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ANDRE HOLBECQ

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  1. galet roulé si la trace est rouge sur porcelaine dépolie pourrait être une hématite en galet
  2. bonjour, quelqu'un auraurait il une idée sur ce fossile léger et microporeux trouvé par un ami et qui me laisse perplexe? Merci!
  3. pas de danger ; pourquoi ? Pour avoir mesuré avec compteur Geiger l'équivalent , à un mètre de distance, les radiations se confondent dans la radioactivité ambiante. Attention aux poussières à ne pa inhaler ni ingurgiter! dans une boite étanche est donc vivement conseillé pour éviter les poussières notamment de la méta autunite, que l'on peut aisément mettre en évidence avec une lampe à UV GLO
  4. sur stromboli on rencontre rhydacites, andésites trachy- andésites, basaltes trachybasaltes. les rhyodacites uniquement sous forme de ponce les scories sont des trachy-andésites pour en savoir + voir pages 128 129 guide des volcans d'Europe de Maurice Krafft * Delachaux et Niestlé + planche de photos de roches volcanique p 28 Il est difficile d'identifier sans lame mince ou vue de surface à la loupe, au moins. Pour l'Etna trachybasalte essentiellement, ils constituent l'essentiel voir page 342*
  5. et pourquoi pas un "waterbloom" ? C'est en relisant cet ancien message que j'ai pensé à un gros coup de chaleur brutal et qui peut être répétitif, qui fait crever en masse le plancton, lequel peut être supposé présent vus les fossiles de poissons planctivores. Alors se produit une mousse qui asphyxie tous ce qui est en dessous, puis pourrit et donne une "marée verte" grosse productrice de H2S, qui finit le carnage. Voilà une nouvelle hypohèse vraisemblable que je soumets à votre réflexion...
  6. oui! merci! il faudrait aussi que d'aucuns se donnent la peine de lire de telles informations fondamentales! Bravo pour ce complément remarquable que je connais via le discours soutenu par une géologue lors du colloque de Bernissart.
  7. bonjour! je me suis mis en veilleuse pour raisons de préparations de conf en club, de sortie sur le terrain à Mons en Pévèle sur le thème des nummulites, etc... Je me contente d'avoir levé un lièvre, et vu le nombre de réactions, un beau lièvre !Simplement en partageant des interrogations qui me sont venues à l'esprit, avec, il est vrai, une tendance à supporter une interprétation d'un chercheur paléontologue de l'université de Mons, Mr Baele, qui me paraît intéressante, et sur laquelle j'ai réfléchi un peu ... Malheureusement les données pétrographiques et minéralogiques sont en cours d'études et pas encore publiées, d'où forcément des lacunes sur ce plan là. Donc normal qu'il y ait de la discussion, mais toujours en se souciant de tous les arguments évoqués, et si l'on construit une nouvelle hypothèse ne pas oublier d'éliminer l'autre hypothèse et même plus mettre cette dernière à l'épreuve et voir si elle tient mieux, et surtout s'il n'y a pas de hiatus. Il faut bien lire ou relire mes informations car je n'ai jamais dit : Si des sulfates remontent, comment ? Il devrait y avoir des sufates cristallisés L'anhydrite est cristallisée en profondeur, elle peut être plus vite que prévu dissoute par des eaux très chaudes sous pression, ce qui provoque des tassements affaissement, avec fractures; que par ces fractures peut remonter de l'H2S toxique et mortel même à faible dose, que sa présence est trahie par le soufre des pyrites omniprésentes en grande quantité dans l'argile noire. Revoir les formules chimiques que j'ai mises auparavant pour comprendre les réactions possibles. Gael ne veut aucunement tenir compte de ces observation, il ne s'explique pas sur ces faits constatés qui sont à l'origine de réflexions déductions intéressantes! Je ne vois pas e que tu prétends par "abus de reconstitutions de squelettes" ils sont disposés comme in situ , pour les gisants de Bruxelles! On a les écrits et dessins de Dollo de l'époque! alors de grâce , attendons les publications de Mr Baele et consors et on verra en détails si j'ai tort ou raison. Je me plierai volontiers à une démonstration argumentée scientifiquement si l'on trouve une autre explication. je ne vois vraiment pas ce vient faire un maar, qui est un cratère rond d'explosion volcanique, ici !!! Il n'y a strictement rien de volcanique à Bernissart!!! voir mes illustrations du 24 Mai fournies par le Professeur Baele. et justement le profil de ce cran n'a rien à voir avec celui d'un maar on le sait parfaitement voir les illustrations présentées précédemment!
