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Vente et achat de minéraux français et cristaux du monde sur Internet.
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jph

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Tout ce qui a été posté par jph

  1. Salut, Je dirais aussi un fragment de pince, non? jph
  2. Bonjour à tous, Petite réaction sur la théorie de la mutation défavorable. D'une part si la mutation est défavorable au point d'être léthale elle a toutes les chances d'éliminer les individus ou les populations locales qui en sont victimes avant une propagation généralisée agissant alors avec une sorte d'effet retard (encore faudrait-il savoir comment cette action retard peut se produire). D'autre part si la mutation défavorable même mortelle n'est pas virulente et permet la reproduction (gène récessif) alors elle peut effectivement se propager dans la population mais elle n'affecte que les individus homozygotes. C'est gênant pour eux (voir léthal) mais pas nécessairement pour l'espèce. C'est ainsi que des maladies génétiques qui ne s'expriment que chez les porteurs homozygotes peuvent tout de même se propager dans une population sans mettre l'espèce en danger. Re-d'autre part: admettons tout de même une mutation capable de mettre l'espèce en danger et de la faire péricliter. Il faudrait alors qu'elle soit apparue chez toutes les espèces de dinosaures plus ou moins à la même époque...côté probabilités c'est un peu fragile. La théorie des défauts de fabrication des coquilles d'oeufs est fragile (pas fait exprès celle là) aussi pour la même raison: si c'est grave au point d'empêcher l'éclosion des jeunes (ou plus globalement une reproduction efficace) la pauvre maman atteinte mourra sans descendance et donc sans transmettre le vilain gène. A plus cordialement, jph
  3. Bonjour, Je pense en effet qu'il faut rester modérés dans nos réactions et ne surtout pas verser dans des textes trop enflammés par lesquels nous ferions figure d'exhaltés (facile alors de nous écarter du débat en nous considérant comme quantité négligeable. Ce qui ne veut pas dire rester sans rien faire ou être mous. Dans le texte auquel vous faites référence par contre ce sont ces opposants qui font figure d'exhaltés avec une véritable charge en règle contre qui que ce soit qui est différent d'eux. Les termes et les méthodes suggérés (qui relèvent d'une forte tendance policière). Les auteurs de ce pamphlet ne semblent en aucun cas (je n'ai en tout cas rien trouvé dans ce sens) s'interroger sur le fait qu'il pourrait éventuellement aussi exister une motivation scientifique et/ou culturelle chez les collectionneurs de minéraux. De telles motivations sont manifestement leur monopole. En tout cas les lignes de la fin que je colle ci-dessous sont très claires nous serons règlementés, surveillés par toutes les polices de tous les royaumes et tout le monde se concertera sur le sujet mais en aucun cas avec nous. Les discours d'exclusion et de rejet des différences ont manifestement un bel avenir. "La solution au problème de la protection du patrimoine minéralogique verra le jour avec la réglementation de la minéralogie de terrain à l'image de l'archéologie, avec le contrôle strict des bourses de minéraux. " "L'expérience prouve néanmoins qu'une protection institutionnelle et physique des sites miniers passe par une coopération étroite entre tous les acteurs concernés : géologues, naturalistes, archéologues et collectivités territoriales." Bonne journée tout de mêm, jph
  4. Bonjour et bonne année 2007 à tous les participants du forum, Bon c'est pas pour faire le malin mais du granit à Fontainebleau il n'y en a pas et les gogottes sont en fait des concrétions qui se développent dans les sables (ou alors voir plus bas...). Ce sont donc en fait des petites masses de grès. Les grès étant des sables indurés les grains étant cimentés par ...un ciment (ben tiens) naturel qui peut être calcaire (et on obtient alors un grès calcaire) ou siliceux (et on obtient alors un grès siliceux) (et évidemment des intermédiaires). Par contre ce que j'ignore (et ceci devient dès lors une question) c'est si les gogottes de Fontainebleau sont dues au développement direct des concrétions dans les sables sans aller jusqu'aux bancs de grès complets ou si elles sont issues de l'altération (dissolution du ciment qui relibère les grains du grès) de bancs de grès laissant des boules résiduelles (comme celà se produit aussi dans les granites avec l'altération en boules, sans doute la source de la confusion relevée plus haut). Quelqu'un sait quoi pour Fontainebleau? Cordialement, jph
