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Bourse aux minéraux et fossiles de Beauvais.
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Messages recommandés

Salut ,

Cela doit-être Phlycticeras polygonium du callovien .

bonjour

je penche plus pour phlycticeras pustulatum ( reinecke 1818)

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On est parfaitement d'accord, kekefossiles.

A côté de chez moi, c'est aussi débile : au Truc de Balduc près de Mende le site est entièrement "protégé" et il est strictement interdit de ramasser les ammonites (domérien/toarcien), et il y a même des tas de coûteux panneaux avec de jolis dessins montrant un ramasseur de fossiles barré d'un trait. (c'est pour les étrangers)

On ne peux pas faire plus stupide : les ammonites pyriteuses sorties des couches de marne par l'érosion (celles que l'on pourrait ramasser) finissent presque toujours sous forme de petite poudre jaunâtre dès qu'elles sont exposées trop longtemps aux intempéries.

Ou brisées en petits fragments quand elles sont ferreuses, à force d'être roulées dans les ruisseaux et de taper sur les cailloux.

Comme "protection" on ne peut rêver mieux... :huh:

J'arrête là le HS.

Mercy pyb pour tes conseils !

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Bonjour à tous,

Bonjour Kéké,

Les trois zones: transversarium, bifurcatus et bimmamatum sont potentiellement présentes à l'endroit de récolte de mes deux microconques d'Euaspido # 44.

Ne peux tu pas nous en dire plus sur eux?

Connaitre la zone m'aiderais à identifier le reste, surtout pour les Taramelliceras.

Taramelliceras tarkowski ?

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ton taram, je dirais plutôt Taramelliceras (Taramelliceras) dentostriatum (Quenstedt, 1887):

Pour :les Eusapidoceras [m]

dans la Zone à Transversarium tu as :

"Mirosphinctes" hiemeri (Oppel, 1863), microconque supposé d'Euaspidoceras rotari (Oppel, 1863), 18mm (Poitou)

post-1710-0-21697100-1427646151.jpg

"Mirosphinctes" stockari (Moesch, 1867), microconque supposé d'Euaspidoceras oegir (Oppel, 1863) 20mm (Poitou)


post-1710-0-11129300-1427646177.jpg

dans la zone à Bifurcatus :

"Mirosphinctes" bukowskii (Choffat, 1893) présentés dans ton post précédent

dans La Zone à Bimammatum les "Mirosphinctes" sont remplacés par les Epipeltoceras (voir Bonnot et alii, 2005)

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Hello,

Voici le lieu de récolte.

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La faune annexe de mes deux micros (trouvés dans ce même champ) est tout ce que je viens de poster sauf les deux Taramelliceras dentostriatum # 38 et 54 soit:

- l'Amoeboceras #38

- les 3 Ochetoceras #39

- les Glochiceras n°3 et 4 #41

- les Lissoceratoides erato # 41

- les Perisphinctes # 42

- les Euaspidoceras # 44

plus:

- des brachiopodes pas encore postés

- cette Trimarginites

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- et ces Taramelliceras.

post-11587-0-10218500-1427731713_thumb.j

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Ces spécimens pourraient ils être des Taramelliceras sarasini? Les ornements sont un peu différents d'une bête à l'autre.

Après les spongiaires c'est l'espèce la mieux représentée sur ce site. Ils sont très nombreux mais presque tous sont érodés ou encroutés.

Je ferais des photos individuelles numérotées des exemplaires les mieux conservés si besoin.

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On est parfaitement d'accord, kekefossiles.

"A côté de chez moi, c'est aussi débile : au Truc de Balduc près de Mende le site est entièrement "protégé" et il est strictement interdit de ramasser les ammonites (domérien/toarcien), et il y a même des tas de coûteux panneaux avec de jolis dessins montrant un ramasseur de fossiles barré d'un trait. (c'est pour les étrangers)"

C'est marrant, ça me rappelle le cirque de Naves (Ardèche) d'où je m'étais fait virer :fache:

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ZONE A BIFURCATUS

Pour les Taramelliceras, la plupart font penser à T. (R.) lochense (Oppel, 1863) - même si dans mon étude de 2009, je les positionne uniquement dans la Zone à Bimammatum, ils sont présents dans la Zone à Bifurcatus.

Ton Ochetoceras (#39 récolte perso, n°2) ressemble bien plus à O. (O.) hispidifome [M] forme mince (Fontannes, 1879) qu'à O. (O.) canaliculatum (de Buch, 1831).

De cela il faut en déduire que tes "Glochiceras" sont des O. (O.) hispidifome [m] (Fontannes, 1879) ; les Mirosphinctes sont de l'espèce bukowskii (Choffat, 1893) ; la Trimarginites est une Trimarginites (Oppel a foutu un sacré bordel entre arolicus et trimarginatum) ; les Euaspidoceras macro sont toujours inidentifiables ...

