Quelques-uns des principaux sujets de Géoforum. - Bannières. - Pistolet nettoyeur haute pression pour minéraux et fossiles.

Bourse minéraux Sainte Marie aux Mines 2017, avec fossiles et gemmes.
Bourse aux minéraux et fossiles de Sainte Marie aux Mines 2017

mr42

Membre
  • Compteur de contenus

    827
  • Inscription

  • Dernière visite

À propos de mr42

Profile Information

  • Genre
    Homme
  • Lieu
    42, 43, 63...
  • Intérêts
    Tous les cailloux qui ont quelque chose à raconter sur l'histoire de la terre, les lois de la nature...
    Montbrison et ses environs jusqu'au bout du monde...

Visiteurs récents du profil

5 872 visualisations du profil
  1. J'avais bien noté l'épaisseur des fragments, c'est pour ça que j'ai parlé de structure anti-bruit mais c'est une innovation récente. Sinon, on peut penser à un bouclier thermique, ça irait bien avec la croûte de fusion mais on devrait alors retrouver d'autres débris... Je n'ai pas non plus trouvé de référence ancienne sur le sujet mais si on est dans le domaine militaire, ça ne prouve rien. Il y a bien des applications terrestres de ces matériaux mais alors c'est la dispersion des fragments qui pose problème... Un beau mystère dans tous les cas.
  2. Je crois qu'on peut abandonner l'idée d'une origine naturelle. Ce matériau appartient à la famille des mousses métalliques. Ce ne sont pas des matériaux très répandus mais ils font rêver les ingénieurs de l'aéronautique. La description du lieu de découverte fait bien penser à un truc tombé du ciel. Mais ce truc serait d'origine humaine... Un débris d'engin spatial ou de satellite? Y a-t-il eu un accident d'avion dans le secteur? Un reste de structure anti-bruit décrochée d'un turbo-réacteur?
  3. Compte tenu des tests effectués, ce ne sont ni des roches volcaniques, ni des météorites ni des scories de ferrier ou de bas-fourneau. Origine industrielle probable. Y a-t-il des usines à proximité, disons moins de 20 km? Même approximative, la densité serait utile. Est-ce que ces cailloux sont vraiment fréquents? Est-ce qu'on en trouve tous les 10 mètres ou tous les 6 mois? Combien en as-tu trouvés, en combien d'endroits et en combien de temps?
  4. Quelques tests seraient utiles: densité, dureté, acide chlorhydrique...
  5. Probablement une scorie de bas-fourneau.
  6. Bonjour et bienvenue, tout d'abord et même si ça ressemble, il serait préférable d'ouvrir un nouveau sujet afin d'éviter les confusions. La description est assez détaillée mais quelques photos seraient très utiles ainsi que des tests de dureté ou de comportement à l'acide chlorhydrique. À bientôt
  7. Bon, on peut toujours discuter mais sans avoir le truc sous la main, chacun peut avoir son point de vue. La clôture ne fait pas deux mètres de haut, des barreaux creux en aluminium de 3 cm de largeur maximum, heureusement qu’il y a le grillage en acier pour tout consolider. C’est quand même pas Alcatraz...
  8. La barre a du prendre un choc assez violent : elle a été trouée, tordue puis redressée (voir les fissures) alors que le grillage est intact. Ça doit dater de la construction ou de la fabrication de la clôture. Pour le caillou, c’est probablement un déchet industriel mais certainement pas un laitier de haut-fourneau, ça n’en a ni l’aspect ni la couleur.
  9. Le forum est le reflet de notre époque. Nos déchets nous envahissent. Le ressenti vient contester la raison. Il ne faut surtout pas baisser les bras. Profond respect pour tes 15000 et quelques messages, toujours courtois.
  10. Essayons de mettre un peu d’ordre. Deux questions se posent, nous verrons plus tard si elles n’en font qu’une : 1) qu’est-ce qui a fait ce trou dans la clôture ? 2) quelle est la nature de ce caillou ? En ce qui concerne le trou : - quelles sont les dimensions du trou ? D’après le grillage, ça ne doit pas être bien gros. - pourquoi le grillage est-il intact ? A-t-il été remis en place après la découverte du trou ? En ce qui concerne le caillou : Il semble que plusieurs tests ont été faits : tu dis que c’est du métal à 90 % et que ce n’est pas magnétique. Il y aurait eu des analyses ? Peux-tu nous dire tous les tests qui ont été faits ? À quelle distance du trou dans la clôture a-t-il été trouvé ?
  11. La pyrite est un sulfure de fer. Elle pourrait être utilisée comme minerai de fer mais les sulfures sont très nuisibles à la qualité mécanique des aciers. On préfère donc les minerais formés d’oxydes ou hydroxydes : hématite, limonite… Le principal usage de la pyrite est la production d’acide sulfurique, on récupère rarement le fer ce qui fait un déchet de plus.
  12. Oui, c’est classique comme approche mais si c’est la bonne voie, on doit déjà apercevoir une extension du domaine de stabilité de la cristobalite sur de simples binaires SiO2+autre chose. Le passage du binaire au ternaire puis aux niveaux suivants est en général de moins en moins productif. En restant dans ce qui est en accès libre sur le net, je ne trouve aucun effet notable sur les températures de transition mais on peut supposer que les articles les plus pertinents sont du domaine réservé. Dans tous les cas, merci à tous pour cette sympathique discussion, je ne pensais pas que ce sujet nous emmènerait aussi loin. La complexité de la question est bien établie et ce ne sont pas nos échanges informels qui permettront de trancher. Il reste à espérer que dans quelque labo un thésard prenne le sujet en main.
  13. Merci Lucailloux, le document de l’ENS explique la formation des obsidiennes mais ne dit rien sur le processus de dévitrification. Le premier document cité par JF06 met en évidence le rôle de l’eau dans la formation des sphérulites. L’obsidienne contient plus d’eau que les sphérulites ne peuvent en absorber. L’eau restant dans l’obsidienne doit alors s’évacuer par diffusion et (selon cette publication) c’est cette diffusion qui contrôle la progression de la dévitrification. Si l’eau trouve une autre porte de sortie, par exemple dans des vides créés par contraction, cela peut modifier la cinétique du phénomène. Le document cité dit que la cristobalite alpha peut se former à basse température à partir de cristobalite bêta. Ceci nous ramène au problème du domaine de stabilité de la cristobalite bêta, stable uniquement au-dessus de 1470°C même à la pression atmosphérique. Le document dit aussi que la cristobalite bêta métastable peut se former dès 1000°C à partir de silice vitreuse. Ce serait alors une affaire de cinétique, comme le carbure de fer métastable dans les fontes et les aciers? J'ai l'impression que là aussi, on n'a pas fait le tour de la question. On trouve également dans le dernier document de jjnom cette très belle photo http://www.quartzpage.de/px/cb_--_-_C002_1_org.jpg
  14. Il doit se produire une petite décompression lors de la dévitrification. Il y a de l’eau en trop puisqu’elle s’évacue par diffusion. Une partie de l'eau pourrait aussi passer dans des cavités. Une autre question : la cristobalite n’est stable qu’à haute température. La dévitrification se produit à plus basse température. Pourquoi apparaît-elle plutôt que le quartz ? http://www.geo.arizona.edu/xtal/geos306/fall08-15.htm
  15. Résidu de silicium métallurgique en provenance de l'usine Ferropem de Laudun l'Ardoise. Tu es certain qu'il y a des clivages??