Max Rouger Posté(e) 31 janvier Signaler Posté(e) 31 janvier Bonjour, je voudrais, dans la mesure du possible, rassembler ici des publications traitant des chondrites ordinaires. Je commence avec le partage de photos prises au microscope grossissement x40 en lumière polarisée/analysée d'une lame mince de NWA 17172. J'y ai ajouté les mentions de son numéro NWA et "Collection Max Rouger" à la demande d'un ami qui veut les utiliser lors de ses conférences sur les météorites. Citer
Max Rouger Posté(e) 1 février Auteur Signaler Posté(e) 1 février Bonjour, aujourd'hui je voudrais vous parler d'une météorite d'un intérêt bien particulier puisqu'il s'agit de la météorite de l'Aigle. Cette météorite, tombée le 26 avril 1803, n'a pas une composition exceptionnelle puisqu'il s'agit d'une chondrite ordinaire L6. Cependant, elle revêt une importance majeure dans l'histoire de l'étude des météorites car c'est grâce à cette chute qu'a pu être prouvée l'origine extra-terrestre des météorites. Les preuves de ce fait ont été récoltées sur le terrain par Biot qui se rendit à l'Aigle en juin 1803 pour recueillir les témoignages des personnes ayant observé la chute, ainsi que des échantillons qu'il comparât avec un spécimen de Barbotan qu'il avait emmené avec lui. Ci-joint quelques photos prises au microscope grossissement x40. Citer
Max Rouger Posté(e) 1 février Auteur Signaler Posté(e) 1 février Une autre météorite française de grande valeur historique est Ensisheim. Il s'agit d'une Chondrite ordinaire de type LL6, tombée en France le 7 novembre 1492, ce qui en fait la première météorite récoltée et dont la chute a été observée en Europe. Voir à ce sujet l'article suivant: https://planet-terre.ens-lyon.fr/ressource/Img788-2023-09-04.xml Ci-joint quelques photos prises au microscope grossissement x40. Citer
elasmo Posté(e) 2 février Signaler Posté(e) 2 février Bonjour C'est très sympathique, mais pour un amateur, hormis la rareté je ne vois pas trop l'intérêt, cela à plus de sens à mon avis chez des professionnels capable de les analyser correctement, même si je suppose que ceux ci ont déjà des morceaux à leurs disposition. De plus le problème c'est que ce n'est pas terrestre, et en théorie cela n'as rien à faire sur un forum dédié aux Sciences de la Terre, c'est mon avis personnel depuis des années, je n'ai jamais caché mon opinion sur ce fait, tout comme pour les éléments archéologiques, ce n'est pas le bon endroit. Citer
icarealcyon Posté(e) 2 février Signaler Posté(e) 2 février Bonjour Elasmo, il y a une rubrique "Météorites" sur ce forum et ce sujet y figure à juste titre. Les cailloux extraterrestres s'incorporent depuis les origines à notre planète, sauf que pour ceux dont on parle ici, c'est très très récent, même Ensisheim (ou sa jumelle St Séverin... ), c'est là toute la différence. Les connaissances modernes en lithologie, minéralogie et les moyens d'investigation et d'analyse sont liés, ce sont ceux utilisés en géologie, s'agissant de cailloux. Donc c'est à l'évidence un domaine (marginal je le concède volontiers) mais membre de plein droit de la géologie. Citer
elasmo Posté(e) 2 février Signaler Posté(e) 2 février @icarealcyon merci pour ta réponse, cependant cela constitue l'histoire avant la formation des planète et non l'inverse, je trouve curieux de mélanger les genres c'est tout Citer