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à propos de Trimarginites :debousole::tease: (fichier d'étude)

Genre Trimarginites Rollier, 1909.

Ce genre regroupe des ammonites lancéolées, peu épaisses, avec un recouvrement du tour de trois-quarts à quatre-cinquième. L'aire ventrale est trimarginée : carène médio-ventrale bordée de chaque côté d'un sillon plus ou moins profond qui la dissocie du flanc.

Diagnose (Rollier, 1911, Faciès du Dogger) : "Coquille discoïde, aplanie, tricarénée, à côtes falciformes, peu nombreuses et presque effacées sur l'ombilic. Lobes analogues à ceux des Ludwigia et des Oxycerites".

De Grossouvre (1922) ajoute : "D'abord il convient de remarquer qu'il y a des espèces de ce genre chez lesquelles les côtes de la région ombilicale ne sont pas effacées, et cette variation de l'ornementation, chez la même espèce est en rapport avec la grandeur relative de l'ombilic. Chez les formes à petit ombilic, l'ornementation est très faible et sur les moules pyriteux la coquille souvent parait lisse. L'ornementation est d'autant plus vigoureuse que l'ombilic est proportionnellement plus large : sur le bord de l'ombilic les côtes sont pincées et surélevées ; elles s'atténuent dans la région médiane où se produit le rebroussement ; au voisinage de ce dernier point, au-dessus ou au-dessous, les côtes bifurquent et vont en augmentant d'importance jusqu'à leur extrémité sur le bord externe. Dans les échantillons jeunes le bord externe est arrondi ; il devient ensuite anguleux et un peu plus tard apparaissent les deux carènes latérales."

- Oppel indique la présence d'un Ammonites cf. trimarginatus Oppel dans la Zone à Amm. transversarius, lors de la création de cette espèce il la situe dans la Zone à A. bimammatus. Par contre, il cite un Ammonites cf. arolicus, Oppel (espèce qu'il situe dans la Zone à Amm. transversarius) dans la Zone à Amm. bimammatus.

Trimarginites trimarginatus [M] (Oppel, 1862)

Etymologie : en référence au passage ventral trimarginé.

Stratum typicum : Lochen-Schichten (Bimammatum-Zone).

Locus typicus : Lochen bei Balingen (Württemberg).

1857, Ammonites trimarginatus n.sp. Oppel, Oppel, p. 687

1862, Ammonites trimarginatus Opp., Oppel, (n° 43) p. 159-160, pl. 50, fig. 2.

1900, non Harpoceras trimarginatum, Oppel, Loriol (de), p. 24-26, pl. II, fig. 19-20.

1961, Trimarginites trimarginatus (Oppel), Christ, p. 286, pl. 16, fig. 1.

1963, non Trimarginites trimarginatus (Oppel), Malinowska, tableau 2.

1974, Trimarginites trimarginatus Oppel, Duong, Fig. 4b.

1977, non Trimarginites trimarginatus (Oppel), Matyja, p. 52.

1987, Trimarginites trimarginatus (Oppel), Fernandez-Lopez & Melendez, p. 39.

1997, Trimarginites trimarginatus (Oppel), Cariou et al., p. 82-84.

2009, non Trimarginites trimarginatus (Oppel, 1863) [m + M], Quereilhac, p. 5

2009, Trimarginites trimarginatus (Oppel), Bonnot et al, p. 380, pl. VI, fig. 26-27.

Description de la figuration originale :

Ammonite de taille moyenne peu épaisse à flancs plats ; la section est triangulaire élevée. La costulation est constituée de côtes moyennement fortes, semblant rétroverses, relativement larges et assez nombreuses présentes uniquement sur environ la moitié externe du flanc.

L'ombilic est fermé, mais il laisse cependant apercevoir les tours internes, le flanc est aux quatre-cinquièmes de sa hauteur recouvert par le tour suivant.

L'aire ventrale est trimarginée : carène médio-ventrale bordée de chaque côté d'un sillon plus ou moins profond qui la dissocie du flanc.

Cette ammonite serait située dans l'Oxfordien supérieur (Zone à Bifurcatus pars et Zone à Bimammatum). Malinowska, 1963 donne comme position stratigraphique "Cardioceras excavatum beds" (= Zone à Plicatilis, sous-zone à Vertebrale), Matyja, 1977, la situe dans les "Morawica Limestone" (= Zones à Plicatilis et à Transversarium), Bonnot et alii, 2009 l'ont trouvé dans la Zone à Bifurcatus et dans la Zone à Bimammatum.

Trimarginites arolicus [M] (Oppel, 1863)

Etymologie : Inconnue.

