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Tout ce qui a été posté par Lyelliceras

  1. Bonjour, la grande majorité des stilbites roses viennent effectivement de la ville de Poona (sans "h"), état du Maharashtra, en Inde. Depuis l'indépendance le nom est devenu Pune, comme Bombay est devenu Mumbai, Calcutta Kolkata etc. On ne peut pas être plus précis car il y a plusieurs carrières (avec des géodes dans des basaltes) qui produisent des échantillons semblables autour de la ville. En bas de cette page on a une liste de ces carrières : https://www.mindat.org/locentry-727275.html
  2. Les ammonites albiennes de Madagascar, par exemple, ont une nacre brillante car elles ont été parfaitement conservées dans un grès très fin. Celles du Blanc-Nez sont dites "remaniées" : après fossilisation, elles ont été exhumées par des courants et un arrêt de sédimentation, puis roulées, puis enfouies à nouveau. Elles sont donc usées, ce qui explique qu'elles sont rarement complètes ou qu'il manque une face. La nacre est donc altérée ou abrasée. A mon avis on ne peut rien faire sauf peut-être un polissage rapide avec une poudre abrasive très fine et de l'eau. Mais ça me parait risqué car la nacre est souvent altérée dans la masse, un décapage ne sert à rien. Ces vieilles dames ont quand même 100 millions d'années (âge de l'Albien)!
  3. Bonjour, Celles nacrées sont sur du phosphate noir, elles ne bougeront pas après séchage. La nacre ne supporte rien sauf de l'eau et du savon : pas de colle à bois, surtout pas de corps gras ou d'hydrocarbures. Les petites pyriteuses vont s'oxyder inexorablement, parfois très lentement, sur des années. Le minimum est de les rincer plusieurs fois en les laissant tremper longtemps dans l'eau (car le sel rentre dans les sutures), de bien les sécher (plusieurs jours sur un radiateur par exemple) et de les mettre dans des petites pochettes, elles-mêmes rangées dans un tupperware étanche, si possible avec un sachet de silicagel anti-humidité. On trouve tout un tas de traitement sur le web, parfois farfelus, mais aucun n'est efficace à 100%. Le seul traitement qui marche mais qui est bien salissant est celui de Gérard Thomel : les mettre dans des des petits flacons à col large et les recouvrir d'huile de paraffine.
  4. Bonjour, Chez les Perisphinctidae, ce sont des étalements de certaines côtes sur un côté, au point de recouvrir parfois les côtes voisines. On les trouve seulement chez les microconches, à certains stades de croissance.
  5. Bonjour, d'accord avec Icarealcyon pour la première ammonite : les côtes falciformes sans tubercules ombilicaux nets et s'aplatissant sur le ventre, la section lancéolée à ventre assez étroit, la conservation nacrée et le mur ombilical abrupt font penser furieusement à un Cleoniceras/Aioloceras de l'Albien inférieur de Madagascar. La gangue d'origine de ce genre de bête est un grès fin gris ou verdâtre, très dur. Les ammonites nacrées du Callovien russe sont en pyrite à l'intérieur, ce qui n'a pas l'air d'être le cas ici. Tant mieux, elle se conservera mieux!
  6. Bonjour, Pour le 582, les tours augmentent trop vite en hauteur et on ne voit pas de sillons nets : ce n'est pas une Puzosia. Sans données supplémentaires (comme une vue de la section de tour), ce qui se rapproche le plus est un Eogaudryceras numidum de l'Albien. Comparer : https://www.albien.fr/genre-puzosia.html https://www.albien.fr/eogaudryceras-numidum.html
  7. Bonjour, A mon avis les pyrites ne conviennent pas pour faire du fer ou de l'acier. Si on les grille elles dégagent du dioxyde de soufre SO2 suffocant. Il reste de l'oxyde de fer semblable au minerai de fer de Lorraine, qu'on peut réduire avec du coke pour obtenir du fer, mais il est inutilisable car il contient des résidus de soufre. Par contre, l'ancienne mine de Chizeuil dans le Morvan a exploité de la pyrite, uniquement pour la griller et récupérer le S02, ensuite oxydé en SO3 et dissous dans l'eau pour faire de l'acide sulfurique. La partie supérieure des gisements de pyrite (le "chapeau de fer") a vu son soufre lessivé par l'altération superficielle et les eaux de surface, dans ce cas il reste une couche épaisse de plusieurs mètres d'oxyde de fer, qui a été utilisé dans de nombreuses exploitations pour faire du métal.
