preuve de l'existence de cette réaction chimique oxydante
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Muddyland
Débuté par ANDRE HOLBECQ, 11 sept. 2009 20:59
65 réponses à ce sujet
#61
Posté 16 octobre 2011 - 20:01
#64
Posté 16 octobre 2011 - 20:28
à demain pour la suite ... Bunà seara Bon soir à tous qui suivez le feuilleton.
#65
Posté 17 octobre 2011 - 03:55
Dans le livre Vulcanii noroiosi de la Berca, Editurà Sport Turism , Bucuresti, 1985, Vasile Sencu il est clairement écrit que les grosses pierres ont été éjectées lors d'éruptions.
Dans le livre de Ana Dicu
VULCANII NOROIOSI DIN ZONA BUZAULUI
il est écrit que :
"à Beciu, au Nord ouest de la localité, à la confluence de la vallée de la bouse et de la vallée de Arbanasu, on a signalé une immense coulée de boue qui s'est déclanchée durant l'été de 1975. Egalement ici a eu lieu un grand glissement de terrain qui s'est produit à l'automne 1976, accompagné d'une éruption de boue avec une colonne de un mètre de hauteur qui a duré pendant 24 heures. L'éruption a duré un mois et a livré plus de 500 wagons de boue dans la valee de la bouse, coulant à la vitesse de 1m/24h. Au cours du séisme de mars 1977 quand la zone de Buzàu a été fortement affectée par le tremblement de terre, l'éruption a été réactivée pendant 6 heures, puis elle s'est brusquement arrêtée. "
Dans le livre de Ana Dicu
VULCANII NOROIOSI DIN ZONA BUZAULUI
il est écrit que :
"à Beciu, au Nord ouest de la localité, à la confluence de la vallée de la bouse et de la vallée de Arbanasu, on a signalé une immense coulée de boue qui s'est déclanchée durant l'été de 1975. Egalement ici a eu lieu un grand glissement de terrain qui s'est produit à l'automne 1976, accompagné d'une éruption de boue avec une colonne de un mètre de hauteur qui a duré pendant 24 heures. L'éruption a duré un mois et a livré plus de 500 wagons de boue dans la valee de la bouse, coulant à la vitesse de 1m/24h. Au cours du séisme de mars 1977 quand la zone de Buzàu a été fortement affectée par le tremblement de terre, l'éruption a été réactivée pendant 6 heures, puis elle s'est brusquement arrêtée. "
#66
Posté 12 février 2012 - 01:04
J'avais trouvé il y a quelques années sur internet quelque chose au sujet de la coulée de boue de 1975 d'un volume de 500 wagons. Je l'avais cherchée sur place, en étant conscient qu'elle doit être recouverte de végétation, mais sans succès faute de connaître la localisation exacte. Maintenant avec tes indications peut-être qu'un jour je la trouverai.
La photo du gros bloc est impressionnante. J'ignorais qu'il ait eu des rejets aussi violents, sans doute des explosions. Peut- être que les exploitations de gaz des environs font petit à petit diminuer la pression du gisement de gaz et que l'activité des volcans boueux diminue.
Pour continuer le débat sur les aménagements touristiques(le sujet n'est plus strictement géologique et on pourrait objecter qu'il n'a pas sa place dans ce forum, mais enfin il faut bien que je réponde),je dirai qu'il existe plusieurs points de vue, dont les extrêmes sont, pour le dire d'une façon plutôt caricaturale:
-Celui des randonneurs, alpinistes, montagnards "purs et durs" dormant à la belle étoile , se nourrissant ascétiqument de boites de sardines et de vieux pain moisi, n'admettant aucune modification de la nature, et donc farouchement opposés à tout aménagement touristique, qui amènerait un public qui ne partage pas du tout les valeurs auxquelles ils tiennent.
- Et à m'opposé celui des ultra-citadins qui ne sauraient s'aventurer sur un sentier caillouteux mais peuvent quand même gravir quelques marches s'il y a une bonne balustrade, à condition qu'il s'agisse d'un objectif touristique d'une certaine renommée (puisqu'ils pourront se louer de l'avoir atteint),tout en se demandant avec angoisse s'ils ne se sont pas trop éloignés d'un commerce qui vend des petites bouteilles d'eau minérale bien fraiche, et pensant déjà à leur retour dans leur milieu familier de moquette, d'air conditionné et de télé grand écran LCD.
La plupart des gens se situent entre ces deux extrêmes. Nous aussi, mais probablement pas sur le même niveau.
Je n'essaierai pas de dire qui a raison ou qui à tort. Je pense quand même que les extrêmes sont à éviter.
Personnellement je vois les choses de la façon suivante: étant donné qu'ily a des milliards d'êtres hunmains, il est inévitable que la majeure partie de la surface du globe soit complètement modifiée par l'agriculture, les villes, l'exploitation des forêts, les digues, les carrières, etc. On ne peut pas faire autrement, quoiqu'en disent certains écologistes qui n'ont pas vraiment compris les problèmes. Je préfère qu'on laisse tels quels au moins quelques endroits de grand intérêt géomorphologique comme le sont les volcans de boue.
D'une part les personnes agées et les handicapées n'auront pas accès à ce genre de site sans sentiers bien aménagés, d'autre part les lieux très bien aménagés (genre plage d'Italie recouverte d'innombrables rangées de petites plateformes de plastiques blanc qu'on appelle chaises-longues) attirent une masse de population qui y vient justement parce qu'il y a déjà beaucoup de monde et qui ne s'intéresse pas particuliérement à la géologie ni à la nature en général. Difficile dans ces cas que la nature ne soit pas détruite, ou alors il faut des interdictions, des barrières, une surveillance.