Stratum typicum : Oxford-Gruppe. Zone des Ammonites transversarius.

Locus typicus : Birmensdorf (Kanton Aargau).

1862, Ammonites Arolicus, Opp. "eine neue Art", Oppel, p. 160.

1863, Ammonites Arolicus Oppel, Oppel, (n° 45) p. 188, pl. 51, fig. 1-2.

1951, Trimarginites arolicus (Oppel), Jeannet, p. 84, pl. 24, fig. 4-5.

1961, Trimarginites arolicus (Oppel), Christ, p.283, pl. 16, fig. 2-3.

1963, Trimarginites arolicus (Oppel), Malinowska, tableau 2.

1964, Trimarginites arolicus (Oppel), Enay et Domingeon, p, 321.

1966, Trimarginites arolicus (Oppel), Enay, p. 256.

1977, Trimarginites arolicus Oppel, Duong, Fig. 4a.

1984, Trimarginites arolicus (Oppel), Tarkowski, tableau 1.

1987, Trimarginites arolicus (Oppel), Fernandez-Lopez & Melendez, p. 39.

1997, Trimarginites arolicus (Oppel), Cariou et al., p. 82-83.

Description de la figuration originale :

Ammonite de taille moyenne peu épaisse à flancs légèrement bombés ; la section est ogivale aigue et élevée. La costulation est constituée de côtes assez fortes, larges très espacées, concaves à radiales, présentes uniquement sur le tiers externe du flanc.

L'aire ventrale est trimarginée : carène médio-ventrale bordée de chaque côté d'un sillon plus ou moins profond qui la dissocie du flanc.

L'ombilic est fermé, mais il laisse cependant apercevoir les tours internes, le flanc est aux trois-quarts de sa hauteur recouvert par le tour suivant.

Le développement de la coquille est rapide : la hauteur du flanc à la fin de l'ammonite (fig. 2) est de 41,5mm, tandis qu'au début du dernier tour elle n'était que de 15,5mm.

Sur certains spécimens polonais, apparait une impression de bande spirale, à la base des côtes ventrales. Il semble s'agir d'un changement de plan entre la partie ombilicale et la partie ventrale du flanc.

Trimarginites stenorhynchus [m] (Oppel, 1863)

Etymologie : de steno = étroit, resserré et rhynch(o) = groin, rostre.

Stratum typicum : Oxford-Gruppe, Zone des Ammonites transversarius.

Locus typicus : Lägern bei Baden (Kanton Aargau).

1863, Ammonites stenorhynchus Oppel, Oppel, (n° 46) p. 172 & 189, pl. 52, fig. 1.

1902, Harpoceras stenorhynchum (Oppel) Neumayr, Loriol (de), p. 20-22, pl. I, fig. 19-20.

1918, Oppelia ? cfr. stenorhyncha Oppel sp., Petitclerc, p. 19, pl. 16, fig. 5-6

1961, Trimarginites stenorhynchus (Oppel), Christ, p.288, pl. 16, fig. 4-5.

1966, Trimarginites stenorhynchus (Oppel), Enay, p. 256.

1977, Trimarginites stenorhynchus Oppel, Duong, Fig. 4a.

1987, Trimarginites stenorhynchus (Oppel), Fernandez-Lopez & Melendez, p. 39.

1997, Trimarginites stenorhynchus (Oppel), Cariou et alii, p. 82-84.

Ammonite de taille réduite peu épaisse à flancs légèrement bombés ; la section est subrectangulaire élevée, toutefois, l'épaisseur ombilicale est légèrement plus forte que celle de l'aire ventrale.

La costulation, concave, est constituée de côtes primaires ténues et proverses et de côtes secondaires assez fortes, larges et très espacées.

L'ombilic est fermé, mais il laisse cependant apercevoir les tours internes, le flanc est aux quatre cinquièmes de sa hauteur recouvert par le tour suivant.

Le développement de la coquille est rapide, l'épaisseur du dernier tour croît.

La loge d'habitation occupe un demi-tour de coquille.

L'aire ventrale est trimarginée : carène médio-ventrale bordée de chaque côté d'un sillon plus ou moins profond qui la dissocie du flanc.

Un bourrelet péristoméal borde l'ouverture ; sur l'aire ventrale, un léger étranglement le dissocie temporairement de la coquille ; un arc de cercle terminant la partie ventrale du flanc, qui couvre environ le tiers de la hauteur, rejoint le départ d'apophyses ; un canal, toujours bordé d'un épaississement péristoméal dissocie les deux parties du flanc. La forte ouverture ombilicale sur la fin de l'individu est surtout due au fait que bien avant l'apparition de la partie ventrale du départ d'apophyse, la partie inférieure du flanc quitte brusquement la spire, s'élève en ligne oblique, en tronquant l'enroulement, et forme la partie basse du canal de l'apophyse ; au niveau du départ d'apophyse, le flanc n'est plus formé que de sa partie ventrale.