  8. Bonjour! Elle peut effectivement provenir des anciennes mines de Voltennes dans le Morvan, j'ai une pièce très semblable de ce gisement, y compris la couleur!
  9. +1, voir par exemple : https://brigoudou.fr/Fiches mensuelles/Fiches_total/53_Rudistes_Demmard/Fiche 53_Les Rudistes_Demmard.pdf
  10. J'ajoute qu'on peut voir un Haploceras colombien ici : https://www.paleo-passion.com/fr/ammonites-cretace/1640-nodule-avec-pseudohaploceras-gerhardti.html
  11. D'accord avec Dasyatis, la "Pusozia" semble être un Pseudohaploceras en "black shale" de Colombie, Barrémien ou Aptien, probablement de la région de Villa de Leyva ou de Barichara. Se distingue de Puzosia par des constrictions qui ne forment pas un sinus vers l'avant sur le ventre, et des côtes plus espacées et pouvant se diviser entre les constrictions. En pratique on voit souvent des espacements irréguliers entre les constrictions et les côtes. Attention le genre Valdedorsella est aussi possible mais il a des tours plus épais (H/E < 1) tandis que ceux de Pseudohaploceras sont plus ou moins comprimés. Les espèces colombiennes des deux genres sont décrites dans Bogdanova et Hoedemaeker, "Barremian-Early Albian of Colombia", Scripta Geologica , vol. 128, 2004. Pseudohaploceras n'est signalé avec cette conservation (black shale) au Pérou. On trouve aussi des ammonites noires au Pérou mais elles datent de l'Albien.
  12. Les ammonites les plus proches de la monographie d'Enay (2009) sur le Tithonien (ex-Portlandien) du Népal sont les genres Glochiceras et Hildoglochiceras de la planche 1. Les côtes biconcaves sont très typiques, avec une interruption ou un sillon à mi-flanc, dans le sens de l'enroulement, comme chez les Ochetoceras oxfordiens. Elles peuvent être complètement effacées sous la mi-flanc. Cependant, ces genres n'ont pas une vraie carène, tout au plus un ventre pincé et anguleux le long de la ligne siphonale. Enay lui-même à des doutes sur les espèces possibles. Je ne peux pas en dire plus!
  13. Oui il faudrait la dégager plus. Est-ce certain que c'est du Jurassique du Népal central? Je vois mal le ventre : y-a-t-il une carène sur la ligne siphonale?
  14. Moi je croque une petite ammonite tous les jours. Ensuite j'ai les mains luminescentes et le soir je peux lire le journal dans mon lit sans allumer la lampe de chevet!
  15. En fait les différences entre les deux espèces, à part les tubercules, sont surtout les lignes de suture. De plus, P. kolbajense est limitée à l'Albien supérieur tandis que P. mediasiaticum est un peu plus récent, dans le Cénomanien inférieur. Pour ton gros Placenticeras, c'est certainement une des deux espèces mais on ne peut pas trancher car on ne voit pas les sutures. Je vois des tubercules ventrolatéraux émoussés, mais même P. kolbajense peut en développer à grand diamètre. Pour les PDF des articles, si tu me contactes en mail privé (adresse sur mon site, rubrique "Infos sur le site"), je peux te les envoyer
  16. Les spécimens avec sutures visibles (photos 3-4-5) montrent bien les sutures basses et simples de P. kolbajense. Les 7 autres photos montrent des sutures à éléments plus hauts et plus divisés : c'est bien une autre espèce. Si ces ammonites viennent du Mangyshlakau au Kazakhstan, la littérature cite seulement P. kolbajense (Albien terminal), P. mediasiaticum et P. grossouvrei (les 2 du Cénomanien basal), et sur quatre sites : Kolbay, Besakty, Azhirektoi et Sulu-Kapi. Cherche les deux articles suivants sur Google (ils sont sur ResearchGate) : 1. Stratigraphy and regional development of the mid-Cretaceous (Upper Albian through Coniacian) of the Mangyshlak Mountains, Western Kazakhstan 2.The Upper Albian and Lower Cenomanian succession at Kolbay, eastern Mangyshlak, southwest Kazakhstan. Les ammonites de tes 7 dernières photos correspondent bien au P. mediasiaticum tuberculé de la planche 4 fig. 1-3 du 2ème article. Les auteurs précisent que l'espèce est très variable, avec également des formes quasi-lisses, comme les autres exemplaires des planches 4-5. Des auteurs polonais décrivent des coupes sur les 4 sites dans le premier article. Ils citent par exemple P. mediasiaticum et grossouvrei à Sulu-Kapi, p. 9. P. grossouvrei a été défini par Semenov (1899), en russe, et sans donner la ligne de suture. J'ai l'article : l'espèce est bien plus épaisse, lisse à part de nombreux clavi ventro-latéraux.
