mr42 Posté(e) 7 janvier 2017 Signaler Posté(e) 7 janvier 2017 La bonne idée, c'est la mesure de la résistance électrique, on devrait la faire systématiquement quand on a affaire à des déchets. Si c'est un métal ou un isolant, ça évite des questions inutiles mais quand ce n'est ni l'un ni l'autre comme ici, alors la conclusion peut être très rapide. Citer
Cath-de-la-Caille Posté(e) 7 janvier 2017 Signaler Posté(e) 7 janvier 2017 Bonjour tout le monde ! J'ai trouvé un "caillou" similaire en Haute-Savoie, au bordure d'une route. Il s'agissait d'un déchet de l'ancienne usine Rhône-Poulenc dans la vallée du Giffre (dixit le gars de la DDE), déchet utilisé pour stabiliser les talus. Je n'en sais pas plus sur sa composition ni sur la production de cette usine mais au moins on a la provenance Bonne journée, Cath Citer
mr42 Posté(e) 7 janvier 2017 Signaler Posté(e) 7 janvier 2017 Bonjour Cath Ce n'était pas plutôt Péchiney ou PUK ? De toute façon, c'est le pays de l'électrométallurgie : aluminium, acier inoxydable, ferro-alliages... Les déchets doivent être d'une remarquable diversité... http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=74.0001 Citer
Cath-de-la-Caille Posté(e) 9 janvier 2017 Signaler Posté(e) 9 janvier 2017 Oui tu as raison, j'ai fait un lapsus... pour ma défense Péchiney/Rhône-Poulenc = même m***e ! Edifiant le rapport sur le sous-sol... brrrrr Citer
trenen23 Posté(e) 9 janvier 2017 Signaler Posté(e) 9 janvier 2017 Oui, mais le hic, c'est que les activités humaines, à moins de retourner à l'age de la pierre taillée, vont avoir de la peine à se passer d'acier, et d'aciers spéciaux. Clairement on a fait n'importe quoi pendant longtemps, mais on ne pourra pas fabriquer sans déchets de fabrication (j'vous raconte pas pour les panneaux photovoltaïques et les éoliennes !) Serge Citer
mr42 Posté(e) 9 janvier 2017 Signaler Posté(e) 9 janvier 2017 L'existence de ce genre de rapport montre aussi que l'on a pris conscience du problème, ce qui n'était pas du tout évident il y a seulement 40 ans. Il faut surtout espérer que cette préoccupation sera partagée à l'échelle internationale. On peut aussi positiver : quand nos déchets de lithium, d'arséniure de gallium et de terres rares auront mijoté dans le sous-sol pendant quelques siècles, nos descendants découvriront des minéraux dont nous ne soupçonnons même pas l'existence. Citer
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