Les apophyses jugales sont longues et spatulées et l'extrême finesse du "tube" qui précède les spatules fait qu'il est difficile de trouver des spécimens munis de la totalité de cet ornement.

Enay & Gygi, 2001 : p. 451

Trimarginites sp.

Matériel : Un fragment de tour du phragmocône d'un individu d'assez grande taille avec des traces de cloison.

Description : La section lancéolée et la tricarénation de la région ventrale ne laissent aucun doute sur l'attribution générique. La partie externe des flancs porte des côtes légèrement proverses moins nettement marquées à l'approche du bord ventral. Trop fragmentaire pour une détermination spécifique, l'individu pourrait appartenir à T. trimarginatus (Oppel).

Age : D'après Christ, T. trimarginatus accompagne déjà T. arolicus dans la Zone à Transversarium où elle est beaucoup moins fréquente que dans la Zone à Bimammatum et l'espèce est connue jusque dans la Zone à Galar.

Fernandez-Lopez & Melendez, 1999 : p. 39.

Les représentants du genre Trimarginites Rollier sont :

- Oxfordien moyen, Zone à Transversarium : T. arolicus (Oppel) (M) et T. stenorhynchus (Oppel) (m).

- Oxfordien supérieur (Zone à Bimammatum) : T. trimarginatus (Oppel) (M), les représentants microconque présumés étant encore généralement attribués à T. stenorhynchus (Oppel) (m).

L'espèce T. arolicus semble limitée aux sous-zones de Luciaeformis à Rotoides (Zone à Transversarium) et comprend abondantes, la plupart des jeunes personnes, pointant vers leur interprétation en tant que composants de véritables populations biologiques qui habitent le bassin ibérique.

L'enregistrement de T. trimarginatus (Oppel), à la zone Bimammatum, beaucoup plus rare et formée principalement par des personnes adultes, les points les considérer comme des composants des assemblages allochtones (En géologie, allochtone qualifie des terrains qui ont été charriés et qui en recouvrent d'autres pouvant être plus récents, dits autochtones), formées par des coquilles dévié de zones lointaines et plus profondes.

R. Douvillé (1913, p. 75 tableau) classe les ammonites du genre Trimarginites dans le "Rameau Ochetoceras" (espèces : canaliculatum, stenorhynchum, hispidum, subclausum, trimarginatum, arolicum, hispidum). Il dissocie l'espèce Henrici (= Neoprionoceras henrici (d'Orbigny, 1847) en la classant dans le "Tronc principal des Oppelia tranchantes.

Il indique la position stratigraphique T. stenorhynchum, T. arolicum et T. trimarginatum,: 1/ Zone à Peltoceras transversarium, Lusitanien 1 ; 2/ T. trimarginatum étant aussi présent dans la Zone à Peltoceras bimammatum (bicristatum), Lusitanien 2.

de Grossouvre (1922, p. 306) : Dans l'Oxfordien inférieur se trouve encore une autre forme que de Loriol avait rapporté à tort à l'A. trimarginatus […] qui appartient d'ailleurs au niveau de l'Am. marantianus.

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pour ajouter encore un peu de difficultés (diagnoses d'Oppel et ajouts personnels en bleu)

Oppel, 1863, p. 159-160.

  1. Ammonites trimarginatus Opp.

Tab. 50. Fig. 2 a, b

1858 Ammonites trimarginatus Opp. Forme jurassique page 687.

Description. La coquille discoïde d'un échantillon bien conservé de ma collection, laquelle me servait de base pour l'espèce, possède un diamètre de 2 '' et avec cette taille commence seulement la chambre d'habitation. Largeur de l'ombilic 5''', diamètre ou hauteur du dernier tour dans le méplat du tour 9''', de la suture jusqu'à la ligne médiane de la région dorsale 12''', épaisseur du dernier tour 4 ½'''. Ammonites trimarginatus est presque lisse des deux côtés, par contre on remarque sur le dernier tour environs 20 faibles côtes, semblables à Ammonites subdiscus figuré par d'Orbigny Pal. Fra. Tab. 145. Ammonites trimarginatus se distingue par une surface suturale (???) bien marquée qui se dirige en biais, à partir des flancs de l'ammonite vers l'intérieur tout en formant un bord ombilical. La région dorsale de l'ammonite avait initialement une forme similaire, comme le dessine d'Orbigny chez Amm. Eucharis Pal. Fra. Tab. 198, fig. 6. Cependant, consécutif à l'érosion de la fine matière rocheuse qui le recouvrait à l'origine, le siphon est mis à nu dans la plupart des endroits. Le tracé de la ligne de suture est visualisé dans la figure 2a.

