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L' Argentolle (Morvan), ses minéraux


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Bonne question!

c'est vrai que la fluo verte massive m'a fait douter, mais le quartz hématoÏde aussi,

comme tout semble mélanger dans le lot que je possède et qu'il n'y aucune étiquette,

alors je post et j'attend les commentaires...........

Voltennes plutôt ? les petites taches vertes sont des pyrites cubiques arrondies oxydées ?

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Parce que c'est difficile !

Ni l'une ni l'autre de ces spécimens ne font "l'argentolle" mais ils font bien voltennes !

Pour le premier sp. le couleur est trop soutenue, ll n'y a pas le liseré rouge, et l'épaisseur de l'encroûtement et importante.

> pourquoi pas fontsante ?

Le second est pour Voltennes surtout si les points "verts" sont de la pyrite.

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Laurent en effet, et j'ai essayé de m'en expliquer dans un autre livre plus ou moins connu… Comment appeler le faciès du quartz quand il forme des croutes de cristaux pyramidaux, globalement tous de même orientation ?

Pour faire simple, ces "quartz hématoïdes" n'intéressent que les collectionneurs modernes, et encore. Par exemple Lacroix ne les décrit pas comme une entité. A ton instigation, je viens de feuilleter Frondel (Dana tome 3) la bible sur le quartz, et pas un mot sur le sujet.

Alors que l'on voit bien qu'il existe un faciès commun du quartz, le plus souvent de basse température, ou il forme des croûtes, souvent calcédonieuses, hérissés - ou tapissés - de pointements pyramidaux, tous orientés dans le même sens. Les faces du prisme n'apparaissent presque pas. La couleur va du blanc laiteux, au gris, à toutes les nuances pastels jusqu'au rouge brique et à l'améthyste. Le formation de basse température leur permet d'être attrape tout, et ils sont bourrés d'inclusions.

Les meilleurs sps connus, à mon sens, proviennent de Blue Points Mine ( Diamond Willow Mine), Pearl, Near Thunder Bay,Ontario, Canada.

En France nous avons beaucoup de gisements, les meilleurs sont peut-être ceux de la mine d'uranium de La Besse en Corrèze. Si tu as un meilleur moyen de les appeler, je suis bien sûr preneur.

J'évoque donc des "quartz hématoïdes" gris, fumés, noirs, améthystes ?

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Quartz hématoïde rougeâtre en incrustations de type périmorphoses sur des cristaux de calcite scalénoèdrique (non dissoute). Noter l'existence d'un cristal scalénoèdrique de calcite ferrifère déposé sur le quartz ainsi que de nombreux fragments cristallins de quartz, en dépôts "fil à plomb" [120mm]

Ce faciès est peu commun à L'Argentolle.

post-2334-0-53312700-1431255699_thumb.jp

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Mais L'Argentolle était un magnifique gisement : une mine à ciel ouvert, relativement accessible (suivant les humeurs des gardiens et autres), riche en minéralogie variée (j'y ai trouvé deux espèces nouvelles, scotlandite et mcphersonite) ; les cailloux qu'on y trouvait n'avaient pas ou presque pas de valeur commerciale. Seul l'amour du cailloux comptait !

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Laurent en effet, et j'ai essayé de m'en expliquer dans un autre livre plus ou moins connu… Comment appeler le faciès du quartz quand il forme des croutes de cristaux pyramidaux, globalement tous de même orientation ?

Pour faire simple, ces "quartz hématoïdes" n'intéressent que les collectionneurs modernes, et encore. Par exemple Lacroix ne les décrit pas comme une entité. A ton instigation, je viens de feuilleter Frondel (Dana tome 3) la bible sur le quartz, et pas un mot sur le sujet.

Alors que l'on voit bien qu'il existe un faciès commun du quartz, le plus souvent de basse température, ou il forme des croûtes, souvent calcédonieuses, hérissés - ou tapissés - de pointements pyramidaux, tous orientés dans le même sens. Les faces du prisme n'apparaissent presque pas. La couleur va du blanc laiteux, au gris, à toutes les nuances pastels jusqu'au rouge brique et à l'améthyste. Le formation de basse température leur permet d'être attrape tout, et ils sont bourrés d'inclusions.

Les meilleurs sps connus, à mon sens, proviennent de Blue Points Mine ( Diamond Willow Mine), Pearl, Near Thunder Bay,Ontario, Canada.

En France nous avons beaucoup de gisements, les meilleurs sont peut-être ceux de la mine d'uranium de La Besse en Corrèze. Si tu as un meilleur moyen de les appeler, je suis bien sûr preneur.

J'évoque donc des "quartz hématoïdes" gris, fumés, noirs, améthystes ?

Salut, sauf si je me trompe Eric, hématoide vient d'une inclusion d'hématite qui leurs donnent à ces quartz une couleur rouge à multiples teintes. Or, un fumé, sa couleur est dû à la présence d'encaissant plus ou moins radioactif. Donc par conséquent, il est difficile d'interpréter un quartz laiteux blanc ou gris de Quartz Hématoide. C'est un point de vu.