Max Rouger Posté(e) 3 février Auteur Signaler Posté(e) 3 février Il y a 19 heures, elasmo a dit : @icarealcyon merci pour ta réponse, cependant cela constitue l'histoire avant la formation des planète et non l'inverse, je trouve curieux de mélanger les genres c'est tout Je ne suis pas tout à fait d'accord car la terre a été formée justement par l'agrégation de météorites, notamment les chondrites à enstatite qui partagent un réservoir commun d'isotopes d'oxygène avec la terre et la lune. Citer
elasmo Posté(e) 3 février Signaler Posté(e) 3 février Citation ne suis pas tout à fait d'accord car la terre a été formée justement par l'agrégation de météorites D'accord mais c'est aujourd'hui inaccessible ou détruit et remanié depuis très longtemps Quand aux isotopes d'oxygène en commun avec la Terre on à que la lune ou les planètes du système solaire pour comparer, il est fort probable que cela en soit ainsi un peu partout dans l'univers, les noyaux et isotopes de l'Oxygène sont limités Citer
Max Rouger Posté(e) 3 février Auteur Signaler Posté(e) 3 février il y a 8 minutes, elasmo a dit : D'accord mais c'est aujourd'hui inaccessible ou détruit et remanié depuis très longtemps Quand aux isotopes d'oxygène en commun avec la Terre on à que la lune ou les planètes du système solaire pour comparer, il est fort probable que cela en soit ainsi un peu partout dans l'univers, les noyaux et isotopes de l'Oxygène sont limités Je suis d'accord mais cela n'empêche pas que les météorites soient d'un intérêt considérable au sein des sciences de la terre dont elle sont tout de même à l'origine, sans parler de la contribution probable à l'origine de la vie par l'apport de molécules carbonées par les chondrites carbonées. Citer
Max Rouger Posté(e) 7 février Auteur Signaler Posté(e) 7 février Voici une chondrite ordinaire de type L6 dont la chute a été observée le 13 septembre 1768 dans la Sarthe, France. Photos prises au microscope grossissement x40. Citer
Max Rouger Posté(e) 7 février Auteur Signaler Posté(e) 7 février Je continue avec les météorites de cette catégorie avec une autre météorite française. La météorite Granès, tombée le 12 novembre 1964, a été un événement marquant pour le village de Granès, situé dans l'Aude, France. Cette météorite, pesant environ 10 kg, aété découverte dans un champ près du village et est actuellement conservée à l'Université de Montpellier. Ici mon échantillon de 1,48g de Granès, une chondrite ordinaire de type L6 dont la chute a été observée le 13 novembre 1964. Photos prises à la loupe binoculaire grossissement x9 et au microscope grossissement x40. https://www.lpi.usra.edu/meteor/metbull.cfm?sea=Granes&ants=&nwas=&falls=&valids=&stype=contains&lrec=100&map=ge&browse=&country=All&srt=name&categ=All&mblist=All&rect=&phot=no&strewn=no&snew=0&pnt=Normal+table&sfor=names&code=10956 Citer
Max Rouger Posté(e) 7 février Auteur Signaler Posté(e) 7 février Autre chondrite ordinaire française, une LL6 nommée Saint Séverin, chute observée le 27 juin 1966 en Charente. Photos de ma tranche de 0,865g à la loupe binoculaire grossissement x7, au microscope grossissement x40 et x100 pour les deux géodes. https://www.lpi.usra.edu/meteor/metbull.cfm?sea=Saint-Séverin&ants=&nwas=&falls=&valids=&stype=contains&lrec=100&map=ge&browse=&country=All&srt=name&categ=All&mblist=All&rect=&phot=no&strewn=no&snew=0&pnt=Normal+table&sfor=names&code=23102 Citer
Max Rouger Posté(e) 14 février Auteur Signaler Posté(e) 14 février Aujourd'hui une petite tranche de 3 grammes d'une chondrite ordinaire LL3, une NWA 15972. On peut y voir une certaine diversité des chondres. Photos prises au microscope grossissement x40. https://www.lpi.usra.edu/meteor/metbull.cfm?sea=NWA+15972&ants=&nwas=&falls=&valids=&stype=contains&lrec=100&map=ge&browse=&country=All&srt=name&categ=All&mblist=All&rect=&phot=no&strewn=no&snew=0&pnt=Normal+table&sfor=names&code=79704 Citer