Remarques. Ammonites trimarginatus appartient à un groupe d'ammonites lesquelles se rapprochent par leurs coquilles discoïdes, leurs flancs simples presque lisses, leurs tours comprimés, par leur région ventrale étroite et habituellement à trois bords (tricarénés????) et d'autres caractéristiques concordantes. La largeur de l'ombilic le sépare des autres espèces du groupe que je connais. Ces dernières appartiennent aux divers niveaux de l'Oxfordien, mais continuent probablement encore dans les couches du Kimméridgien. Ce sont les suivantes : 1) Amm. Eucharis d'Orb., 2) Amm. Nudisipho Opp., 3) Amm. trimarginatus Opp., 4) Amm. sp. (probablement

identique à Amm. pictus nudus Quenst.), 5) Amm. Arolicus Opp. Une espèce nouvelle 1) avec un ombilic un peu plus étroit que Amm. trimarginatus et sans bord ombilical caractérisé, apparaissant en énorme quantité avec Amm. canaliculatus Buch dans les calcaires à scyphes des couches de Birmensdorf.

Échantillons étudiés 3. Distribution. Groupe de l'Oxfordien. Se trouve dans les Calcaires à scyphes de Müllheim an der Donau (Müllheim sur le Danube) et dans les environs de Balingen (Wurtemberg).

Ammonite de petite taille ; les flancs sont très légèrement bombés ; la section est triangulaire aigue, tronquée sur la partie externe du flanc car, l'aire ventrale est constituée d'une carène médio-ventrale surplombant légèrement le haut des flancs, dissociée de ceux-ci par, de chaque côté, un sillon latéro-siphonal qui donne à l'aire ventrale une impression de "tricarénation" (Oppel indique que les spécimens ayant servis à la description de l'espèce ont leur aire ventrale en partie détruite laissant apparaître le siphon) ; l'épaisseur est faible (11 mm) ; la partie la plus épaisse se situe au pourtour de l'ombilic.

L'ammonite présentée par Oppel est d'une taille de 54 mm (mesurée sur le dessin) dont seulement 1/8ème de tour est représenté par une partie de la loge d'habitation. Le recouvrement du tour est légèrement supérieur aux 2/3, l'ombilic peu ouvert (10 mm) laisse apercevoir les tours précédents. La paroi ombilicale plane, est déclive vers l'ombilic, le rebord ombilical est anguleux. La costulation est constituée de côtes ventrales de faible relief, qui, sur le dessin d'Oppel semblent, pour une partie d'entre elles, plus ou moins droites et rétroverses.

D = 54 mm ; e = 11 mm ; O = 10 mm.

Oppel (p. 175) positionne stratigraphiquement cette espèce dans la Zone à Bimammatus, sous-zone à Hauffianum. Il indique (p. 165 & 167), la présence d'Ammonites cf. trimarginatus dans la Zone à Transversarium.

45. Ammonites Arolicus Opp.

Tab. 51. Fig. 1 a, b. Fig. 2 a, b.

Description. Coquille discoïde, conservée comme moule interne. Diamètre de la partie cloisonnée 74 mm. Largeur de l'ombilic 9 mm, hauteur du dernier tour : au-dessus de la suture 40 mm, la même dans la surface suturale 27 mm, épaisseur 16 mm. En ajoutant ½ tour à la place de la chambre d'habitation manquante, on obtient un diamètre de la coquille complète dépassant les 100 mm. Région dorsale étroite, munie de trois bords (carènes ?) qui perdent cependant de précision ou semblent arrondis quand il s'agit de moules internes insuffisamment conservés. À partir des deux bords latéraux, la section du tour s'épaissit progressivement jusqu'à proximité de la suture où elle est la plus épaisse. La surface de la suture est dirigée en biais vers le centre de l'ombilic sans former de bord proéminent sur la ligne d'inclinaison vers les flancs. Surface de la coquille juvénile lisse. À partir d'un diamètre de 35mm, on aperçoit les premières faibles côtes arquées qui se succèdent avec de plus grands intervalles, devenant progressivement plus fortes et possédant le même tracé que chez Amm. trimarginatus. Cette dernière espèce se rapproche de Amm. Arolicus mais s'en distingue

par l’apparition plus hâtive des côtes ainsi que quelques autres critères déjà signalés page 160.

Ni pour Amm. Arolicus , ni pour l'espèce citée ci-dessus, on a trouvé de chambre d'habitation bien conservée. Il est probable que cette dernière se terminait par une oreille étroite pour les deux espèces. Lignes de sutures un peu plus ramifiées que chez Amm. trimarginatus, mais, à part cela, similaires.