  8. IGUANODON BERNISSARTENSIS QUADRUPEDE OU LE FINALISME AVANT L HEURE Très impressionnants ces Iguanodons de Bernissart dressés sur leurs pattes postérieures tels des kangourous géants. Le problème est qu’ils étaient essentiellement quadrupèdes, non pas bipèdes comme ils sont montrés à Bernissart et à Bruxelles. Il faut que je vous dise qu’à 7 ans, le petit garçon que j’étais, visitant le Musée Royal d’Histoire Naturelle de Bruxelles lors de l’Exposition Internationale, avait déjà eu la puce à l’oreille. En effet, habitué à observer vaches et chevaux à la campagne, j’avais déjà remarqué les phalanges unguéales des 2è,3è,4è doigts de la « main » de forme élargie rappelant la forme des sabots de nos équidés et bovins actuels. Comme tous les gosses, j’eus alors l’idée assez classique chez les enfants de demander à mon Père ; « on dirait qu’ils ont des sabots aux mains, alors pourquoi les mettre en position de cheval cabré ? » A l’époque (1958) il n’y avait pas encore dans un recoin, à l’étage, un exemplaire monté en position quadrupède ! Mon Père comptable de profession, m’avait répondu : « s’ils les ont mis comme ça, c’est qu’ils ont leurs raisons ! » L’art et la manière d’éluder quand on ne sait pas, mais que pouvait- il dire d’autre ? Même les paléontologues de l’époque ne contestaient pas Louis Dollo. Plus tard, élève à L’Ecole Normale, je formai mon sens critique et osait contredire quiconque dès que j’observais une erreur ou une faute, bien sûr en argumentant avec des faits. En 1980 le paléontologue David Norman publiait son livre dans lequel, 22 ans plus tard, je trouvais la « substantifique moelle » confirmant mon idée de gamin de 7 ans et surtout me donnait une foule d’observations et d’arguments réglant définitivement la question. Mes visites, entre temps, dans des Musées anglais, notamment Oxford et Cambridge apportèrent de l’eau au moulin, ainsi que quelques livres belges de G.E.Quinet, de Casier (1978), de P.Bultynck (1989) et enfin le mémoire de David Norman (1980). Pour en avoir discuté un jour avec Philippe Taquet qui me disait que Louis Dollo ne pouvait pas avoir fait du finalisme parce que ce concept n’existait pas à son époque, j’aurais quand même tendance à penser que, si moi-même, à 7 ans, je faisais de l’actualisme sans le savoir, puisque j’appris cette démarche paléontologique bien des années plus tard, on pouvait quand même concevoir, non pas historiquement, mais actuellement ou dans l’absolu, Dollo a bel et bien fait du finalisme, comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir. Et pourtant, on peut même lui reprocher beaucoup plus en traficotant les montages de façon tout à fait consciente et volontaire, parce qu’il ne s’est pas tenu à respecter les découvertes des iguanodons gisants que l’on peut encore observer à Bruxelles. Précisément IB IRSNB 1561, dès 1905, révèle une colonne droite comme Dollo lui-même l’écrit : « des ligaments, muscles dégénérés, qui étaient destinés à donner une grande rigidité à la partie de l’épine dorsale qu’ils recouvraient, notamment à la queue.. » Les N° 19, 12,8,6,16 dans la vitrine des gisants montrent clairement des vertèbres caudales en connexion et une colonne vertébrale droite, certainement pas incurvée à l’extrémité. Je précise que ces ligaments ossifiés concernent de la 10è cervicale à la 20è caudale. Alors comment expliquer la courbure de la queue de l’exemplaire dressé sur laquelle on observe très nettement deux cassures de la queue avec en conséquence des épines neurales se touchant, ainsi que des écarts de dislocation vertébrales, des épines neurales se chevauchant . Evidemment l’anatomie crie au faux ! Et s’il n’ y avait que cela! D’autres observations imposent la quadrupédie : 1/ l’articulation de la tête en angle droit avec les cervicales est fausse car là encore il existe une dislocation bien visible , et le basioccipital n’est pas dirigé vers le sol mais vers l’arrière. 2/le ratio des longueurs des membres antérieurs sur celle des membres postérieurs. Si R<1,45 cela implique une quadrupédie et c’est le cas d’Iguanodon bernissartensis adulte (1,43). Notons que Iguanodon atherfieldensis avec 1,97 est donc bipède. On peut aussi penser que I.B. juvénile était plutôt bipède, en croissant il s’alourdissait dans la partie antérieure et finissait par changer son équilibre. 3/dans la ceinture scapulaire il existe un os supplémentaire , situé entre les plaques sternales et les coracoïdes : l’intersternal qui renforce cette ceinture qui supporte un poids lourd à l’avant. 4/la « main » d’Iguanodon bernissartensis est plus forte, moins longue, plus massive aux phalanges unguales élargies en forme de sabots et caractérise une patte porteuse. Les métacarpiens et les phalanges s’étalent et celles-ci sont tors, comme chez nos ongulés actuels. 5/ le poignet est constitué d’os soudés, il est massif, et correspond à une patte porteuse 6/ les os du bras sont bien plus forts chez I.bernissartensis que chez I.atherfieldensis ou maintenant appelé Dollodon bampingi. 7/ une célèbre piste d’empreintes de pas d’iguanodons anglaise associée à celles d’un allosaure démontre la quadrupédie avec des empreintes postérieures très marquées et des antérieurs un peu moins marquées. Alors pourquoi Louis Dollo s’est il amusé à faire de faux montages aussi grossiers ? A l’époque il fallait financer les travaux d’extraction et de montage des squelettes et pour cela impressionner le public et le faire venir nombreux. Dollo a pensé que tel un ours dressé apparaît plus menaçant et puissant, les iguanodons seraient beaucoup plus impressionnants en position bipède. Il a d’ailleurs travaillé en présence des squelettes d’un casoar et d’un wallaby. C’est tout simplement cela qui a guidé sa pensée à l’époque. Mais il savait très bien ce qu’il faisait, ce qui le différencie de Mr Jourdain qui, lui, faisait de la prose sans le savoir. Ceci dit pour répondre à une explication paternelle insatisfaisante, 59 ans plus tard… Et au nom du bon principe de réfutation et du sens critique indispensables en sciences.