  5. Bonjour, Un petit mot tout de même concernant cette intéressante découverte. Je me demande s'il s'agit d'une symbiose au sens strict du terme. Il y a symbiose au sens strict lorsque les deux être vivants qui vivent ensemble (dans le sens très fortement imbriqués au point de former éventuellement une seule structure dans laquelle les deux organismes sont physiquement indissociables) ont des échanges qui sont bénéfiques aux deux et que dans bien des cas ils ne sont pas ou pratiquement pas en mesure de vivre seuls (mais ce serait une généralisation sans doute abusive) ou en tout cas lorsqu'ils vivent seuls c'est avec moins de vitalité. Des exemples de vraies symbioses sont les lichens (une algue et un champignon qui vivent ensemble parfaitement fusionnés en une structure et au point qu'ils produisent des propagules qui sont aussi une structure mixte; ou beaucoup d'espèces d'orchidées qui, au moins dans leur jeune âge, se développent sous la forme d'une structure conjointe avec un champignon). Dans le cas qui nous occupe cela ressemble plus à de l'agriculture avant la lettre (il faudrait par exemple vérifier si le champignon cultivé n'existe que dans les termitières ou s'il existe aussi à l'état "sauvage" par ailleurs); mais toujours est-il que les termites et le champignon ne forment pas du tout de structure commune au sens décrit ci-dessu pour les lichens. Mais évidemment, comme c'est généralement le cas, il y a une large gamme de symbioses plus ou moins poussées et/ou parfaites avec plein d'intermédiaires. Ceci n'enlève évidemment rien à l'intérêt de la découverte. Cordialement, jph
  6. Bonjour, On pourrait penser à une pince de crustacé silicifiée (et incluse dans ce qui semble bien être un galet de silex). Trouvé sur une plage quelque part vers le blanc-nez ou en Normandie? Cordialement, jph
  7. Bonjour, Trouvaille étonnante. A Bruxelles il n'y a en principe pas de Secondaire à 17 mètres sous terre. En plus cette pièce ressemble à s'y méprendre aux ammonites qu'on trouve sur la plage de Strouanne au Cap Blanc Nez (en tout cas en ce qui concerne l'aspect avec quelques concrétions collées dessus et un air déjà un peu roulé par les vagues). Votre voisin serait-il un peu farceur? jph
  8. Bonjour, Il y a quelques années j'ai trouvé des silex creux tout à fait comparables exactement dans le même secteur à l'est de Honfleur, il y même certains endroits, sur les hauteurs qui dominent la plaine alluviale de la Seine, où le sol en est littéralement couvert. Beaucoup sont creux (avec ou sans cristallisation) et j'en avais trouvé qui semblaient construits autour d'une éponge fossilisée. Les silex se développent dans la craie après son dépôt (à quel vitesse je l'ignore mais il faut sans doute... un certain temps). Ils se forment par concentration de la silice qui se trouve à l'état dispersé dans la craie au moment du dépôt (spicules d'éponges siliceuses ou squelettes de diatomées). Souvent ils se développent aux départ d'une hétérogénéité de la roche qui sert de "germe" ou d'amorce, ce "germe" peut être un reste biologique qui sera alors intégré dans le silex, dans certains cas la silice s'accumule dans le seul reste biologique (c'est le cas des oursins silicifiés du cap Blanc Nez ou des bois silicifiés). Dans d'autres cas le silex en croissance peut "rencontrer " un reste biologique sur son "trajet" et la trace se retrouvera dans le silex sous la forme d'une empreinte dans le silex lui-même (se rencontre aussi au Cap Blanc Nez en cassant systématiquement du silex). Des creux avec parfois des cristallisations (géodes) de quartz sont fréquents dans les silex (Etretat mais aussi le secteur dont il est question ici). Mais pourquoi subsiste un vide au coeur du silex si par ailleurs il se développe en principe à partir d'un "germe"??? Casser systématiquement dans ce genre de sites (attention aux yeux tout de même!) peut réserver des surprises intéressantes et originales. Bonnes recherches, JPH