Remarques. Comme il est impossible de distinguer, si la plupart des petits moules internes silicifiés provenant des Marnes à Impressa et considérés jusqu'à ce jour comme Amm. complanatus Ziet. ou Amm. nudisipho Opp., appartiennent à Amm. Arolicus ou Amm. stenorhynchus, on ne peut utiliser la détermination Amm. nudisipho pour aucune des espèces citées ci-dessus.

Échantillons étudiés 60. Distribution. Groupe de l'Oxfordien. Zone à Amm. tranversarius et un peu au-dessus. Particulièrement abondant dans les Calcaires à spongiaires (Spongitenkalk) de Birmensdorf près de Baden et d'autres localités dans le Canton d'Argovie (Jura suisse) ; autres localités : Kadelburg, Bechtersbohl, Siblingen, Fützen, Zollhaus, au Buchberg et Eichberg près de Blumberg (Baden) ; dans les calcaires gris et les Marnes (Argiles) à Impressa sus-jacents de Lautlingen et du Wannenthal près de Balingen, dans les Marnes (Argiles) à Impressa des environs de Boll et Geislingen (Wurtemberg) ainsi qu'à Weissenburg en Franconie méridionale (Bavière). La distribution verticale d'Amm. Arolicus n'est pas établie avec certitude et une forme similaire apparaît encore dans la zone à Amm. bimammatus, chez laquelle on devrait d'abord s'interroger si elle n'appartient pas à une espèce distincte.

Ammonite oxycône, de taille relativement grande pour un Opeliidae, la section est ogivale élevée, peu épaisse, la plus forte épaisseur se situant à proximité de l'ombilic. Recouvrement du tour environ 4/5ème qui laisse cependant apercevoir les tours précédents. La paroi ombilicale, déclive vers l'ombilic, est légèrement arrondie et ne présente pas de rebord ombilical anguleux. La costulation est constituée de côtes ventrales fortes, peu nombreuses, falciformes radiales présentes sur les 2/5ème supérieurs du flanc (identiques à celles de trimarginatus). Apparition de la costulation plus tardive que chez trimarginatus. La distribution verticale qu'il attribue à cette espèce est : Zone à A. transversarius "et un peu au dessus […] n'est pas établie avec certitude". Il indique qu'une forme similaire apparait dans la Zone à Bimammatus (Ammonites cf. Arolicus, p. 175, 176, 178). Il indique qu'aucun exemplaire n'a conservé la totalité de sa loge d'habitation.

46. Ammonites stenorhynchus Opp.

Tab. 52. Fig. 1 a, b.

Description. La coquille, dont le test de la totalité des exemplaires a été perdu, atteint seulement un diamètre de 42 mm, malgré que la chambre d'habitation soit habituellement conservée. La hauteur complète de l'ouverture s'élève à 20 mm, son épaisseur à 8 mm, la largeur de l'ombilic 7 mm. Tours internes lisses, de forme comprimée avec région dorsale mince et ombilic étroit. Surface suturale en biais, délimité par un bord ombilic émoussé. La chambre d'habitation comprend 3/5ème du tour, mais va un peu moins loin chez l'échantillon figuré pl. 52, fig.1, comme le signale le dessin de la ligne de suture, dont le tracé coïncide presque avec la trace de l’avant-dernière cloison.

Dans les tours internes, l'épaisseur la plus importante se trouve à courte distance du bord ombilical, à partir duquel la section se rétrécit progressivement vers la région dorsale. Sur la dernière moitié de la chambre d'habitation, les flancs se voûtent un peu plus au milieu pendant que les lignes de suture et dorsales s'écartent sensiblement du tracé spiral sévère, ce qui mérite d'autant plus d'attention, car cela implique la totalité des échantillons. Sur la région dorsale même jusqu'au bout avant, on peut suivre, d'une façon encore précise, 3 lignes parallèles ou bords émoussés, lesquels caractérisent la famille des «Trimarginés » et ammonites proches. Côtes seulement visibles sur la chambre d'habitation, comme d'ailleurs chez Amm. trimarginatus et Arolicus auxquels cette dernière espèce Amm. stenorhynchus est proche. Au stade juvénile, ces espèces ne sont probablement pas distinguables. Néanmoins, une différenciation ne s'avère pas difficile quand il s'agit d'individus de grande taille.

Amm. stenorhynchus possède une oreille élargie vers l'avant à pédoncule fin et étroit. Le reste du péristome est entouré d'un bord qui est représenté sur les moules internes figurés pl. 52, fig. 1 a. La ligne de suture est similaire à celle d' Amm. trimarginatus.