On retrouve le même problème dans les grottes. Celles qui sont
difficile d'accès et visitées par quelques spéléologues aguerris conservent leurs stalactites, draperies et autres concrétions. Dans celles qui sont connues et faciles d'accès tous les stalactites sont cassés ou emportés. Il y a quelques cas de grottes aménagées à l'intérieur par les mêmes exploitants qui ont aménagé l'accès extérieur et où on entre pas comme on veut de sorte qu'on ne casse plus rien.
Je crois qu'à partir du moment où on attire du public il faudrait une surveillance où au moins des interdictions.
A Paclele du Sud. les gens qui ont aménagé le bar et le sentier dallé profitent de l'attrait du public pour ce site pour faire transiter les visiteurs par leur terrain (ils ont même interdit l'ancien parking gratuit un peu plus au Sud) sans pour autant assurer une surveillance. Je n'ai rien contre ces personnes qui ont un commerce et qui ne sont probablement pas habilitées à faire la police sur un terrain qui ne leur appartient pas. Ici l'autorité devrait intervenir (état ou commune) pour éviter que ce genre de site naturel ne soit détérioré. Mais comme elle ne le fait pas, bien que ce soit un intérêt genéral pour le pays sur les plans culturels et économique, je regrette l'époque où le site était " à l'état sauvage".
La photo du gros bloc est impressionnante. J'ignorais qu'il ait eu des rejets aussi violents, sans doute des explosions. Peut- être que les exploitations de gaz des environs font petit à petit diminuer la pression du gisement de gaz et que l'activité des volcans boueux diminue.
Pour continuer le débat sur les aménagements touristiques(le sujet n'est plus strictement géologique et on pourrait objecter qu'il n'a pas sa place dans ce forum, mais enfin il faut bien que je réponde),je dirai qu'il existe plusieurs points de vue, dont les extrêmes sont, pour le dire d'une façon plutôt caricaturale:
-Celui des randonneurs, alpinistes, montagnards "purs et durs" dormant à la belle étoile , se nourrissant ascétiqument de boites de sardines et de vieux pain moisi, n'admettant aucune modification de la nature, et donc farouchement opposés à tout aménagement touristique, qui amènerait un public qui ne partage pas du tout les valeurs auxquelles ils tiennent.
- Et à m'opposé celui des ultra-citadins qui ne sauraient s'aventurer sur un sentier caillouteux mais peuvent quand même gravir quelques marches s'il y a une bonne balustrade, à condition qu'il s'agisse d'un objectif touristique d'une certaine renommée (puisqu'ils pourront se louer de l'avoir atteint),tout en se demandant avec angoisse s'ils ne se sont pas trop éloignés d'un commerce qui vend des petites bouteilles d'eau minérale bien fraiche, et pensant déjà à leur retour dans leur milieu familier de moquette, d'air conditionné et de télé grand écran LCD.
La plupart des gens se situent entre ces deux extrêmes. Nous aussi, mais probablement pas sur le même niveau.
Je n'essaierai pas de dire qui a raison ou qui à tort. Je pense quand même que les extrêmes sont à éviter.
Personnellement je vois les choses de la façon suivante: étant donné qu'ily a des milliards d'êtres hunmains, il est inévitable que la majeure partie de la surface du globe soit complètement modifiée par l'agriculture, les villes, l'exploitation des forêts, les digues, les carrières, etc. On ne peut pas faire autrement, quoiqu'en disent certains écologistes qui n'ont pas vraiment compris les problèmes. Je préfère qu'on laisse tels quels au moins quelques endroits de grand intérêt géomorphologique comme le sont les volcans de boue.
D'une part les personnes agées et les handicapées n'auront pas accès à ce genre de site sans sentiers bien aménagés, d'autre part les lieux très bien aménagés (genre plage d'Italie recouverte d'innombrables rangées de petites plateformes de plastiques blanc qu'on appelle chaises-longues) attirent une masse de population qui y vient justement parce qu'il y a déjà beaucoup de monde et qui ne s'intéresse pas particuliérement à la géologie ni à la nature en général. Difficile dans ces cas que la nature ne soit pas détruite, ou alors il faut des interdictions, des barrières, une surveillance.
On retrouve le même problème dans les grottes. Celles qui sont
difficile d'accès et visitées par quelques spéléologues aguerris conservent leurs stalactites, draperies et autres concrétions. Dans celles qui sont connues et faciles d'accès tous les stalactites sont cassés ou emportés. Il y a quelques cas de grottes aménagées à l'intérieur par les mêmes exploitants qui ont aménagé l'accès extérieur et où on entre pas comme on veut de sorte qu'on ne casse plus rien.
Je crois qu'à partir du moment où on attire du public il faudrait une surveillance où au moins des interdictions.
A Paclele du Sud. les gens qui ont aménagé le bar et le sentier dallé profitent de l'attrait du public pour ce site pour faire transiter les visiteurs par leur terrain (ils ont même interdit l'ancien parking gratuit un peu plus au Sud) sans pour autant assurer une surveillance. Je n'ai rien contre ces personnes qui ont un commerce et qui ne sont probablement pas habilitées à faire la police sur un terrain qui ne leur appartient pas. Ici l'autorité devrait intervenir (état ou commune) pour éviter que ce genre de site naturel ne soit détérioré. Mais comme elle ne le fait pas, bien que ce soit un intérêt genéral pour le pays sur les plans culturels et économique, je regrette l'époque où le site était " à l'état sauvage".
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