  9. Bonjour, Oui je pense aussi que c'est du silex. J'en ai ramassé de beaux dans la Vallée des Rois il y a quelques années. Ce sont des silex qui on l'air d'avoir grandi par phases successives à partir d'un noyau mais sans que l'épaississement se soit fait sur toute la surface mais plutôt comme l'ajout d'anneaux successifs (celui-ci est encore assez simple d'aspect mais c'est bien le principe). Dans la Vallée des Rois il doit y en avoir quelques centaines de milliers de tonnes mais c'est très décoratif. Cordialement, jph
  10. Des Parcs à moules? J'ai pratiqué durant de nombreuses années les plages de la façade ouest du Cotentin en Normandie. Les parcs à moules y sont très nombreux. Ils y sont sous la forme de Bouchots (production de "moules de bouchots") soit des alignements parallèles de poteaux (de chêne en général). Les surfaces occupées sont très grandes. En outre il y a de nombreux parcs à huîtres, ce sont des sortes de longues tables basses où sont posées les "poches" contenant les huîtres en croissance. En une dizaine d'années de fréquentation je n'ai jamais reçu aucune remarque d'aucun producteur pour avoir promené à marée basse entre et au sein de ces installations. Il n'y a aucune clôture ni enclos le terme "parc" ne désignant en l'occurence pas un lieu fermé. On circule tout à fait librement entre les poteaux. "Mort de la plage!" n'importe quoi, sur ces plages de Normandie il y a une vie incroyable entre les bouchots: crabes, crevettes, poissons, anémones de mer,... La tolérance est très grande et des milliers de personnes et de vacanciers y circulent à chaque marée basse pour la pratique de la pêche à pied (les coques et les palourdes par exemple abondent dans ces lieux). Il faut évidemment être respectueux des installations gagne pain des mytiliculteurs et ostréiculteurs et ne pas "pêcher" dans leurs stocks! Il n'y a pas de fossiles sur ces plages mais il y en aurait qu'il n'y aurait sans doute pas plus de problèmes (c-à-dire aucun) pour les ramasser que pour ramasser les coques. Pour ce qui est de la pêche je n'ai constaté aucun dégât ni conflit. Les bouchots sont tous sur l'estran (ils doivent être accessibles à marée basse pour les nombreux travaux que les éleveurs y font) et sont marqués par des bouées pour la marée haute. Tout le monde vit bien tranquillement en compagnie des autres usagers. Encore une fois la levée de bouclier ressemble fort à la peur irraisonnée de l'inconnu et du neuf. Il est déplorable que des hommes politiques (en plus de courants se revendiquant de l'ouverture, du progrès de l'humanité et de lendemains meilleurs) se lancent dans des manifestations sans se documenter un peu sérieusement. Les règlementations cornichonesques sont effectivement beaucoup plus à craindre. jph
  11. Bonjour, Oui le gypse est assez soluble dans l'eau mais celà prend un certain temps (ce n'est pas comme le sucre...) et on trouve donc en général des cristaux plus ou moins rongés par la dissolution s'ils sont exposés depuis un certain temps aux éléments. Pour ce qui est de la formation celà peut être très variable. Les gisements de gypses (couches ou dépôts plus ou moins massifs et importants) se sont souvent formés dans des mers fermées ou des lagunes sous climat chaud avec un bilan hydrique négatif. Donc concentration progressive et puis cristallisation (donc aussi souvent associés à des gisements de sel). Il s'agit alors de roches sédimentaires (bien qu'un peu particulières) désignées sous le nom explicite d'évaporites. Dans ce cas le gypse a évidemment...son âge. Par contre les cristaux qu'on trouve disséminés dans d'autres roches sédimentaires (argiles, marnes, calcaires,...) sont souvent formés après coup par cristallisation progressive de sulfates initialement dispersés dans le sédiments (mais pas toujours...). C'est comme les silex et les marcassites dans les craies du Blanc Nez, ces cristallisations ne sont pas contemporaines du dépôt du sédiment mais postérieures. Quant à dire de quand elles datent et leur vitesse de formation je n'en sais rien. Vérifier tout de même si les cristaux trouvés au pied des falaises sont bien du gypse (photos?). Si parmi ceux qui sont libres aucun ne présente un aspect plus ou moins rongé par la dissolution c'est sans doute autre chose que du gypse. Bonne continuation jph