Échantillons étudiés 16. Distribution. Groupe de l'Oxfordien. Zone à Amm. tranversarius. On le trouve à plusieurs des localités déjà cités pour les espèces précédentes, mais toujours en quantité moindre, comme dans les Calcaires à spongiaires (Spongitenkalk) de Birmensdorf près de Baden (Jura argovien), au Eichberg près de Blumberg (Baden). Dans le Jura souabe, je n'ai trouvé que cette année quelques nets échantillons d' Amm. stenorhynchus, ayant conservé leur chambre d'habitation, dans les bancs calcaires gris-jaunâtre de Wannenthal et Lautlingen près de Balingen qui traversent ici les Marnes (Argiles) à Impressa. Sans doute, l'espèce est aussi présente dans les pétrifications (fossiles) silicifiées qui apparaissent, avec une fréquence particulière et ensemble avec Terebratula impressa, dans les marnes (argiles) de Reichenbach bei Boll.

Ammonite de taille réduite, présentant un fort polymorphisme de taille, peu épaisse à flancs très légèrement bombés ; la section est subrectangulaire élevée, toutefois, l'épaisseur ombilicale est légèrement plus forte que celle de l'aire ventrale.

La costulation, fortement rursirédiée, est constituée de côtes assez fortes, larges et très espacées présentes uniquement sur la moitié externe du flanc.

L'ombilic est fermé, mais il laisse cependant apercevoir les tours internes, le flanc est aux trois-quarts de sa hauteur recouvert par le tour suivant.

La loge d'habitation occupe un demi-tour de coquille.

L'aire ventrale est constituée d'une carène médiane bordée de chaque côté d'un sillon spiral.

  • Un bourrelet péristoméal borde l'ouverture ; sur l'aire ventrale, un léger étranglement le dissocie temporairement de la coquille ;
  • un arc de cercle terminant la partie ventrale du flanc, qui couvre environ le tiers de la hauteur, rejoint le départ d'apophyses ;
  • un canal, toujours bordé d'un épaississement péristoméal dissocie les deux parties du flanc :
  • la forte ouverture ombilicale sur la fin de l'individu est surtout due au fait que bien avant l'apparition de la partie ventrale du départ d'apophyse, la partie inférieure du flanc quitte brusquement la spire, s'élève en ligne oblique, en tronquant l'enroulement, et forme la partie basse du canal de l'apophyse ;
  • au niveau du départ d'apophyse, le flanc n'est plus formé que de sa partie ventrale;
  • les apophyses jugales sont longues et spatulées et l'extrême finesse du "tube" qui précède les spatules fait qu'il est difficile de trouver des spécimens munis de la totalité de cet ornement.

Le passage ventral sur la fin de l'ammonite devient légèrement arrondi, la trimargination s'estompe un peu.

Cette forme microconque, souvent associée à "l'espèce" arolicus pourrait aussi être celle de "l'espèce" trimarginatus.

DEMAIN JE VOUS PARLE DE CHRIST (1961), vous verrez cela se complique encore un peu plus !

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Merci pour ces explications. :lire2:

En attendant demain et la suite de tes docs voici une photo des côtes de la Trimarginites (la seule trouvée durant cette récolte).

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Bin oui j'étais quasi certaine jusqu'à présent. :debousole: Maintenant que tu doutes moi aussi! :rigoler:

C'est pas une Trimarginites ça? (la même que #58)

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Trimarginites ( Poitou - sous zone à Luciaeformis - collection Kéké)

post-11587-0-83880400-1427819461_thumb.j post-11587-0-06304900-1427819463_thumb.j

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Elle provient du même champ que les autres espèces déjà postées récemment (sauf les deux T dentostriatum). Zones à transversarium, bifurcatus et bimmamatum d'après la carte géol et plutôt Bifurcatus d'après toi # 61.

La costulation est peu en relief et ne se voit bien qu'avec une lumière rasante.

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oui, certainement Zone à Bifurcatus, peut être la sous-zone à Stenocycloides : faciès crayeux dans lequel n'apparaissent que des Perisphinctes et de très rares Trimarginites. Dans cette sous-zone, je n'avais trouvé, outre des rostres de bélemnites qu'un seul fragment d'Euaspidoceras ... aucune autre faune ammonitique

Je persiste pour la costulation, à la voir ainsi, elle apparait "très" fournie, pour moi l'usure a modifié son apparence.

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TRIMARGINITES SELON CHRIST(1961) POUR AJOUTER A LA CONFUSION

(les modifications de texte sont dues à la traduction de R. Filippi)

Christ, 1961, Genus Trimarginites

Genre: Ammonites trimarginatus, Oppel, 1862.

Les espèces de ce genre n'ont pas été étudiées avec précision depuis longtemps, elles vont donc être traitées ici plus en détail.

