C'est le problème de la pemière S. On doit faire plus précis que pour le collège et moins compliqué qu'en études supérieures. Je complète les renseignements de mon collègue prof ci-dessus.
Ce texte doit être plus livresque :
"Les dorsales sont des zones en extension comme en témoignent les fortes sismicités de ces zones. La lithosphère s’éloigne progressivement de la dorsale au cours du temps. Les forces d’extension, phénoménales, déforment les gabbros les plus profonds en gabbros déformés ou lités et fracturent les basaltes en coussins de nombreuses failles et fissures.
Ces nouvelles fissures et failles dans la croûte océanique favorisent l’arrivée d’eau de mer et par conséquent l’hydratation et le refroidissement des roches. Les roches subissent des transformations minéralogiques lors de l’hydratation à haute température. L’olivine devient serpentine en s’hydratant de même que plagioclases et pyroxènes s’assemblent pour donner une amphibole. L’eau réchauffée à plus de 300°C ressort par les fumeurs noirs, cheminées minérales caractéristiques des dorsales océaniques.
Lorsque la lithosphère se refroidit, la profondeur de l’isotherme 1300°C, symbole de la limite lithosphère/asthénosphère, augmente : plus la lithosphère océanique est loin de la dorsale, plus elle est épaisse (à cause del'épaississemnt du manteau supérieur). Sa densité augmente donc (car le manteau est plus dense que la croûte et il y en a plus) également avec la distance par rapport à la dorsale. Cela provoque un enfoncement dans l’asthénosphère : là où les dorsales se situent en moyenne à -2500 m (par rapport à la surface des océans), la profondeur moyenne du plancher océanique est de -4000 m."
Le sablais