  17. Pour être optimiste, certaines ammonites de Bully ont un moule interne en phosphate noir ou gris, qui ne s'altère pas! Le vernis marche sur des ammonites massives en pyrite non oxydée, genre Domérien des Causses. Il modifie l'aspect de l'ammonite, ou alors il faut utiliser du vernis mat. Hélas, il ne marche pas sur les Bully qui pourrissent de l'intérieur ou sous la nacre. Heureusement la dégradation est parfois très lente : j'ai un Otohoplites subhilli de 40 ans qui est encore présentable malgré des signes de dégradation. Dans le temps on avait des vernis à solvant non polaire (genre white-spirit) beaucoup plus efficaces, je ne sais pas si on peut encore en trouver. Le problème des vernis modernes (genre vernis ameublement des magasins de bricolage) est que ce sont de la résine polyuréthane dans un solvant à base d'eau. Ils introduisent de l'humidité dans les microfissures de l'ammonite, et c'est très mauvais pour la pyrite. J'en ai vu pourrir SOUS la couche de vernis! Les musées britanniques utilisent de la résine Paraloïd qui sert de vernis et aussi de colle pénétrant dans les fissures des échantillons. On en trouve sur Internet. On peut la dissoudre dans de l'acétone mais aussi dans des solvants non polaires comme le toluène. Je suppose que ça doit marcher mieux mais certaines ammonites se dégradent quand même.
  18. Les ammonites de Bully sont généralement en pyrite recouvertes de nacre. Une des Beudanticeras (= Roberticeras) de la photo 5 a une grosse fissure, c'est aussi un symptôme de dégradation, avec le gonflement, la nacre qui se décolle et la présence d'inflorescences blanches (comme du salpêtre). Voir par exemple https://www.zoicpalaeotech.co.uk/pages/pyritefossils pour comprendre le phénomène de dégradation des ammonites en pyrite et les tentatives possibles de préservation. Les éclats de nacre peuvent être recollés avec un eu de colle scotch s'ils ne sont pas trop petites. Pour conserver dans la durée, j'ai essayé différentes techniques même le thioglycolate et j'ai récupéré des ammonites auxquelles leurs collecteurs avaient appliqué un traitement soit-disant miracle, rien n'a marché! Si un membre du forum a une méthode qui marche vraiment... Le minimum est de les stocker à l'abri de l'air et de l'humidité, j'utilise des petites pochettes en plastique avec zip, avec des sachets de silica-gel ou d'absorbeur d'oxygène. Puis je mets les pochettes à zip dans une plus grande, rangée à son tour dans un tupperware étanche. Ca ralentit bien la dégradation mais quelques spécimens pourissent quand même. La conséquence est qu'on ne peut plus exposer ces ammonites! Thomel spécialiste des ammonite aptiennes des Alpes les met carrément dans des flacons d'huile minérale. Ca marche très bien mais ce sont des ammonites pyriteuses sans nacre. Les hydrocarbures comme l'huile ou la paraffine ruinent l'éclat de la nacre. Aussi, il faut sortir l'ammonite de son petit pot et l'essuyer quand on veut l'examiner!