Max Rouger Posté(e) 14 février Auteur Signaler Posté(e) 14 février Voici une chondrite ordinaire de type H4, il s'agit d'une NWA 2845. Quelques photos au microscope grossissement x40. https://www.lpi.usra.edu/meteor/metbull.cfm?sea=NWA+2845&ants=&nwas=&falls=&valids=&stype=contains&lrec=100&map=ge&browse=&country=All&srt=name&categ=All&mblist=All&rect=&phot=no&strewn=no&snew=0&pnt=Normal+table&sfor=names&code=33319 Citer
icarealcyon Posté(e) 15 février Signaler Posté(e) 15 février 15 février, date anniversaire de la chute de la météorite de Chelyabinsk: 13 ans aujourd'hui. C'est une chondrite ordinaire classée LL5 https://planet-terre.ens-lyon.fr/ressource/meteorite-Tcheliabinsk.xml https://www.lpi.usra.edu/meteor/metbull.php?code=57165 En voici deux petits spécimens de 13g et 9g , l'un entièrement emballé dans sa croute de fusion, à la surface fine, assez brillante, inhabituelle pour une chondrite ordinaire; l'autre porte quelques éclats qui ont le mérite de montrer un intérieur gris très pâle. Elle possède deux lithologies: une "normale", claire, et une autre fondue, très sombre, qui peut aussi remplir des veines de chocs. Les deux cohabitent souvent dans un même caillou. Citer
Max Rouger Posté(e) 15 février Auteur Signaler Posté(e) 15 février Voici mes cinq échantillons de la météorite Chelyabinsk, une tranche de 9,2 grammes et quatre complètes avec croûte de fusion à quasiment 100% (sauf la plus grosse), 2,11g, 3,45g, 6,67g et 32 grammes. Citer
Max Rouger Posté(e) 16 février Auteur Signaler Posté(e) 16 février NWA 869 est une chondrite ordinaire de type L3/L6 des pus répandues puisque son poids total connu est de plus de deux tonnes. J'en possède plusieurs exemplaires, je vous montre ici une tranche de 57,65 grammes. https://www.lpi.usra.edu/meteor/metbull.cfm?sea=NWA+869&ants=&nwas=&falls=&valids=&stype=contains&lrec=100&map=ge&browse=&country=All&srt=name&categ=All&mblist=All&rect=&phot=no&strewn=no&snew=0&pnt=Normal+table&sfor=names&code=31890 Citer
icarealcyon Posté(e) 16 février Signaler Posté(e) 16 février Une chute avec 2 tonnes (estimation) récupérés au sol, pas très ancienne, peut-être moins de 50 ans, à la localisation toujours tenue secrète par les chasseurs de météorites du vaste Sahara... Elle a quand même dû faire un beau barouf en tombant. Depuis 25 ans, elle fait le bonheur de tous les amateurs à travers le monde (ce fut ma seconde météorite acquise en 2002, après une Sikhote-Alin) Sans doute, elle fait toujours bosser les labos pour démêler ses innombrables doublons. La mise à jour du MB 102 est intéressante. Sahara 02500, aussi nommée Wadi Mellene, lui ressemble comme une soeur: ici une chondrite ordinaire bréchique à gros clastes, lithologie de L3 à L6, voire fondue: https://www.lpi.usra.edu/meteor/metbull.php?code=22809 . Zoom sur l'inclusion de ferro-nickel à coeur de troilite visible au centre : En vue oblique, on discerne mieux l'abondance et la répartition des grains de FeNi typiques d'une L3, et on voit que les clastes sombres/fondus en sont presque dépourvus: Citer
