merci pour Grenoble : on s'est donné bcp de mal pour en arriver là. Les organisateurs de Lyon et Cham aussi. Le parti pris était de limiter à 25 % la surface en bijouterie et statuettes (à condition qu'elles soient en pierre naturelle). On ajoute à cela une pub incisive et très chère, des animations (chercheur d'or, expos) et un tri sévère des exposants... Il a fallut des années de régularité pour en arriver là.
Je tenais à revenir sur certains points : le club de Grenoble (je sais pas pour les autres...) avait décidé de ne prendre AUCUNE subvention publique. Les recettes sont donc issues de la bourse et des cotisations (marginal). Réussir la bourse permettait de faire vivre l'assos. Après, tout est question de mesures mais il me semble qu'on est à peu près arrivé à un rapport gagnant / gagnant avec les exposants.
Pour la question de l'entrée gratuite, c'est de la démagogie. Pendant longtemps, pour faire venir les gens nous offrions à volonté des entrées gratuites. Peu de retours dessus, entrées en baisse. Nous avons opté pour une autre statégie : offrir très largement des tarif réduits. Dans notre approche latine des choses, si on offre l'entrée gratuite cela signifie qu'elle ne vaut rien. Si on fait payer (même symboliquement), cela valorise l'image de l'entrée > cela mouille le visiteur, l'oblige à faire un choix. C'est en marketing l'histoire du "pied dans la porte". En plus on laisse au visiteur l'impression qu'il a profité d'une bonne affaire puisqu'il n'a pas payé le prix complet. La stratégie s'est montrée excellente et je suis fier que nous l'ayons mise en place.
Tout ça pour dire que je partage en partie les reproches aux organisateurs (et certains les mériteront certainement) mais je souhaite souligner que les équilibres restent plus complexes qu'ils n'y paraissent.
@u plaisir de débattre
greg la veine