  9. les derniers forages:
  10. il me semble observer de petites vacuoles sur ces photos, d'où: ce n'est pas une météorite! Désolé. Aspect superficiel de galet roulé, en plus comme dit Kayou. et 3,9 de densité: très insuffisant! si c'est une siderite
  11. en effet surtout que je mets ci dessous le documents représentatif le plus récent du cran avec le document remis aux participants du colloque oui "bien particulier" et probablement unique, comme le montre le bloc diagramme ci dessous
  12. "Elle sont obsolètes ou issu de littérature enfantine! Bon." encore du dénigrement! Décidément tu ne sais faire que cela! On attend toujours une argumentation. Quant à "littérature enfantine" sache qu'elle provient de livres du Musée Royal d'Histoire naturelle de Bruxelles, et que les enfants qui les ont écrits sont Quinet, Casier Bultynck, et David Bruce Norman , ce dernier a fourni un livre d'anatomie comparée très détaillé et très complet; j'ajoute à cela mes observations et photos détaillées sur place, chacun jugera d'où peut on voir une crédibilité . On attend toujour une démarche scientifique spécifique avec des citations d'auteurs compétents précises, quand viendront elles ?
  13. Pourquoi j'évoque la crise permienne, c'est uniquement pour rappeler la dangerosité des émanations de gaz que ce soit sur des surfaces gigantesques, que sur un tout petit milieu. Je pense avoir suggéré une différence anatomique tout à fait vraisemblable en suggérant une queue plus souple et musclée , ce qui permet d'expliquer l'absence des juvéniles; ainsi que la perte de mobilité de la queue chez les adultes , à cause de l'ossification des tendons. C'est une supposition qui pourrait expliquer l'absence de jeunes individus, d'autant que l'observation des os de la queue laisse penser à un organe long et déprimé latéralement , comme on peut le voir chez des animaux actuels montrant une similitude du squelette caudal, permettant de nager efficacement; ça c'est de l'actualisme, et c'est comme cela qu'on essaye de comprendre en paléontologie. il n'y a strictement rien dans tous les livres que je possède sur les coquilles et carapaces, donc la logique veut que le milieu acide a dû les dissoudre. Cependant la dentition de certains poissons montre des régimes conchyphages; je peux donc supposer qu'il y avait une faune de "coquillages" c'est même une certitude! Pour les amphibiens, je l'ai déjà dit précédemment: une salamandre HYLAEOBATRACHUS CROYI de 8cm dont voici les photos ci dessous: Casier écrit aussi : "un examen fait tout récemment du sédiment (d'après les gangues des nombreux poissons) n'a révélé non plus de microfossiles, en sorte que, de ce côté là aussi, on est privé de données concernant les conditions exactes de ce dépôt."
  14. "C'est des bêtes de courses! des super Road runner jamais ankylosés. du dindons de compétetition. Avec des tendons comme cela, la résistance aux G et le stockage des tentions entre chaque foulé généré par ces cuissiers de folie est considérable!!! Sprimteurs, marathonien, bi-atheléte de surcroit." premièrement tu ne réponds pas du tout à cette évolution de muscles vers tendons ossifiés! c'est pourtant bien une évolution possible et vraisemblable! Ja deuxième phrase est incompréhensible... qu'est-ce que G ? tu oublies que ces "road runners" sont très lourds , rien à voir avec des struthiomimus! Ils ont beau être très musclés leur popids énorme est un handicape! Et ce ne sont pas des bêtes de course! les pistes à empreintes montrent bien plus souvent des allures de marche que de course; leur vitesse a même été calculée et ce n'est pas terrible. Ce sont des marcheurs qui paissaient tranquillement. Alors "sprinters" certainement pas! un "détail" : il m'est arrivé plusieurs fois d'observer sur d'autres dinosaures des ossifications ankylosantes, c'était tous des vieux exemplaires. 4 à 5 tonnes de masse , cela implique une certaine limite à la vélocité; on a calculé V= 35km/h ça n'en fait pas des "bip bip"!!!!