  19. Je récapitule pour éviter les confusions à cause d'erreurs de frappe dans mes réponses précédentes. Pour tes ammonites albiennes de Bully (pour les autres voir les réponses de @Ammonite 12500 car je ne suis pas spécialiste) : - photo 1 : Otohoplites subhilli (aussi appelé Otohoplites bulliensis) - les deux de la photo 5 : Beudanticeras newtoni ( @Ammonite12500 a dit Roberticeras newtoni, il est très très bien informé car c'est un nouveau genre introduit très récemment par Latil pour ce type de Beudanticeras, mais très peu de gens connaissent pour l'instant ce nouveau nom, en général on utilise encore "Beudanticeras"). - photo 6 : je rejoins @Ammonite12500 : Anahoplites planus Folkestone (Angleterre) ou Wissant (Pas de Calais). - les deux de la photo 10 : Otohoplites raulinianus. - photo 12 : Tegoceras collignoni (celui épais avec les deux rangées de tubercules sur chaque flanc mais rien sur le ventre lisse). - photo 13: Otohoplites normanniae si c'est bien de Bully.
  20. Mille excuses pour Otohoplites steinmanni, j'ai fait un lapsus typographique : ce sont des Otohoplites raulinianus. Tes dernières photo du ventre des n° 10 le confirme. Elles sont moins fréquentes que les Otohoplites subhilli à Bully et sont situés dans des couches un peu plus basses. Si tu prends en mains la subhilli (photo n° 1) et une des n° 10, l'allure des côtes sur les flancs est similaire mais on voit bien les différences dans les tubercules qui terminent les côtés. Ceux de O. subhilli sont plus pincés, un peu triangulaires et à peu près parallèles à la ligne siphonale, sauf chez les très jeunes où ils peuvent être obliques. Ceux de O. raulinianus sont plus épais, au point de ressembler souvent à des cônes émoussés, et obliques par rapport au siphon. Les différences entre les deux n° 10 n'est pas importante, c'est la variabilité statistique entre les individus : il y a des plus épais, des plus minces, l'ornementation et la densité des côtes peut varier aussi, etc.
  21. Pour les déterminations, il y a très peu de livres disponibles en français et à jour car il existe des milliers d'espèces d'ammonites. Citons par exemples les livres de Louis Rulleau sur les ammonites jurassiques de la région lyonnaise. Si on veut identifier tout, les descriptions à jour des genres et espèces sont éparpillées dans des articles de revues scientifiques, en général en anglais. Pour l'Albien où je travaille beaucoup, j'ai fait le site www.albien.fr justement pour des fiches avec photos, qui aident les collectionneurs à déterminer leurs ammonites. Par exemple pour Bully, on y trouve des fiches pour Otohoplites subhilli, Otohoplites steinmanni, Cleoniceras devisense, Beudanticeras newtoni (les deux ammonites de votre photo n° 5) et arduennense. La difficulté pour les non-spécialistes est le vocabulaire technique pour décrire les ammonites, c'est du chinois si on le connait pas. La section "Ammonoidea" de mon site explique justement le vocabulaire de base. Ensuite, on comprend bien les textes de description des différents genres et espèce. Il y a bien sûr aussi le site de Hervé Chatelier www.ammonites.org qui contient des espèces de tous les étages, mais vous devez sûrement le connaitre. Albien.fr et ammonites.org donne les références des articles scientifiques d'origine pour chaque espèce. On peut ensuite tenter de trouver les pdf gratuits sur Internet, mais les articles récents sont souvent dans des revues payantes (et chères!). L'Association Géologique Auboise a fait déjà 7 fascicules sur les ammonites jurassiques et crétacées, 50 ammonites par fascicule avec une fiche recto-verso et des photos de grande taille, en tout 350 ammonites décrites. Je les recommande car ça donne déjà une bonne vue d'ensemble des ammonites de France : https://assogeolaube.fr/livres/ Les contacter pour connaitre le tarif pour envois groupés.