A+

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Salut, sauf si je me trompe Eric, hématoide vient d'une inclusion d'hématite qui leurs donnent à ces quartz une couleur rouge à multiples teintes. Or, un fumé, sa couleur est dû à la présence d'encaissant plus ou moins radioactif. Donc par conséquent, il est difficile d'interpréter un quartz laiteux blanc ou gris de Quartz Hématoide. C'est un point de vu.

A+

Jack, Hématoïde vient du grec "hématos" couleur de sang. Le fumé est souvent créé par l'encaissant radioactif en effet, sur des centres colorés, mais le primum movens géologique est le même. La couleur grise est souvent due l'association microbulles / inclusions solides.

Je vais regarder comment les Anciens les appelaient.

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Laurent en effet, et j'ai essayé de m'en expliquer dans un autre livre plus ou moins connu… Comment appeler le faciès du quartz quand il forme des croutes de cristaux pyramidaux, globalement tous de même orientation ?

Pour faire simple, ces "quartz hématoïdes" n'intéressent que les collectionneurs modernes, et encore. Par exemple Lacroix ne les décrit pas comme une entité. A ton instigation, je viens de feuilleter Frondel (Dana tome 3) la bible sur le quartz, et pas un mot sur le sujet.

Alors que l'on voit bien qu'il existe un faciès commun du quartz, le plus souvent de basse température, ou il forme des croûtes, souvent calcédonieuses, hérissés - ou tapissés - de pointements pyramidaux, tous orientés dans le même sens. Les faces du prisme n'apparaissent presque pas. La couleur va du blanc laiteux, au gris, à toutes les nuances pastels jusqu'au rouge brique et à l'améthyste. Le formation de basse température leur permet d'être attrape tout, et ils sont bourrés d'inclusions.

Les meilleurs sps connus, à mon sens, proviennent de Blue Points Mine ( Diamond Willow Mine), Pearl, Near Thunder Bay,Ontario, Canada.

En France nous avons beaucoup de gisements, les meilleurs sont peut-être ceux de la mine d'uranium de La Besse en Corrèze. Si tu as un meilleur moyen de les appeler, je suis bien sûr preneur.

J'évoque donc des "quartz hématoïdes" gris, fumés, noirs, améthystes ?

Si on donne cette définition (en rouge dans le message d'otto :clin-oeil: ) pour les quartz hématoïdes, quand est-il alors des quartz rendus rouges par inclusions dont le prisme est bien exprimé, comme pour ce quartz d'Echassières :

http://www.geoforum.fr/topic/3880-vos-quartz/?p=470375

Ce n'est pas un quartz hématoïde alors ?

Que les quartz rouges fassent partie d'une famille plus large incluant des quarts laiteux, gris, améthystes et rouges est un chose, mais qualifier l'ensemble de cette "famille" d'hématoïde m'en semble une autre.

Hématoïde vient du grec αἷμα (haîma) qui veut dire sang. Alors un quartz gris qualifié d'hématoïde ça fait quand même bizarre.

Après je ne suis pas spécialiste, c'est juste une remarque d'un point de vue de la "logique"

Chableumin

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Le terme spécifique d'hématoide, n'est en effet pas du tout adapte pour nommer ce genre de quartz micro cristallin qui forme des croûtes de couleurs les plus diverses.

Ce genre de quartz de basse température se forme même par altération supergene, dans les profils latéritiques des zones tropicales en particulier.

En minéralogie purement descriptive, si personne ne les a décrit jusqu’à présent comme une entité, pourquoi vouloir absolument le faire?

Certainement que la limite est floue entre les faciès d'origine purement hydrothermale et ceux plutôt supergenes.

Honnêtement, vouloir absolument nommer des choses aussi équivoques, revient pour moi a du verbiage artistique superflu.

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"En minéralogie purement descriptive, si personne ne les a décrit jusqu’à présent comme une entité, pourquoi vouloir absolument le faire?"

La minéralogie descriptive à l'ancienne appartient aux minéralogistes amateurs, c'est à dire aux collectionneurs, alors pourquoi s'en priver ?

Remarquer un faciès "peu vu" pendant 250 ans de minéralogie descriptive à l'ancienne, décrire une nouvelle macle à angle ouvert d'une espèce commune, repérer une nouvelle espèce minérale, s'enivrer de minéralogie topographique, bref, "Honnêtement" que c'est bon le "verbiage artistique superflu" pour celui qui aime les cailloux !

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Pour moi pas d’ambiguïtés, un quartz hématoïde est rouge, point barre, on ne peut pas nommer un faciès cristallin d'après une couleur. Des trucs du type "ananas", croissance parallèle, sceptre, antisceptre OK mais un fumé est brun à noir, un morion noir, une citrine jaune, une améthyste mauve et un hématoïde rouge.

Serge

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