  12. Bonjour, Les provenances seraient utiles. La photo n'étant pas très nette la troisième me fait tout de même penser à un nodule de péridotite avec encore quelques petits restes de basalte collés dessus. Provenance massif central? Velay? Allez à plus, jph
  13. Bonjour, Dent reptile marin? jph
  14. jph

    Question d'une curieuse

    Bonjour Lilou, "Pourquoi le vinaigre est plus adapté que l'eau pour les roches calcaires?" Le vinaigre est un acide (organique en l'occurence) et les acides attaquent le calcaire. Si en plus ils sont chauffés ils peuvent être bien costauds. Salut, jph
  15. Bonjour, Pas mal le blog sur les pigments! Poche karstique? Dans un certain nombre de roches calcaires compactes les eaux peuvent progressivement se frayer un (mais en généralité beaucoup de ) chemin(s) le long de zones de faiblesse: contact entre strates, failles (appellées diaclases); zones de roche moins résistante à la dissolution;...Le "creusement" initial se fait essentiellement par la dissolution du calcaire par les eaux chargées de gaz carbonique (éventuellement d'acides organiques issus de l'humus sous forêt mais c'est sans doute plus marginal. Ultérieurement des blocs peuvent se détacher et être fragmentés et évacués plus mécaniquement, des grottes superposées peuvent s'effondrer pour en former une plus grande (avec évacuation mécanique de débris rocheux). Bref et pour ne pas en rajouter il va se développer un réseau de cavités et de galeries dans lesquelles circule (ou ne circule plus: réseaux "fossiles") de l'eau. C'est un réseau karstique (de la région du Karst en ex-Yougoslavie qui est un modèle du genre). Une poche karstique est une poche d'un autre matériau que le calcaire (en général) qui est venu remplir ultérieurement une cavité dans un karst. Beaucoup d'exemples: les phosphorites du Quercy sont généralement dans des cavités karstiques, en Belgique le site célèbre du Fondry des chiens est une cavité karstique qui était remplie de minerai de fer (de nouveau vide car tout le minerai a été extrait depuis). Bon travail, A+
  16. Bonjour, Tout nouveau je viens de m'inscrire et je trouve votre demande. Damned trop tard! mais voici tout de même une réponse. Au nord de Florac sur la bordure du massif du Mont Lozère il y a le massif des Bondons et le Truc de Balduc ainsi que leurs environs. C'est un témoin des (j'écris comme ca de mémoire) terrains secondaires des grands Causses tout proches. Vastes affleurements de marnes riches en ammonites bien dégagées. Il y a plus de 20 ans que j'y fus mais j'ai toujours dans ma collection une belle série de jolies pièces. Attention plusieurs sites étaient alors (et sont sans doute encore) réserve naturelle avec interdiction de ramasser. J'y ai donc fait mes trouvailles dans les fossés curés en bord de route (sisi!) et dans des champs labourés. Localement des petits fragments de bois silicifié. J'ai aussi le souvenir que les riverains avaient du avoir des problèmes avec des gens ayant commis des abus. En quelques heures nous nous sommes plusieurs fois fait interpeller de façon peu aimable par des passants. Il y eut même un combi de gendarmerie dont les occupants (aimables eux mais quand-même) nous intimé l'ordre de circuler alors que nous cassions la croûte sur un petit parking indiqué comme tel sur la voie publique "le ramassage de pierres est interdit"! Mais il y a plus de 20 ans de celà. Les affleurements existent certainement toujours car la toute grande majorité étaient des érosions naturelles (badlands). Bonne chance pour une prochaine expédition
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