  22. Ammonite12500 a raison pour la n° 1 : si c'est bien du Bully (Albien inférieur), ça ne peut être qu'un Otohoplites subhilli, aussi connu sous le nom de Otohoplites bulliensis, mais le 1er nom plus ancien a la priorité d'après les règles de nomenclature zoologique. Il existe effectivement des Euhoplites semblables en vue de profil, mais ils ont un canal creusé sur la ligne siphonale (le plan de symétrie de la coquille, au milieu du ventre) et on les trouve en haut de l'Albien moyen et à la base de l'Albien supérieur, qui n'existent pas à Bully. Finalement, la nouvelle vue ventrale du n° 10 permet de voir sur chaque flanc une rangée de tubercules latéraux pincés dans le sens de l'enroulement (= des clavi) et une rangée de clavi ventrolatéraux, mais ni tubercules ombilicaux ni tubercules ventraux. Les tubercules de part et d'autre du ventre sont alternes (=décalés, au lieu d'être face à face). C'est un Tegoceras collignoni Breistroffer, 1953, une espèce rarissime. Le genre Tegoceras est l'ancêtre des Lyelliceras, qui eux ont en plus des tubercules siphonaux.
  23. J'ajoute que les deux n° 10 sont louches pour des Otohoplites subhilli, surtout celui à droite sur le deuxième cliché. Cette espèce est rarement aussi épaisse et a des clavi ventraux parallèles à la ligne siphonale : l'exemplaire de la photo n° 1 est un bel exemple typique. Sur le cliché 10, on voit que les côtes se terminent près de la ligne siphonale en formant un angle de 70° avec celle-ci, au début du dernier tour. Ensuite, je vois mal l'aspect des clavi mais ils restent très obliques (= non parallèles) à la ligne siphonale. Ils ressemblent à Otohoplites steinmanni, mais il faudrait une photo du ventre sur le dernier quart de tour pour vérifier. Voir mon site http://albien.fr/otohoplites-raulinianus.html Si c'est bien un steinmanni t'es un veinard, avec 3 espèces d'Otohoplites de Bully!
  24. Bonjour, La 12 me semble être un jeune du genre Lyelliceras, il faudrait le diamètre, une photo du ventre et une de l'ouverture (comme pour le spécimen à gauche sur le deuxième cliché n°10) pour identifier l'espèce. Pour la 13, je ne vois pas les paires de côtes lautiformes (= en boucle) d'Otohoplites subhilli. Par contre, on voit un ventre non creusé, et des côtes courbées vers l'avant en haut des flancs, et se terminant par des clavi peu élevés, obliques par rapport à la ligne siphonale. Si c'est bien du Bully, c'est un Otohoplites normanniae qui est un peu plus récent et qu'on trouvait en haut de carrière. Voir mon site : http://albien.fr/otohoplites-normanniae.htm
  25. Salut Kevin, Ca suffit pour bien voir les sutures si tu peux les dessiner directement sur les clichés, comme tu as pu le faire. On voit que les sutures sont assez variables sur les 3 dernières loges , où elles sont visibles. Cette ammonite fait donc partie des espèces à sutures peu stables, ce qui complique la détermination. La ligne de suture ne correspond pas aux Placenticeras primitifs comme P. kolbajense car les éléments dits "auxiliaires" sont trop hauts. La forme des éléments ne correspond pas non plus à la suture plus découpée des Placenticeras plus tardifs comme P. placenta. Elle ressemble assez à celle des Haresiceras, avec les mêmes divisions de L, S, L1, S1 ((voir mon site) et le découpage en deux parties très asymétriques de S. C'est dingue, mais elle ressemble encore plus à celle des Forbesiceras, comme celle qu'on peut voir sur le F. beaumontianum p. 123 fig. 5 dans l'article de Kennedy et Klinger sur les Forbesiceras d'Afrique du Sud. Par rapport aux Haresiceras, les branches de L sont plus divergentes, c'est la partie interne (côté ombilic) de la division en deux de S qui est la plus grosse, et L1 est plus allongé, comme sur ton spécimen. En fait les sutures de Haresiceras et Forbesiceras ont des similarités. Pour le moment on peut donc exclure seulement Placenticeras.
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