bassin parisien. Citer
Marco Nature Posté(e) 31 décembre 2025 Signaler Posté(e) 31 décembre 2025 Bonjour en tout cas bien sympa toutes ses instructions, photos et commentaires et j en passe..bon réveillon a tous. Ps: je mettrais quelques bricoles, toujours pas mis depuis des années!! Citer
elasmo Posté(e) 1 janvier Auteur Signaler Posté(e) 1 janvier Bonjour Une première planche pour cette nouvelle année 2026 Une espèce déjà présenté, mais ce spécimen est plus propre et parlant que les autres fragments déjà rencontré, à quand un spécimen complet ? Citer
elasmo Posté(e) 15 février Auteur Signaler Posté(e) 15 février Bonsoir Une nouvelle dent récemment donné par son découvreur (Gilles RENAUD) qui est aussi la plus complète et la mieux préservée que j'ai pu voir sur ce gisement. Elle reste toujours non identifié pour le moment, ses principales caractéristiques sont les suivantes : Grande taille et droite racine osseuse Tranchant latéral relativement bien marqué Chagrinement de l'émail de la dent Le capuchon en acrodine n'est pas bien marqué car fortement usé J'ai déjà cherché dans la bibliographie du Sud est des USA, notamment avec des auteurs comme Ebersol qui travaille sur ces faunes ichthyologiques d'âge comparable, ainsi que de plus anciens auteurs (Priem, Leriche, Casier, etc..) sans toutefois y trouver de correspondance. Si vous avez vous même déjà rencontré ce type de dents de poissons osseux dans l'Yprésien du Bassin parisien ou dans d'autres bassins sédimentaires d'âge comparable je serais intéressé de les voir et encore mieux si vous avez des pistes pour me permettre une identification je suis preneur. Un site incontournable de nos amis anglais https://londonclayfossils.com/ Un bon candidat semble être Eutrichiurides winkleri (pour le genre en tout cas) https://londonclayfossils.com/ray-finned-fish-selection/gempylidae-snake-mackerels/eutrichurides-winkleri/ Citer
elasmo Posté(e) 18 février Auteur Signaler Posté(e) 18 février Un nouveau spécimen du Bartonien, peux être un Scombridae ? dent qui reste peu commune dans ces niveaux seulement deux spécimens Citer
elasmo Posté(e) 9 mars Auteur Signaler Posté(e) 9 mars Bonsoir Un spécimen exceptionnel à la fois par sa taille et sa préservation, je n'ai présenté qu'une petite partie de ce dernier, mesurant dans sa totalité 99 mm de longueur, et comportant en tout 15 dents présentes et 5 alvéoles vides, où des dents devaient y être présente ou en cours de remplacement ? On le voit assez mal, mais le dessous de la mandibule est creux, formant un sillon en forme de V A l'heure actuelle j'ignore de quel animal il pourrait s'agit, j'aurais tendance à exclure le genre Lepisosteus, qui présent généralement des dents bien préservés, avec un petit capuchon en acrodine caractéristique que je n'observe pas sur ce spécimen. Si vous avez une idée, pour son identification je suis preneur, surtout si vous en avez déjà récolté de similaire en France ou dans des niveaux similaires. Citer
elasmo Posté(e) 10 mars Auteur Signaler Posté(e) 10 mars Trouvé par un ami qui m'as permis de le photographier et l'étudier, c'est bien la première fois que je vois un spécimen aussi complet, surtout dans le secteur de la Marne, ou les affleurements du Cuisien marin sont plutôt rares. Cette espèce ne dépassant pas la limite de l'Yprésien (Cuisien) il est impossible qu'il soit daté d'un âge stratigraphique plus jeune, comme le Lutétien moyen, mais pas impossible qu'il y soit remanié, ce qui tranche avec son excellent état de préservation. Il y a encore une autre partie appartenant au même spécimen (2 dents sur plaque mandibulaire, mais détachées de la partie principale). Habituellement les poissons Pycnodontiformes sont représentés sous forme d'un disque plat ou ovale plat, dans le cas de notre survivant à l'Yprésien, il en va tout autrement, leurs morphologie étant adaptés à des fonds peu profonds, la partie inférieure est aplanie comme sur le Pycnodus apodus de Monte Bolca (Italie) mis en photographie pour vous donner un aspect de la forme globale. Citer