Max Rouger Posté(e) 16 février Auteur Signaler Posté(e) 16 février il y a 2 minutes, icarealcyon a dit : Une chute avec 2 tonnes (estimation) récupérés au sol, pas très ancienne, peut-être moins de 50 ans, à la localisation toujours tenue secrète par les chasseurs de météorites du vaste Sahara... Elle a quand même dû faire un beau barouf en tombant. Depuis 25 ans, elle fait le bonheur de tous les amateurs à travers le monde (ce fut ma seconde météorite acquise en 2002, après une Sikhote-Alin) Sans doute, elle fait toujours bosser les labos pour démêler ses innombrables doublons. La mise à jour du MB 102 est intéressante. NWA 02500, aussi nommée Wadi Mellene, lui ressemble comme une soeur: ici une chondrite ordinaire bréchique à gros clastes, lithologie de L3 à L6, voire fondue: https://www.lpi.usra.edu/meteor/metbull.php?code=22809 . Zoom sur l'inclusion de ferro-nickel à coeur de troilite visible au centre : En vue oblique, on discerne mieux l'abondance et la répartition des grains de FeNi typiques d'une L3, et on voit que les clastes sombres/fondus en sont presque dépourvus: En effet la ressemblance de votre première photo avec ma tranche est tout à fait édifiante! Citer
icarealcyon Posté(e) 16 février Signaler Posté(e) 16 février Sur NWA 869, Sahara 02500 et leurs nombreuses soeurs, il y a des enclaves de L-IMB, brèches d'impact fondues, les zones sombres ci-dessus. Une météorite très fraiche entièrement de ce type L-IMB a été collectée au début des années 2000, commercialisée sous le "nom provisoire" d'El Arouss. Je la recherche en vain sur le Meteoritical Bulletin. J'ai donc posé la question sur Meteorite Forum: a-t-elle été publiée un jour, et si oui, sous quel nom? Dans l'espoir d'une réponse... Je sais qu'il y a eu un paquet de L-IMB et de H-IMB classées il y a 5-6 ans à peu près, qui lui ressemblaient fort, sur le marché, mais j'étais dans une phase où je m'en préoccupais moins, pour bien suivre. Enfin, analysée ou non, il n'y a pas grand risque à affirmer qu'il s'agit bien d'une L-IMB. Très sombre, avec une texture fluidale, de fines rivières de FeNi, pratiquement plus aucun chondre visible, je la trouve assez impressionnante. Il faut imaginer la chaleur et la pression à l'oeuvre pour fondre ainsi la roche silicatée et en extruder le métal. De face, en estompant le FeNi, on voit surtout la texture fluidale: A l'oblique, le métal fondu ressort: Je l'ai acquise vers 2009-2010 auprès de M. F. qui a quitté "le milieu" très peu de temps après. Citer
icarealcyon Posté(e) 16 février Signaler Posté(e) 16 février Une chondrite ordinaire tout à fait extraordinaire, et d'une lithologie totalement à l'opposé de celle ci-dessus: Mont Tazerzait -ou Mount Tazerzait (Niger)- pour le MB peu loquace sur son sujet. C'est une chute observée du 21 août 1991, récupérée immédiatement. Sa texture est vacuolaire, ou vésiculaire, autant de mini-géodes, car les minéraux constitutifs ont pu recristalliser dans ces vides. Elle a été classée L5 non choquée. J'ai trouvé aujourd'hui un article "grand public" un peu plus disert sur ce drôle de caillou: https://www.meteorite-recon.com/home/meteorite-documentaries/mount-tazerzait-meteorite Aperçu de la teneur en métal: Zoom sur la texture vacuolaire (porosité +- 12.6 %) : Citer
icarealcyon Posté(e) 17 février Signaler Posté(e) 17 février Une grande classique parmi les chondrites ordinaires: Gao-Guenie (Burkina-Faso, ex Haute-Volta), est une chute observée du 6 mars 1960 classée H5 ( riche en métal). Des pierres sont encore découvertes aujourd'hui par les habitants, principalement des femmes, lors des travaux des champs. La particularité de cette chute est la remarquable quantité de petites pierres orientées, c'est-à-dire résultant d'une ablation exercée de manière constante sur une même face durant la rentrée atmosphérique (au lieu de celle résultant d'une rotation aléatoire). Les