Description du genre : Coquille discoïde, aplanie, trimarginée, à côtes externes falciformes et peu nombreuses ; l'ornementation ombilicale (rarement visible) est faiblement striée à évanescente. La longueur de la chambre d'habitation avoisine le ½ tour de coquille.

AROLICUS

La taille finale de ce genre est d'environ 95-125 mm, il appartient donc aux formes de grande taille. La chambre d'habitation prend une bonne moitié. Les échantillons complètement adultes avec péristome sont très rares. L'observation de 2 moules internes érodés laisse supposer — mais sans confirmer d'une manière irréfutable – que le péristome se courbe marginalement quelque peu en avant, pour se plier en arrière, vers le bord ombilical, dans la moitié interne des flancs. Extensions d'oreillettes (apophyses jugales) manquantes (normal pour des macroconques). La costulation est composée de côtes marginales larges, grossières, mais peu élevées, se courbant, à partir du milieu du flanc et d'une façon concave vers l'avant ; environ 8 côtes par demi-tour pour un diamètre d'environ 55 mm.

Elles ne débutent qu'avec un diamètre approximatif de 35 à 45 mm. Aussi, le deuxième échantillon figuré par Oppel (51/1) est encore sans côtes (à comparer avec l'ornementation de trimarginatus, p. 286). La fine striation, inclinée d'une façon rigide vers l'avant sur la moitié dorsolatérale des flancs, n'est visible que sur du matériel bien conservé ; ce n'est pas le cas pour la plupart des moules internes en provenance des couches de Birmensdorf.

Oppel trouve que la différence essentielle entre arolicus et trimarginatus consiste dans le développement du bord ombilical : en bord net chez trimarginatus, comme passage arrondi

chez arolicus. Ce critère ne peut être donné comme valeur spécifique (voir p. 281). Pour distinguer arolicus de trimarginatus voir ci-dessous page 287 (voir figure 3).

Distribution : arolicus parait de la zone à Transversarius jusqu'à la zone à Planula. Il est très fréquent dans les couches Birmensdorf, il est encore présent dans Malm Beta inférieur l'Allemagne du Sud, tandis que sa présence n'est pas avérée avec certitude dans le bêta supérieur.

TRIMARGINATUS

Taille finale, péristome et longueur de la chambre d'habitation correspondent à l'espèce arolicus. L'échantillon le plus grand du matériel étudié par mes soins, et appartenant probablement à cette espèce, atteint un diamètre final de plus de 130mm. Les côtes grossières, mais basses sont similaires à celles d'arolicus mais un peu plus serrées (chez le HT 10 côtes sur le dernier ½ tour., c'est à dire également à 55 mm de diamètre (Kékéfossiles : + 2côtes (arolicus = 8) où est le problème ?), et débutent déjà à partir de 25-35mm de diamètre (chez le HT déjà à partir de 27mm). Les lobes sont souvent un peu plus simples que chez arolicus – ceci n'est pas du tout un critère de distinction (voir fig. 3).

Trimarginatus apparaît aussi dans les couches de Birmensdorf, un peu plus fréquent qu'arolicus, et continue jusqu'à la zone à Galar du Malm sup. Beta. Engel prétend d'avoir trouvé cette espèce encore dans le Malm Gamma. Cette communication n'a pas été confirmée par ailleurs.

STENORHYNCHUS

Contrairement aux deux espèces citées ci-dessus, Stenorhynchus est de petite taille ; il atteint un diamètre final d'un maximum de 50 mm. Une autre caractéristique importante de l'espèce consiste dans la présence d'apophyses jugales. La plupart du temps, c'est seulement sur la chambre d'habitation qu'apparaissent quelques côtes marginales grossières et basses, ici aussi on peut — à condition que le matériel soit bien conservé — apercevoir la fine striation dorsolatérale des flancs, s'inclinant vers l'avant (échantillon à test en provenance de Sicile). Le type de lobe ressemble plutôt à l'image plus simple de trimarginatus, à condition que l'on puisse les comparer malgré leur différence de taille (coquilles).

Dans cette publication, il présente un diagramme à 3 inconnues sans proposer le tableau de mesures des différents taxons qu'il a mesurés... (si quelqu'un peut m'expliquer ?)


post-1710-0-95140600-1427875026_thumb.jp

mesuré comme une fraction du diamètre, sauf indication contraire, à la taille finale

Dm = Durchmesser (diamètre)
N = Nabelweite (largeur de l'ombilic)
Wd = Windungsdicke (épaisseur)
Wh = Windungshöhe (hauteur du flanc)

Diagramme de phase pour arolicus et trimarginatus. Chaque point correspond à une copie mesurées (selon 30EX.), Dm + N + Wd en mm = 100%. Deux valeurs calculées de logement, la troisième par la somme est complète à 100

Comme on dit : "Arrange ton col Anatole !"

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