Chimera Posté(e) 10 mars Signaler Posté(e) 10 mars Très joli palais en effet et de belle taille. Pour la mandibule du Thanétien, je n'ai pas encore trouvé quelques chose d'avoisinant , mais continu mes investigations. De cette taille, cela devrait limiter le nombre d'espèce Citer
elasmo Posté(e) 10 mars Auteur Signaler Posté(e) 10 mars Citation Pour la mandibule du Thanétien, je n'ai pas encore trouvé quelques chose d'avoisinant , mais continu mes investigations. Super merci je me sens moins seul Oui la taille est remarquable, mais est ce bien le seul critère à prendre en compte ? Citer
elasmo Posté(e) 10 avril Auteur Signaler Posté(e) 10 avril Bonsoir Deux nouvelles planches montrant de possibles aiguillons de poissons osseux ? du Vexin (France) Pour le plus gros je me demande si il ne pourrait pas s'agir d'un aiguillon d'holocéphale usé ? Citer
elasmo Posté(e) 21 avril Auteur Signaler Posté(e) 21 avril Bonsoir Une nouveauté pour moi dans l'éocène inférieur du Bassin parisien, une espèce de Phyllodus déjà connue dans la bibliographie de Casier, 1967 sur le Landénien de Dormaal, en Belgique où il mentionne la présence de restes identiques provenant de Pourcy. Planche en détail et comparaison avec l'autre espèce classique de Phyllodus toliapicus beaucoup plus répandue que Phyllodus centralis https://virtualcollections.naturalsciences.be/virtual-collections/paleontology/Fossil Vertebrates/Fossil Fishes/phyllodus-centralis-casier-1967/irsnb-p-01573-or-zs-pmax.jpg/view Publication direct de Casier, 1967 https://biblio.naturalsciences.be/rbins-publications/memoirs-of-the-royal-belgian-institute-of-natural-sciences-first-series/bulletin-of-the-royal-belgian-institute-of-natural-sciences-memoirs-of-the-royal-belgian-institute-of-natural-sciences-first-series/156-1967 Description faites par Casier en 1967 Dents pharyngiennes provenant des Faluns de Pourcy (France), n- 1570-1571 du Cal. types Poiss. foss. I.R.Sc.N.B., I. G. n" 19.894 (fig. 8 et 9 dans le texte). D e s c r i p t i o n . — Étant donné les dimensions de la dent figurée planche VIII, figure 13, et le fait que sa face orale est plane, exception faite de sa périphérie, il s'agit manifestement d'un élément central d'une plaque dentaire. Son diamètre maximum (13,5 mm), vraisemblablement antéro-postérieur, est à peine supérieur à celui qui forme avec lui un angle de 90° et qui doit donc être le diamètre transversal. Le contour de la dent est subcirculaire. Deux autres dents, également attribuables sans aucun doute au genre Phyllodus, ont été recueillies dans le Gravier de Dormaal : l'une d'elles (PI. VIII, fig. 14) est de même forme que la précédente mais beaucoup plus petite et elle est accompagnée de deux très petites dents restées accolées à elle; l'autre, également petite, tend seulement à la forme arrondie. Ces deux dernières dents proviennent de la partie la plus élevée (20 cm supérieurs) du gravier et la première des deux, plus précisément de la «couche noire ... R a p p o r t s et d i f f é r e n c e s . — L'important développement de la dent décrite en premier lieu, ci-dessus, et sa forme presque ronde la font distinguer immédiatement de celles qui lui correspondent chez les formes connues du genre Phyllodus. La révision de 9a Citer
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