pierres acquièrent une forme en bouclier, plus ou moins convexe vers l'avant, plates ou creuses à l'arrière. Un exemple de petite pierre orientée très aboutie, sorte de mini-bouclier thermique : Sur sa face arrière, la matière fondue repoussée a créé une sorte d'ourlet: Sur ce spécimen plus grand, découvert 50 ans après sa chute, la forme générale acquise pourrait évoquer un champignon. La face avant: La vue de côté montre de très belles lignes de fuite dans la croûte de fusion: La face arrière avec la matière fondue repoussée : Citer
Max Rouger Posté(e) 17 février Auteur Signaler Posté(e) 17 février il y a 28 minutes, icarealcyon a dit : Une grande classique parmi les chondrites ordinaires: Gao-Guenie (Burkina-Faso, ex Haute-Volta), est une chute observée du 6 mars 1960 classée H5 ( riche en métal). Des pierres sont encore découvertes aujourd'hui par les habitants, principalement des femmes, lors des travaux des champs. La particularité de cette chute est la remarquable quantité de petites pierres orientées, c'est-à-dire résultant d'une ablation exercée de manière constante sur une même face durant la rentrée atmosphérique (au lieu de celle résultant d'une rotation aléatoire). Les pierres acquièrent une forme en bouclier, plus ou moins convexe vers l'avant, plates ou creuses à l'arrière. Un exemple de petite pierre orientée très aboutie, sorte de mini-bouclier thermique : Sur sa face arrière, la matière fondue repoussée a créé une sorte d'ourlet: Sur ce spécimen plus grand, découvert 50 ans après sa chute, la forme générale acquise pourrait évoquer un champignon. La face avant: La vue de côté montre de très belles lignes de fuite dans la croûte de fusion: La face arrière avec la matière fondue repoussée : Très jolies ces météorites orientées. Sauf erreur ce que vous appelez ourlets sont nommés bourrelets de fusion. Citer
icarealcyon Posté(e) 18 février Signaler Posté(e) 18 février Un des plus récentes grosses chutes de météorites pierreuses en Afrique du Nord est assurément Hamada al Hamra 346, surnommée "Gadhamis", une L6 très choquée (S5). Un impressionnant bolide a été observé le 26 août 2018 en Lybie, mais ce n'est que plusieurs mois plus tard, au début de 2019, que sont retrouvées les premières pierres. https://www.lpi.usra.edu/meteor/metbull.php?code=73745 Un petit exemplaire de 33 g: Un autre de 1124g et un troisième de 1307g: Où l'on observe que sur des spécimens ramassés plusieurs années après une chute, même en milieu aride, l'oxydation du fer-nickel s'étend vite dans la roche et à la surface de la croûte de fusion. J'ai une tranche de Gao-Guenie (66 ans sur Terre)complètement teintée par les oxydes de fer, sauf sur une grosse enclave de pyroxène verdâtre. J'ai entendu çà et là qu'il est possible de nettoyer de tels spécimens, mais je ne connais pas la recette. Pour les minéraux, oui, mais là... Citer
Max Rouger Posté(e) 18 février Auteur Signaler Posté(e) 18 février il y a 38 minutes, icarealcyon a dit : Un des plus récentes grosses chutes de météorites pierreuses est assurément Hamada al Hamra 346, surnommée "Gadhamis", une L6 très choquée (S5). Un impressionnant bolide a été observé le 26 août 2018 en Lybie, mais ce n'est que plusieurs mois plus tard, au début de 2019, que sont retrouvées les premières pierres. https://www.lpi.usra.edu/meteor/metbull.php?code=73745 Un petit exemplaire de 33 g: Un autre de 1124g et un troisième de 1307g: Votre spécimen est magnifique! Voici ma petite tranche. Gadamis.mp4 Citer
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